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The Awakening › Razor burn

cd • 12 titres

  • 1(Outside the asylum)
  • 2Arrow
  • 3Heaven waits
  • 4The neon sky
  • 5Razor burn
  • 6Darkness calls (razor burn 2)
  • 7Bleeding
  • 8Descent
  • 9Oblivion
  • 10Halo
  • 11Below
  • 12Asylum

extraits vidéo

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enregistrement

Intervention Studios, Sonovision Music, Afrique du Sud

line up

Ashton Nyte (chant, guitare, clavier, programmation), Frankie Clark (basse, choeurs), Marcus van der Tuin (guitare), Herman Kruger (batterie), John BUckley (guitare additionnelle)

remarques

chronique

Comment décrire ce disque qui s'inscrit dans la lignée de ses deux prédécesseurs sans me répéter ? Chez Ashton Nyte l'évolution est cohérente et la cohérence est évolutive. Symbole de l'artiste au travail dans son studio avec ses guitares et une armada de machines, il évoque une version gothic rock de Nine Inch Nails, voir Marilyn Manson ('Arrow', 'Razor burn'), ce à quoi les deux albums d'avant nous avaient préparés. Un brin moins metal dans les riffs néanmoins, il semble opérer une très discrète réorientation vers ses racines gothiques ('Heaven waits') sans perdre pour autant une puissance électrique certaine (l'excellent 'Neon sky', 'Darkness calls'). Cela n'empêche nullement notre homme d'aimer jouer au chat et à la souris en faisant cohabiter des passages atmosphériques (l'intro, le final de 'Darkness calls', 'Below'), mid tempo (Bleeding') avec les passages plus explosifs...Pas nouveau. Le problème une fois de plus est qu'Ashton s'enferme un peu trop dans ses propres gimmicks, ainsi les inspirations prononcées sur les parties sensuelles de son chant qui finissent par être franchement agaçantes ('Bleeding'). Le salut vient d'une efficacité mélodique supérieure à celle de 'Darker than silence' ainsi que d'une diversité plus prononcée, 'Oblivion' sonnant même comme un clin d'oeil à David Bowie. Problème: même si Ashton retravaille avec des musiciens (ce qui ne se ressent pas, tout étant tellement marqué de sa patte), que l'inspiration semble au rendez-vous, que le climat général est sombre et étouffant à souhait, une impression de tourner en rond pointe le bout de son nez. Voilà un moment qu'il ne nous livre plus que des albums corrects et il serait temps qu'il change un peu la donne, histoire de nous redonner la passion.

note       Publiée le vendredi 5 février 2010

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