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Javi Canovas › Aureal

cd • 13 titres • 70:42 min

  • 1Open Flux 5:12
  • 2Perception 5:55
  • 3Aeternus 4:48
  • 4Empty Memory 6:02
  • 5Downfall 5:36
  • 6Echoes from the Dryland 4:36
  • 7Fractal Dimension 5:42
  • 8Age of Irreality 5:16
  • 9Aureal 5:42
  • 10Auereal II 5:18
  • 11Aureal III 7:12
  • 12Aureal IV 5:12
  • 13Aureal V 4:10

line up

Javi Canovas (Synthé Virus C et Abtsynth Logiciel)

remarques

Pour en savoir plus sur Javi Canovas et entendre des échantillons sonores, visitez son site web; http://www.javicanovas.com/index.html

chronique

Poursuivant sur la route défrichée de rythmes et séquences sur Behind the Shadows, Javi Canovas offre à ses fans un autre album de MÉ ambiante pure. Aureal coule avec une douce limpidité astrale sur 13 titres où il amène l’auditeur aux confins d’un cosmos trouble où lentes irruptions sonores se mêlent à de poétiques chants berbères et ondes de synthé morphiques.
Open Flux ouvre cette œuvre de sérénité cérébrale avec une douce onde de synthé qui glisse d’un mouvement linéaire où de fines impulsions tracent une harmonie céleste. Moulées de sonorités hybrides, les strates de synthé s’enlacent dans un lent voyage conceptuel comme dans la pièce titre qui flotte enroulé d’onctueuses ondes nasillardes aux sinueux mouvements longiformes. Perception offre une intro plus près des années Stratosfear de Tangerine Dream avec des accords de guitares qui errent dans une multiplicité de strates morphiques. De beaux élans ensommeillés d’un synthé aux ondes ouatées qui recouvrent des notes de guitares perdues dans un désert cosmique où l’on peut y entendre, si l’imagination s’y prête, de légers souffles d’harmonica. Cosmique et doux, Perception est le compagnon idéal d’une solitude à contempler les étoiles. Les souffles de synthé menaçants plongent l’intro d’Aeternus dans un univers teinté d’un mysticisme à la fois spectral et intersidéral. Les couches de synthé flottent et s’enlacent dans un lent ballet cosmique tout comme dans Empty Memory et ses longilignes et flottantes lignes de synthés. Downfall présente de beaux et lents mouvements de synthé teintés d’une belle approche poético-astrale. Un beau titre à la Steve Roach tout comme l’émouvant Fractal Dimension et Aureal II avec ses souffles tribaux si uniques aux épopées du synthésiste Amérivcain lors de ses voyages Australiens.
Echoes from the Dryland est une douce et curieuse ode cosmique berbère avec son synthé aux souffles chétifs qui chantent sous de délicates couches aux enveloppantes réverbérations. Un titre suave et poétique à saveur tribal cosmique comme l’étonnant Age of Irreality. Limpide, Aureal III flotte de ses ondes cosmiques autour d’une harpe chimérique qui déroule ses notes dans une lente spirale. Après l’oblong souffle atonal d’Aureal IV, Aureal V conclut cette ambiante épopée avec un titre plein d’émotivité où de douces couches de synthé se lovent dans une belle fusion harmonico-cosmique. Doux, tendre et rêveur tout comme l’entité morphique qu’est Aureal; un voyage cosmique au plus profond de son introspection.

note       Publiée le samedi 9 avril 2011

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