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Chris Liebing / Speedy J › Collabs 3000 : Metalism

cd • 11 titres

  • 1Lego 3:01
  • 2Modish Ride 5:07
  • 3Triflon 6:12
  • 4Hilt 5:16
  • 5Tunox 6:56
  • 6Acid Trezcore 4:48
  • 7Cream 3 7:59
  • 8Eventide 6:53
  • 9Lava 9:38
  • 10Assault 11:47
  • 11Trikco (Live) 6:56

extraits vidéo

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enregistrement

Recorded in Rotterdam & Frankfurt Mastered at The Exchange

line up

Chris Liebing, Jochem Paap

remarques

chronique

Styles
techno
Styles personnels
hard techno

Ah ouais, 'The Real Schranz' aka la terminator-techno venue d'Allemagne, qui réapparait tous les dix vinyles de Chris Liebing et Johannes Heil quand tout le reste de leur production, toute efficace qu'elle soit, se laisse mieux écouter en suivant le char du Techno Viking à Berlin que dans son petit salon feutré. Mais quand elle cogne, elle casse bien les dents du devant ; et vous en saurez sûrement plus pour peu qu'il me vienne l'envie d'en parler (et pour peu que les 12" de techno aient leur place ici). Il vous sera épargné tout les clichés sur les allemands et leur teutonicité puisque selon Eva Joly, il s'agirait là de racisme ordinaire ; et puis il y a aussi ici un néérlandais, donc aucune blague ne sera permise. Et c'est tant mieux, car leur collaboration au doux nom de Metalism ne prête pas à rire. On connait la teneur des productions les plus dures de Speedy J, et tout autant celles de Liebing (sinon c'est dans la première ligne - suivez un peu, quoi). Metalism, c'est de la hard techno à la production paradoxalement très subtile et aux ambiances travaillées, qui s'écoute autant comme un album pour transformer le salon en Fuck Parade qu'en tant que multiples entités distinctes pour mixer aussi germaniquement qu'en BMW. Les subtilités de la techno minimale transparaissent dans les tranquilles mais riches 'Modish Ride' et 'Treflon' (dont la version 12" fait plus de 12 minutes, au secours), et c'est à partir de 'Hilt' que la BMW se transforme en semi-remorque, puis, sur 'Tunox', en char d'assaut. Cette fois on y est, le papier peint se décolle, le béton se fissure, les voisins s'affolent : originalité 0, efficacité 3000. La foule dans leurs mains, Chris et Jochem enchaînent : 'Acid Trezcore' pied au plancher et TR-909 qui crisse, 'Lava' au crash et hi-hat incessants sur fond de brume noisy, 'Cream 3' sur deux rythmes, couinant et corrosif comme le Rollin' & Scratchin' des Daft Punk en plus lent et plus... allemand. Dans un autre registre, 'Eventide' est purement ambient jusqu'à finir dans un tsunami bruitiste, et le très long 'Assault' nous entraîne au fond des océans pour une session de techno sous-marine à la Polmo Polpo. Un disque qui ne révolutionne pas le genre mais qui casse des briques ou, à défaut, les couilles de vos voisins.

note       Publiée le jeudi 15 décembre 2011

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Jean Rhume Envoyez un message privé àJean Rhume

De Speedy J, je ne connais que "A shoking hobby" chroniqué ici mais je n'ai jamais vraiment percuté sur cet album... Là j'écoute l'extrait de cet album et il est bien monolithique, bien massif mais la techno pure n'est pas la forme d'électro qui me cause le plus, même si je peux très bien rester coincé sur ce genre de son.

Wotzenknecht Envoyez un message privé àWotzenknecht
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Ca fait plaisir - à chaque fois qu'on chronique de la techno sur guts on a un peu l'impression de péter dans le vent

brighter_paëlla_now Envoyez un message privé àbrighter_paëlla_now

Cool, j'aime bien la série The Real Schranz, Speedy J - jamais rien entendu par contre mais d'après YT ça a l'air efficace comme y faut cette colab, les couilles de mes voisins ne te remercient pas.