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Cradle Of Filth › Darkly darkly Venus aversa

cd | 16 titres | 62:00 min

  • 1 The cult of Venus aversa [7:08]
  • 2 One foul step from the abyss [4:53]
  • 3 The nun with the astral habit [4:54]
  • 4 Retreat of the sacred heart [3:55]
  • 5 The persecution song [5:35]
  • 6 Deceiving eyes [6:44]
  • 7 Lilith immaculate [6:12]
  • 8 The spawn of love and war [6:18]
  • 9 Harlot on a pedestal [5:08]
  • 10 Forgive me father (I have sinned) [4:33]
  • 11 Beyond eleventh hour [7:16]
  • 12 + Bonus sur l’édition limitée
  • 13 Beast of extermination [5:32]
  • 14 Truth and agony [5:56]
  • 15 Mistress from the sucking pit [7:00]
  • 16 Behind the jagged mountains [5:44]

extraits vidéo

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line up

Dani Filth (chant), Paul Allender (guitare), James McIlroy (guitare), Dave Pybus (basse), Martin Skaroupka (batterie) , Ashley Jurgemeyer (clavier (NB : 1ere femme a jouer du clavier dans COF))

remarques

Il existe une édition collector avec des morceaux en bonus.
Un existe une édition collector

chronique

Styles
metal extrême
Styles personnels
metal extreme symphonique

Cradle Of Filth était attendu au tournant cela va sans dire : "Godspeed on the devil’s thunder" serait-il un dernier soubresaut ou les prémices d’un renouveau ? Certes, soyons clair, comme je le disais dans ma chronique du précédent album de COF, plus jamais nous n’aurons un "Midian", un "Dusk and her embrace" ou même un "Principle of evil made flesh". On sent bien d’ailleurs que Dani a quelque peu perdu de ses capacités vocales à force de s’égosiller depuis 15 ans. Cela étant posé et admis, on peut alors apprécier cet album avec plus d’objectivité. Une chose est déjà certaine : avec Filth et Allender comme leaders du groupe, on retrouve dans ce nouvel opus tous les éléments de la recette Cradle, notamment une intro que n’aurait pas reniée Dany (NB : l’autre) Elfman ainsi que le sempiternel concept. Cette fois ci, c’est Lilith, la première femme d’Adam chassée du paradis, qui est passée au crible après Elisabeth Bathory et Gilles de Rais. Puis, sans transition aucune après cette intro déclamée, Cradle Of Filth enchaîne pas moins de 4 morceaux brutaux, rapides et symphoniques, dans lesquels ça blast jusqu’à plus soif, et dans lesquels Dani, même s’il ne pousse plus autant de cris suraigus qu’avant, décharge toute sa hargne avec la voix vicelarde qui caractérise le personnage. On repensera là à des morceaux comme "heaven torn asunder", "funeral in Carpathia" ou "the promise of fever". Il faut attendre "the persecution song" pour que le groupe lève un peu le pied au profit de chansons plus posées dans lesquelles l’accent est mis sur le riff acéré. Car en effet, tout au long de "Darkly…", on sent bien que le groupe reprend tout de même quelque peu la formule de "Nymphetamine" en mettant en avant la guitare au détriment du clavier qui n’est plus qu’un accompagnement. On pourra aussi apprécier dans cet album le tube "Lilith immaculate", assez speed, avec ce duel de chants homme-femme très efficace, "the spaw of love and war" qui fait penser à "lord abortion" à cause du pont, ou "forgive me father" et "behind the jagged mountains" qui feraient penser à un "from the cradle to enslave" dans lequel les guitares ont la part belle cette fois-ci. Somme toute un album équilibré entre brutalité et mélodie, qui constitue le chaînon manquant entre "Midian" et "Damnation and a day" et qui fait heureusement oublier "Nymphetabibine" et "Thornullity" ainsi que … l’abominable coupe de cheveux de Dani. Et non, ça ne s’arrange pas ! sur les dernières photos promo, il a l’air du rejeton de Johnny Depp dans le rôle d’Ichabod Crane (cf : Sleepy Hollow de Tim Burton) et d’un … raton laveur… Alors ils seront nombreux ceux qui affubleront Dani et sa bande de toutes les tares de la création à cause de leur évolution. Mais, quoi qu’on en pense, Cradle Of Filth nous (re)montre ici ses capacités à composer des mélodies aussi agressives que mélodiques et à redresser une situation qu’on croyait désespérée après le fadasse "Thorn…". Je suis donc heureux et fier de leur mettre ici 5 sur 6.

note       Publiée le vendredi 5 novembre 2010

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enslaver_666 › mercredi 20 avril 2011 - 18:16  message privé !

Il est clair maintenant que Filth et co. ont repris leur force de frappe du passé. C’est ce qu’ils confirment en offrant un 2e solide album d’affilé et encore un autre œuvre-concept. Rien d’exceptionnel au menu, le groupe continue de mélanger tous les ingrédients développés aux fils des ans. Du « déjà-entendu », des passages qui en rappellent vaguement d’autres, il y en a pleinement. L’album est plus oppressant encore que son prédécesseur, notamment en raison d’une production béton, et je dirais que nous avons là peut-être l’œuvre la plus musicalement violente du groupe. Tout comme son prédécesseur, aucun titre de l’album ne sort vraiment du lot, si ce n’est que « Lilith Immaculate » qui est mélodiquement plus catchy que le reste. La qualité et l’efficacité reste constante. La richesse de la composition est comme toujours indéniable. COF est pour plusieurs le comble du ridicule sur la scène métal extrême mais faut pas nier qu’ils sont rares les groupes du genre qui offrent un tel niveau de composition sur un album entier. Néanmoins, pour moi l’intérêt pour Filth reste sur le respirateur artificiel et reprend un peu vie à la sortie d’un nouvel album. J’avoue que pour les fans de première heure, y’a de bonnes raisons d’être positifs à nouveau. Conservateur pour du COF mais c’est du bien fait et bien présenté, surtout avec le très beau package digipack avec le CD bonus.

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Painkiller › vendredi 12 novembre 2010 - 22:42  message privé !

Un beau disque pour kikoolol... comme les 3/4 des sorties metal en fait.

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born to gulo › jeudi 11 novembre 2010 - 15:48  message privé !

oumagad ; en fait les préjugés c'est comme le cerumen : c'est fait pour nous protéger, aussi

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Darkstar Seven › dimanche 7 novembre 2010 - 10:52  message privé !
avatar

Je suis fan de Cradle => moi aussi, je suis un fan de la première heure et j'apprécie cet album et l'évolution du groupe depuis quelque temps, je renouvelle donc mon vote. Par contre, quand on voit les votes, on voit bien la tendance qui se dessine : on aime cet album où on le déteste, il n'y pas de milieu. Sinon, dans un autre domaine, je suis content : j'ai gagné mon pari.

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Dieu › dimanche 7 novembre 2010 - 01:32  message privé !

Désolé mais 5/6 pour cette bouse c'est la honte pour Guts. Je suis fan de Cradle jusqu'à Midian, j'"apprecie" Damnation et Nymphetamine mais apres, a moins d'etre fanatique ou sourd, y a plus rien. Plat, fade, sans ame, sans inspiration, téléphoné, riffs thrash moisis... et je vous parle meme pas du clip... bref RIP!

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