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The Ghost Of Lemora › Happy end of the world

cd • 14 titres

  • 1Happy end of the world
  • 2It ain't my fault I'm beautiful
  • 3Blacken my name
  • 4Shoes with blue jeans
  • 5Good morning midnight
  • 6A willing recruit
  • 7Winter bride
  • 8The dream
  • 9The hardest word
  • 10R.I.P:
  • 11Exit for your dreams
  • 12Red wine, cigarette
  • 13Silence of ghosts
  • 14The end of the world

extraits vidéo

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line up

Richard (chant), Stuart (basse), Swifty (guitare), Sonya (claviers)

remarques

chronique

J'ignore ce qu'il en est de leur carrière mais toujours est-il que voici pour l'heure la dernière production des Anglais de Ghost of Lemora. En cette année où chacun s'éclate en évoquant le calendrier maya, pourquoi ne pas chroniquer ce disque ? Il s'articule en deux actes, chacun composé de sept chansons. Le groupe y démontre une fois encore ce qu'il sait faire en un patchwork d'influences remontant du glam jusqu'au gothic rock sans se refuser un peu d'humour batcave, le tout produit de manière résolument moderne. Une confirmation que la formule est maîtrisée et fonctionne, tout au plus notera-t-on un goût légèrement accru pour l'aspect glam (les musiciens ont dû s'enfiler pas mal de vieux disques de Bowie entre les répétitions). Concernant le reste, accordons au groupe cette qualité, surtout en tant qu'Anglais, de chercher à proposer leur propre vision musicale sans copier la valeur référence des Sisters of Mercy et de varier les ambiances. Les guitares savent se montrer appuyées ou claires ('Good morning midnight' au climat un brin hispanique, 'The dream') selon les besoins, le clavier se montre un parfait complément tant au niveau des mélodies que des orchestrations (la touche clavecin de 'Winter bride' qui n'est pas évoquer 'Grimly fiendish' des Damned). Pourquoi deux actes ? Je l'ignore car le disque s'écoute plutôt bien d'une traite, cohérent dans son atmosphère du début à la fin. Cabaret pour se divertir de la fin inéluctable ? Symbolisme quant à notre statut de marionnette sur la scène d'un monde qui nous échappe ? On ressent à l'écoute de 'Happy end of the world' la décadence mi-dandy mi-pierrot typique du style Ghost of Lemora principalement exprimée dans la chant un peu nasillard du Richard, cette impression douce-amère de ne pas totalement contrôler le jeu malgré une assurance non feinte. D'un point de vue purement subjectif, je trouve les mélodies quelque peu moins prenantes quoiqu'efficaces mais dans l'éventualité que nous tenions-là la dernière production du combo, elle clorait impeccablement une carrière assez passionnante. Pour l'heure, pourquoi ne pas s'imprégner du climat lourd et ironique de 'R.I.P.' ou le final baroque de 'The end of the world' en pariant sur la clairvoyance des Mayas ?

note       Publiée le vendredi 21 septembre 2012

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