Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesAAnaal Nathrakh › Hell is empty and all the devils are here

Anaal Nathrakh › Hell is empty and all the devils are here

cd • 11 titres • 35:53 min

  • 1Solifugae (Intro)01:05
  • 2Der Hölle Rache Kocht in Meinem Herzen03:39
  • 3Screaming of the Unborn02:46
  • 4Virus Bomb03:35
  • 5The Final Absolution03:55
  • 6Shatter the Empyrean03:04
  • 7Lama Sabachthani03:48
  • 8Until the World Stops Turning02:53
  • 9Genetic Noose03:34
  • 10Sanction Extremis (Kill Them All)03:32
  • 11Castigation and Betrayal04:02

line up

Irrumator (instruments), V.I.T.R.I.O.L. (chant)

Musiciens additionnels : Joe Horvath (chant), Dirty Von Donovan (chant), Shane Embury (basse)

remarques

chronique

Trois éléments sont sensés nous mettre sur la piste de l'orientation prise par Anaal Nathrakh sur ce nouvel opus. Le titre de l'album déjà, "Hell is empty and all the devils are here". Autrement dit, on nous annonce l'enfer sur Terre. Le second élément à prendre en compte est la cover en elle même, avec un paysage en noir et blanc, dévasté à la façon bombe nucléaire, on nous annonce donc l'apocalypse. Alors quand on met ces deux éléments en parallèle avec le troisième qui est ni plus ni moins que le passé d'Anaal Nathrakh, on se dit que ça va faire des étincelles. Et c'est vraiment ce à quoi je m'attendais, un album ultra violent, qui va au delà de ce qui a pu être réalisé jusqu'à ce jour. Et pourtant, c'est presque tout l'inverse qui se produit dans nos oreilles ébahies mais non moins intéressées. Les rythmes frénétiques sont bien entendu toujours au rendez-vous, mais dans une mesure largement moindre que sur les trois premiers albums qui ne laissaient guère de répis. La section rythmique est souvent beaucoup plus appuyée et lourde, jamais vraiment lente, mais elle laisse en tout cas beaucoup plus d'air qu'autrefois. Elle ouvre par la même occasion l'expression à des ressentis jusque là absents chez Anaal Nathrakh puisque je me suis même laissé surprendre à penser "pouah mais c'est du easy listening !!". Bon je venais de m'envoyer "Codex Necro", donc il fallait relativiser. En tout cas on perçoit plus de mélodies et une expérimentation plutôt réussie de vocaux plus portés sur le grind, façon "porc" si vous voyez ce que je veux dire. "Hell is empty..." est donc le véritable album du changement pour Anaal Nathrakh qui s'aventure maintenant à nous proposer des passages assez headbanguant. J'avoue que si je suis assez vite amené à regretter la folie furieuse du passé, un "Castigation and betrayal" calme sévèrement ce sentiment général en clôture d'album. Signe que le prochain opus enverra à nouveau la sauce et que la parenthèse "Hell is empty..." se referme ? Pas si sûr. Quoiqu'il en soit, cet album est tout sauf mauvais, bien que je lui trouve moins de personnalité que les précédents et qu'il lui manque un morceau comme "Regression to the means" qu'on retient et qui marque les esprits.

note       Publiée le lundi 8 août 2011

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Hell is empty and all the devils are here".

notes

Note moyenne        8 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Hell is empty and all the devils are here".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Hell is empty and all the devils are here".

born to gulo › mercredi 14 décembre 2016 - 13:37  message privé !

C'est peut-être bien le seul que je n'aie écouté au moins une demie-fois, en effet.

Note donnée au disque :       
Demonaz Vikernes › mercredi 14 décembre 2016 - 13:27  message privé !

Total Fucking Necro mec ! Et ton Codex ne sera qu'un lointain souvenir.

Note donnée au disque :       
born to gulo › mercredi 14 décembre 2016 - 11:54  message privé !

Assez d'accord. Depuis Eschaton, je garde Passion et rien d'autre. Bon, en même temps, depuis le début, je garde Codex Necro, Eschaton et Passion.

Note donnée au disque :       
Demonaz Vikernes › mercredi 14 décembre 2016 - 11:11  message privé !

Mélange inattendu de Cradle of Filth, Children of Bodom, Bullet for my Valentine et Pain. Vous n'auriez pas du faire ça.

Note donnée au disque :       
No background › lundi 4 août 2014 - 12:13  message privé !

"The album title is a quote from the first act of William Shakespeare's The Tempest." Ben voilà, c'est la présence de Shakespeare qui adoucit la musique d'Anaal...