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Le Singe Blanc › Babylon

cd • 9 titres • 29 :00 min

  • 1Bombadilhom
  • 2Ouzfat
  • 3Sboub
  • 4Electromax
  • 5Tapadi
  • 6Miozopor
  • 7Zirath
  • 8Sblaf
  • 9Mambossa

enregistrement

Enregistré et mixé par Kevin Le Quellec et LSB à Rugy du 19 au 27 Juin 2010

line up

Vincent (chant/basse), Thomas (chant/basse), Kévin (batterie)

remarques

Artwork par François Martin

chronique

Styles
ovni inclassable
punk
rock
noise rock
Styles personnels
mess in metz

Depuis l’arrivée du CD, rares sont les albums (je ne parle pas des EP) à descendre en dessous de la fatidique barre de la demie-heure. Ce Babylon se le permet, annonçant clairement la couleur, et le différenciant des souvent très longs albums de groupes français inclassables assimilés à Bungle dont je fais ici l’inventaire depuis quelques chroniques. Les messins y annoncent clairement leurs intentions : ils sont un groupe punk, do-it-yourself, attaché au réseau underground et aux concerts pied au plancher qui manquent rarement de convaincre l’assemblée, abasourdie devant ces deux basses bricolées, ce batteur primitif et cyclothymique et ce chant fait de gargouillis et d’onomatopées… Ce disque est donc un pretexte pour continuer ces concerts qui ont fait leur réputation. Le Singe Blanc applique des méthodes punk expéditives à une musique souvent comparée à la Zeuhl (le chant totalement yaourtier, l’importance de la basse, la technicité des rythmes), et il faut bien dire qu’on a pas entendu ça très souvent avant eux. Alors voilà, cet album n’apporte fondamentalement rien de plus au schmilblick, dès le premier morceau on sent un esprit espiègle, voire franchement farceur (toujours cette fameuse french touch, ici rehaussée d’énergie très, très brute) dans les cassures de rythmes, un esprit qui se prolongera jusqu’au dernier titre, déconcertant. Pas grand-chose d’autre à en dire, c’est joué à fond, ça défile parfois même trop vite, pas le temps de savourer l’inventivité, la production est raw est homogène, bien crade et graisseuse à l’image du kebab évoqué par l’artwork. Et ça doit sûrement prendre tout son sens en concert, domaine où le Singe Blanc n’a d’ores et déjà plus rien à prouver.

note       Publiée le lundi 27 décembre 2010

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Klarinetthor › vendredi 17 avril 2020 - 21:46  message privé !

Il semblerait que le Singe Blanc soit mort de sa belle mort.