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Sutcliffe Jügend › The Victim As Beauty

cd • 5 titres • 40:14 min

  • Scene One: The Car
  • 1Act I: Abduction6:29
  • Scene Two: The House
  • 2Act I: Fear And Anticipation5:03
  • 3Act II: Humiliation4:31
  • 4Act III & IV: Torture & Death13:26
  • 5Act V: Cold Aftermath10:45

extraits vidéo

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line up

Kevin Tomkins, Paul Taylor

remarques

chronique

Grandeur et décadence, voilà qui pourrait être la devise de Sutcliffe Jügend, qui fut rappelons-le l'un des plus féroces représentants du power electronics des années 80, puis qui, après un long silence, fit à la fin des années 90 un retour raté avec «When pornography is no longer enough», gesticulation crâneuse d'un intérêt tout relatif. Le groupe jugea pourtant que la recette était suffisamment bonne pour la réitérer, d'où la sortie un an plus tard de ce «The Victim As Beauty», calqué à l'identique conceptuellement et techniquement. Nul besoin de trop s'attarder, donc. Le plus remarquable néanmoins est que cette récidive s'avère plus accablante encore, puisque grevée de deux longs morceaux de paresse synthétique du plus mauvais goût, «Fear and anticipation» et «Cold aftermath», supposés apporter une ambiance malsaine à l'ouvrage. Une intention ma foi fort présompteuse, l'effet escompté s'y voyant en effet damer le pion par un ennui des plus mortels. Sutcliffe signe là une oeuvre embarrassante qui laisse pantois, même longtemps après écoute. Bel exploit.

note       Publiée le samedi 1 janvier 2011

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VL › vendredi 23 décembre 2011 - 17:42  message privé !
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P2H : Sur mon manque éventuel d'objectivité , c'est parce que cette scène (PE) est diversement comprise et commentée (y compris par Duboys que tu cites et avec qui je ne suis pas en phase sur tout) que je tente d'en apporter une lecture différente, nourrie certes de passion (subjective) mais aussi de recul (objectif). Le résultat se situe entre les deux, et n'a pour ambition que d'apporter un autre regard, une autre posture. Guts est le seul site où tu peux chroniquer du MB, du Mauthausen Orchestra, du SJ, avec une liberté totale de point de vue. C'est précieux, et il ne faut pas perdre cela. On peut être en opposition avec ma chro (cf les vives réactions au Vagina Dentata Organ), je m'en fous (d'ailleurs on a déjà été en divergence sur Anenzephalia), du moment que ça ne bascule pas dans l'insulte gratuite.

yog sothoth › vendredi 23 décembre 2011 - 16:47  message privé !
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Ce que j'ai du mal à comprendre dans ta démarche p2h, c'est que vu que grosso modo vous avez la même opinion sur les débuts du groupe, et une simple divergence sur cet album, à quoi bon s'en prendre au chroniqueur au lieu de simplement exprimer ton avis sur le disque...? (pas que ça me dérange, pour une fois qu'il y a un début d'échange qui ressemble à qq chose...)

ericbaisons › vendredi 23 décembre 2011 - 16:32  message privé !

je crois que le but de la chro est de parler du disque en question. VL remet en cause le bien fondé des travaux des années 90 de SJ, pas l'ensemble du projet. Enfin, tout est expliqué et ça tient en une dizaine de ligne. Quant à nos accointances avec VL... perso je ne le connais ni d'Eve ni d'Adam, et à ce que je lis, il fait moins "petit rebelle" que toi.

p2h › vendredi 23 décembre 2011 - 16:15  message privé !

oui c'est très emporté en effet (j'ai souri à la relecture).... MAis c'est toi qui écris des chros qui sont lues par bcp de lecteurs du web et je pense que tu fais un boulot de "petit rebelle" sur bcp de chros en manquant d'objectivité. Je fais des anachronismes grossiers ? Néanmoins il me semble que SJ a vu le jour début 80 et qu'à l'époque il ne se faisait pas gd chose au jap ds la mouvance synthése electronique ultra saturée ac vocaux hurlés, ou alors au mieux c'était en train de naitre... je m'excuse d'ores et déjà auprès des groupies venues defendre leur chroniqueur préféré de ne pas avoir précisé plus tot de quelle japanoise je parlais (pourtant historiquement le mot n'apparait qu'entre 80 et 90 mais bon votre communauté a l'air de bien s'y connaitre...) Moi je ne me réclame d'aucune élite existante et surtt pas un pro noise, PE, industriel, truc... Je t'invite à lire Industrial Musics de Eric Duboys qui t'aidera peut être à relativiser tes propos. Eliane Radigue et Whitehouse (Mummy and Daddy) sont excellents (évidemment), est ce que c'est mieux pr autant ? Je ne sais pas. GO sont parfois très très virulents et les 2 premiers mouvements de la 9éme orchestrée par Karajan aussi...

Note donnée au disque :       
Rendez-Moi › mardi 20 décembre 2011 - 18:21  message privé !

Et puis bon même si c'est un classique du genre, il a le droit de trouver ça nulle et d'émettre un avis (genre les Melvins ne me font que du gouffre sans fond). Et pour ce qui est de comprendre (oui j'aime bien glisser des avis, mouais), peu importe qu'y ai un concept ou quoique ce soit hein, on peut ressentir la musique et tripper violemment (les deux derniers Blut Aus Nord et pléthore de skeuds), aucune idée de ce qui veulent dire, et j'aime passionnément, follement oh oui) sans rien comprendre à la Chose, au Message. (et tout ça j'ai l'impression que ph2 adhère pas, c'est pas bien)