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Tangerine Dream › The London Eye Concert & The Los Angeles Concert DVD

  • 2009 - Eastgate, Eastgate 009 DVD (2 dvd)

cd | 52 titres | 300:00 min

  • 1 The London Concert DVD1 (179:00)
  • 2 1 Trauma
  • 3 2 Serpent Magique
  • 4 3 Terra Coda
  • 5 4 No Man's Land
  • 6 5 Sally's Garden
  • 7 6 Hyperborea 2008
  • 8 7 Sphinx Lightning Part 1
  • 9 8 Carmel California
  • 10 9 Leviathan
  • 11 10 Wisdom And Tragedy
  • 12 11 Blue Bridge
  • 13 12 Fire On The Mountain
  • 14 13 Leaving The Masters For Good
  • 15 14 Cinnamon Road
  • 16 15 Hunter Shot By A Yellow Rabbit
  • 17 16 The Last Soldier
  • 18 17 Wu-Wei
  • 19 18 Sphinx Lightning Part 2
  • 20 19 Going West
  • 21 20 Point Of No Return
  • 22 21 Loved By The Sun
  • 23 22 Love On A Real Train 2008
  • 24 23 Streethawk
  • 25 24 Sadness Of Echnaton Losing The World Child
  • 26 25 One Night In Space
  • 27 26 Tomorrow Never Knows
  • 28 27 Cloudburst Flight 2008
  • 29 Enregistré en concert au London-Kentish-Town Forum, le 1er Novembre 2008
  • 30 The Los Angeles Concert DVD2 (121:34)
  • 31 1 Trauma
  • 32 2 No Man's Land
  • 33 3 Sally's Garden
  • 34 4 Hyperborea 2008
  • 35 5 Sphinx Lightning Part 1
  • 36 6 Carmel California
  • 37 7 Leviathan
  • 38 8 Blue Bridge
  • 39 9 Fire On The Mountain
  • 40 10 Leaving the Masters for Good
  • 41 11 Hunter Shot By A Yellow Rabbit
  • 42 12 Scrapyard 2008
  • 43 13 Libération
  • 44 14 Going West
  • 45 15 Loved By The Sun
  • 46 16 Love On A Real Train
  • 47 16 One Night In Space
  • 48 17 Streethawk
  • 49 18 One Night in Space
  • 50 19 Beach Theme
  • 51 20 Cloudburst Flight 2008
  • 52 21 Edgar’s Closing Words

enregistrement

Enregistré en concert au London-Kentish-Town Forum, le 1er Novembre 2008 et au UCLA de Los Angeles le 7 Novembre 2008

line up

Edgar Froese (synthé et claviers), Iris Camaa Percussions Linda Spa: Flûtes, saxophones et claviers Throsten Quaeschning : Synthé et claviers Bernhard Beibl : Synthé et guitares

chronique

Ah…le vilain Phae à la plume aussi vite que son imagination et aussi laborieuse que ses antidouleurs. Ma belle blonde me le dit souvent : ‘’Phae (nom de plume) tu juges trop vite…Prends ton temps avant de donner une opinion’’. Bah…j’dis pas que des fois je ne m’emporte pas. Je ne suis pas un saint, quoique près s’en faut :-). Mais plus souvent qu’autrement je prends mon temps avant de chroniquer. Pourquoi ce préambule? Parce que je n’ai pu résister! Comme un vieil ado qui a connu un dépucelage moyen et qui sait qu’il peut avoir mieux, je reviens voir ma dépucelatrice afin de voir si ce n’est pas moi, ou si c’est bien elle qui m’avait mal baisé. Mais je ne sais toujours pas. Peut-être qu’il y a un peu des deux! Lors de ma chronique sur A Cage In Search Of A Bird (09/11/2009), j’avais ‘’blaster’’ ce mini single, ainsi que Winter in Hiroshima à cause de cette voix séquentielle insupportable qui revenait en boucle, éloignant mon intérêt de la musique. Le même phénomène phonique s’appliquait à la grandeur du triple cd; The London Eye Concert (Eastgate 036), un gâchis pour un si beau programme (setlist). J’étais convaincu que le même principe s’appliquerait sur le DVD. Eh bien non! J’aurais dû écouter avant de railler, comme dirais ma blonde. Deux mois plus tard, me voici seul dans mon salon, à me demander quoi faire. Je me dis; ‘’Tiens pourquoi pas jeter un œil sur le concert de Los Angeles?’’ Brillante idée. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un beau concert, sans cette foutue voix clonique. Mais lorsque je dis beau, c’est relatif. Nous sommes loin des années intelligentes et créatrices (je sais, je sais le débat à du poil sous les aisselles mais je tiens tout de même à le préciser) du Dream. Mais depuis le 220 Volt Live, c’est sans doute le concert le plus énergique de Tangerine Dream. Comme quoi Edgar connait les subtilités (??) du public américain. Donc j’ai commencé l’écoute de ce double DVD, qui inclut plus de 5 heures de musique, par le côté américain espérant ne pas affronter vous savez quoi. Et j’y ai passé un beau 2 heures. Oui, honnêtement la gang à Froese semblait homogène et a présenté un concert doté d’un set-list de rêve. Certes, il y a toujours place à la négativité, notamment l’utilisation du sax sur Loved by the Sun et la surexploitation de Linda Spa aux sax et flûtes qui remplace des beaux passages synthétisés du répertoire du Dream. D’ailleurs je me demande toujours ce qu’elle peut bien foutre dans l’entourage musical du Dream. M’enfin, il y a des raisons qui n’expliquent pas la raison! Mais pour ce qui est du reste, chapeau! De belles interprétations sur du vieux matériel revigorifié par de bons arrangements, de belles intrusions de guitares et des percussions dans le ton. Si j’ai trouvé No Man’s Land faible, j’ai bien aimé l’énergie de Scrapyard, Streethawk, le refaçonnage de Going West et Love on the Real Train. Ça faisait du bien d’entendre Beach Theme en concert. Une solide interprétation avec une belle guitare de Bernhard Beibl, alors que Cloudburst Flight 2008 avec la présence d’Edgar à la six-cordes acoustiques. Une version plus lourde et plus rock qui garde tout de même son approche éthérée. La question qui tue! Est-ce que le groupe joue ou est-ce du ‘’simuling’’? Je ne peux pas vraiment y répondre. Par moments ça semble réel, en d’autres un peu moins, les notes sortant après les actes. Est-ce la réverbération? L’acoustique? Je ne sais trop, mais pour éviter tout malentendu, les prises de caméras sont vivantes et restent rarement fixes. De plus, il y a des fontes d’images un peu partout où les scènes de concert se moulent aux superbes projections visuelles, ainsi qu’à des scènes tournées dans le désert californien, nous rapprochant du Dream Mixes DVD. Mais sur le spectacle de Londres, on voit clairement Throsten Quaeschning pianoté et clavieré dans l’ordre, idem pour Bernhard Beibl aux guitares. Ce concert est le plus intéressant à cause d’un plus gros set-list et de l’énergie qui s’y dégage. Il y a de petites subtilités et nuances entre les titres identiques présentés pour les deux concerts, témoignant d’une attention professionnaliste d’Edgar…Ça fait du bien de voir qu’il peut laisser sa froideur de banquier de côté pour plaire un peu plus à ses supporteurs. Donc, il y a peu de négatif à dire de ce double DVD. Deux beaux concerts, deux beaux programmes musicaux. Du matériel rejouvencé qui s’entremêle à de belles nappes synthétisées, comme à la belle époque, sur des séquences bien modelées, quoiqu’un peu pâlotte mais énergisées par de bonnes percussions …Bref, des heures de plaisir auditif sur des effets lasers (London) et du ciné papier (L.A.) qui vous surprendront agréablement. Tellement que je lui fous un 5 boules! Sans Spa…j’aurais été jusqu’à 6! Si si!

note       Publiée le lundi 11 janvier 2010

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Traummadawn › mercredi 3 août 2011 - 11:49  message privé !

Quel silence à propos de ce DVD ! Non mérité, car à mon avis il vaut bel et bien cinq boules.

Note donnée au disque :