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Wellenfeld › The Big Bang

cd | 10 titres | 66:59 min

  • 1 No Way [ 5:50]
  • 2 Big Bang [ 5:42]
  • 3 Dark Matter [ 7:18]
  • 4 Dance with Sequence [ 6:55]
  • 5 Slow Fall (Album Mix) [ 5:43]
  • 6 In Control [ 6:27]
  • 7 Digital Spirit [ 9:15]
  • 8 Meteora [ 7:25]
  • 9 New Time [ 6:07]
  • 10 Sonnenwind [ 6:17]

extraits vidéo

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enregistrement

Composé et enregistré entre Février 2010 et Juillet 2011. Masterisé par Moonbooter au Skyflight Studio II à Olef, Allemagne.

line up

Detlef Dominiczak et Andreas Braun (Synthé, séquenceurs, boîte à rythmes et FX)

remarques

Pour en savoir plus à propos de Wellenfeld et entendre des échantillons sonores, on visite leur site web au: http://www.wellenfeld.com/

chronique

Styles
musique électronique
Styles personnels
new berlin school, synth pop

Une sourde pulsation initie l’intro symphonique de "No Way". Elle pulse sous une ondoyante onde de synthé et des chœurs d’apparence juvénile. De fines notes de piano émergent. Elles accompagnent la marche militaire des tambours qui sont enveloppés par d’épaisses strates d’un synthé aux souffles philarmoniques. Du coup, "No Way" décolle avec des vifs roulements de tambours, des séquences nerveuses et hachurées et ces chœurs juvéniles qui se noient dans de solides percussions/pulsations hypnotiques, alors que des accords de synthé circulent et voltigent autour d’un énorme beat pulsatoire empli d’une brume cosmique. Avec cette approche mélodieuse nouée à un lourd tempo hypnotique, "No Way" lance The Big Bang de la même façon que Phase V déroulait ses 11 toiles musicales. Des rythmes lourds et pulsatoires, des séquences qui hoquètent et sautillent dans de beaux croisements spasmodiques et des beaux arrangements, tant cosmiques qu’orchestraux, tapissent les 10 mélodies électronicosmiques qui gravitent autour de ce 6ième opus de Wellenfeld. La pièce titre enchaîne sur les cendres de "No Way". Mielleuse, l’intro flotte dans une sphère cosmique avant d’embrasser une tangente plus nerveuse avec un rythme saccadé qui libère une douce mélodie spiralée. Une mélodie qui vrille en boucle sur un rythme devenu plus frénétique avec des accords édentés qui trébuchent dans une ambiance cosmique à la Jarre. "Dark Matter" est le premier coup de cœur de The Big Bang. C’est un superbe titre qui démarre dans l’incertitude avant d’épouser un fin mouvement pulsatoire. Un doux mouvement de dance floor avec des séquences qui tanguent avec mélancolie parmi des nappes mélodieuses qui se multiplient et se chevauchent sur un suave tempo hypnotique. Un beau mouvement séquentiel s’échappe pour former une large boucle spiralée qui s’entrecroise parmi des éléments musicaux décoratifs tels que percussions feutrées et effets sonores cosmiques avant de renouer avec sa structure d’origine. C’est un superbe titre qui n’en finit plus de séduire et dont je viens d'ajouter un lien pour une vidéo. Et il y en a quelques uns sur The Big Bang. "Dance with Sequence" suit avec une ligne séquentielle stroboscopique où accords et percussions s’entrechoquent sur une cadence aux oscillations légèrement saccadées. Le mouvement est fluide avec un beau débit séquentiel dont les accords s’égrènent comme un mouvement désarticulé alors qu’une approche mélodieuse à la Kraftwerk est soigneusement tapie dans des strates violonées, digne des planchers de danses spasmodiques. C’est lourd et entraînant, nappé d’une belle approche mélodieuse tout comme sur "New Time" et "Sonnenwind", deux titres qui oscillent entre les univers de Moonbooter et Element 4. "Slow Fall (Album Mix)", tout comme "Meteora", est une ballade où de sourds martèlements structurent un tempo lascif orné d’une belle mélodie et nappé de belles strates morphiques qui valsent dans le cosmos. "In Control" poursuit cette exploration des rythmes évolutifs. Si un lourd pilonnage lance sa structure rythmique, le rythme dévie tranquillement vers une approche plus mélodieuse où le mouvement séquentiel s’échappe et emprunte une tangente ascendante pour embrasser un passage plus houleux avec des séquences limpides qui voltigent sur une structure devenue plus nerveuse. "Digital Spirit" est le plus beau titre de The Big Bang. D’hésitantes notes de piano affrontent une séquence dont les accords pétillants sautillent dans d’iridescentes brumes aux contours dramatiques. Le tempo se forme. Il est lent et suave, comme un down tempo cosmique, et devient vite cerné par un mouvement séquentiel sphéroïdal. Un mouvement où des accords limpides et saccadés tournoient et dérivent sur une structure évolutive. La mélodie accroche, autant l’âme que l’ouïe, avec cette fusion piano et clavier qui débauche des accords mélodieux sur un lent mouvement envoûtant. Un mouvement qui modifie parcimonieusement son degré d’intensité mais qui maintient cet harmonieux et dramatique canevas musical. C’est très beau, très bon et accrocheur! Trois termes qui reviennent constamment dans l’univers de Wellenfeld.

note       Publiée le lundi 14 novembre 2011

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