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Impaled Nazarene › Road to the octagon

cd • 13 titres • 33:13 min

  • 1Enlightenment process02:19
  • 2The day of reckoning02:26
  • 3Corpses02:45
  • 4Under attack02:44
  • 5Tentacles of the octagon01:32
  • 6Reflect on this02:16
  • 7Convulsing uncontrollably02:14
  • 8Cult of the goat03:09
  • 9Gag reflex03:00
  • 10The plan01:59
  • 11Silent and violent type02:18
  • 12Execute tapeworm extermination02:10
  • 13Rhetoric infernal04:21

enregistrement

Enregistré au City Lights Studio en juillet 2010

line up

Mika Luttinen (chant), Tomi Ullgrén (guitares), Mikael "Arkki" Arnkil (basse), Reima Kellokoski (batterie)

remarques

chronique

Styles
metal extrême
black metal
Styles personnels
black/punk metal extrême

En voilà un autre que j'ai oublié depuis sa sortie. Il faut dire, Impaled Nazarene m'a pas mal déçu ces dernières années, avec un manque d'inspiration évident. Cependant, trois années après le mauvais "Manifest", ils reviennent mettre le couvert avec ce "Road to the octagon". Au programme, 13 titres pour à peine plus de 30 minutes de musique. On revient à l’époque des années 90 avec ce format de titres. En effet, ici, et contrairement au précédent disque, les morceaux durent en moyenne 2-3 minutes maxi et autant le dire, c'est pied au plancher quasiment constamment. Le groupe est de retour à 100% dans un metal ultra-brutal. Je dis bien metal parce que ce disque est moins proche du cyber/punk et qu'il sonne complètement black metal. Et ça, c'est un retour aux sources. En effet, il faut remonter à l'album "Ugra-karma" de 1993 pour les voir autant dans cette mouvance. Autre chose qui a changé, le chant de Mika Luttinen. Il sonne beaucoup plus noir, occulte et guttural. Il ne monte plus dans les cris sur-aiguës qui avaient fait la marque de fabrique du combo. Alors, c'est moins vindicatif, on ressent moins cette agression permanente comme sur "Rapture", ce côté hystérique, mais ça renforce le côté black metal de l'album. Pour le reste, les morceaux sont écrit sans fioritures, très peu d'intros, on entre directement dans le vif du sujet avec le riff principal dès le début et ça ne s'arrête pas pour les 2-3 minutes du titre et ça enchaîne ensuite sur le suivant et rebelote. C'en est presque trop. Le problème ici vient de l'inspiration qui n'est pas toujours présente, on sent beaucoup de titres bouche-trous, beaucoup de "déjà entendus" et quand on sort de quelques titres comme l'excellente ouverture "Enlightenment process" ou "Under attack" (qui clôt la série des "angel rectums"), il y a pas mal de morceaux très moyens. Alors, ce disque reste meilleur que "Manifest", il s'écoute bien, l'intensité est là, mais je sais que c'est le genre d'albums qui va mal vieillir. Au bout de 3-4 écoutes, on se rend compte du manque d'inspiration et de la difficulté qu'a le groupe à réellement se renouveler. Alors oui, ils reviennent à un style plus rentre-dedans, mais au final, dans ce style, c'est un ton en-dessous des titres des années 90. Du mieux certes, mais pas encore top.

note       Publiée le samedi 24 novembre 2012

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Demonaz Vikernes › mercredi 25 mars 2015 - 11:03  message privé !

Impaled Nazarene en pilotage automatique. C'est plaisant mais ça n'apporte rien.

Note donnée au disque :