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Woven Hand › The threshingfloor

cd • 12 titres

  • 1Sinking hands
  • 2The threshingfloor
  • 3A holy measure
  • 4Raise her hands
  • 5His rest
  • 6Singing grass
  • 7Behind your breath
  • 8Truth
  • 9Terre Haute
  • 10Orchard gate
  • 11Wheatstraw
  • 12Denver city

enregistrement

Enregistré en divers endroits du Colorado, USA.

line up

David Eugene Edwards (chant, instruments), Pascal Humbert (basse), Ordy Garrison (batterie, percussions)

Musiciens additionnels : Peter Eri (flûte de berger hongroise)

remarques

chronique

Styles
country
folk
gothique
rock
Styles personnels
americana/ rock folk mystique

Dès les premières mesures, son nom fuse: 'David Eugene Edwards'...Son timbre est de ceux que l'on reconnaît instantanément quelle que soit la musique. Poursuivant sa quête de spiritualité, l'homme nous livre une nouvelle galette totalement inscrite dans la continuité des travaux précédents. L'axe de composition se concentre sur un jeu de percussions souvent tribal inspiré des Indiens d'Amérique ('Sinking hands', 'Raise her hands'...) couplé avec des instrumentations folk venues de l'Europe de l'Est, de l'Amérique sauvage (tant du point de vue occidental que natif) et d'un reste de rock, harmonies à la fois anciennes et modernes, classiques et exotiques sur lesquelles David Eugene Edwards semble s'adresser à Dieu, aux forces de la nature, à la manière d'un shaman blanc car si la transe mystique porte, notre homme redevient par moment une créature humble perdue face aux mystères d'un univers qu'il cherche à comprendre (les accents presque désespérés de 'Behind your breath')...Pas évident d'identifier précisément les atmosphères tant cet étrange mélange hétéroclite reste personnel, cohérent et un brin ésotérique aussi. Pour épauler Edwards, son ancien complice de Sixteen Horsepower, Pascal Humbert, qui signe même le morceau 'Singing grass'; visiblement, la complicité est de mise entre les deux hommes et il y a tout lieu de s'en réjouir. Pas fondamentalement surprenant par rapport à 'Ten stones', ce disque reste d'une grande richesse instrumentale vu la diversité des instruments utilisés, la qualité des arrangements, même si certaines chansons se détachent nettement, à commencer par une reprise méconnaissable du 'Truth' de New Order, 'Behind your breath', 'A holy measure', 'Raise her hands' ou éventuellement 'Terre Haute' avec son obsédante flûte de berger hongroise. Le reste, sans être désagréable reste plus anecdotique, l'unique faute de goût se trouvant dans le final, qu'il s'agisse de 'Denver City', rock totalement hors de propos, ou du court instrumental 'Wheatstraw', lui aussi peu à sa place avec sa touche minimal wave expérimentale; heureusement leur position sur le disque permettra aisément de les zapper sans pitié. Opus au parfum de déjà-entendu qui, comme presque tous les travaux de Woven Hand (exception faite peut-être de 'Consider the birds') ne parvient jamais à égaler la magie que l'on ressentait avec Sixteen Horspower, 'The threshingfloor' reste néanmoins envoûtant, profond, personnel et éminemment mystique.

note       Publiée le mercredi 6 octobre 2010

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Dioneo Envoyez un message privé àDioneo
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PS : Et je trouve cette pochette tripée très belle, aussi, très raccord avec la musique, de plus !

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Dioneo Envoyez un message privé àDioneo
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Le seul que je connaisse - découvert parmi les vinyles de ma copine quand on a commencé à se connaître assez pour fouiller dans les vinyles l'un.e de l'autre... Ben c'est magnifique ce truc ! De toute évidence, il y a un "fond roots commun" avec 16 Horspower, et une même volonté de "traiter" ça d'une manière pas franchement traditionnaliste, mais pour moi on est ailleurs, en même temps. C'est pas moins perché mais comme plus "détaché", pas dans la frénésie rock (fût-elle country parfois) de "l'autre groupe", avec quelque chose de plus "psychédélique" (Dariev va encore râler...) - avec une influence pas caché, un intérêt pour les "spiritualités natives"... C'est tout aussi intense ceci-dit, différemment. Et la voix sonne vraiment différente, je trouve, d'un groupe à l'autre ! Ici, par passage, on dirait presque Bowie ! (Le passage de ladite voix par des traitements/effets n'est sans aucun doute pas pour rien dans cette différence de "rendu" mais je crois qu'avant ça, tout simplement, David Eugene Edwards chante délibérément d'une autre manière ici, aussi).

Note donnée au disque :       
nicliot Envoyez un message privé ànicliot

En concert à Bordeaux le 31 mai.

nicliot Envoyez un message privé ànicliot

Superbe live: http://www.youtube.com/watch?v=ZREA66BL_OU&feature=share&list=PLFB64E846EB5DEE13

empreznor Envoyez un message privé àempreznor

miam j'ai envie