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Panopticon › Bootleg 7.0 : PaNoPTiCoN live @ Biouel Barge

10 titres - 57:37 min

  • 1/ Buzz Aldrin (6:48)
  • 2/ Attila : le un (10:07)
  • 3/ Reality Dysfunction (2:10)
  • 4/ Attila : le deux (7:43)
  • 5/ David and The Sleeping God (4:15)
  • 6/ Attila : le trois (6:18)
  • 7/ Intermezze with French Fries (1:45)
  • 8/ Ghost Dance (5:43)
  • 9/ Fibroma Reticuli (5:13)
  • 10/ Departure (7:35)

enregistrement

Péniche Biouel, Bruxelles, Belgique, 10 novembre 2007 - Matthieu Duvault & Maxime Libert (ingénieurs du son)

line up

Domenico Solazzo (batterie, direction, postproduction, edition), Christophe Bouquelle (guitare électrique) Vincenzo Grosso (guitare électrique, percussions, voix) Daniel Palomo Vinuesa (saxophone soprano, ewi, samples) Constantin Papageorgiadis (basse) R.E.D.A. (platines) Catherine Smet (claviers)

remarques

chronique

Cet opus de Panopticon, issu de la première saison de concerts du collectif (pour ceux qui ne suivraient pas les péripéties du groupe sur le blog officiel, on en est déjà à la troisième saison !), est l’un des plus doucement psychédéliques qu’ils aient pu engendrer. Influence de l’élément aquatique ? (le groupe jouait sur une péniche ce soir-là) Qui sait. Toujours est-il que le set s’ouvre sur l’enchanteur Buzz Aldrin, sans doute l’un des titres les plus efficaces engendrés par le groupe, qui offre une ouverture magistrale avant de se muer en ‘Attila : Le un’, premier volet d’un triptyque caractérisé par les samples de DJ R.E.D.A., provenant sûrement d’un vieux péplum genre Kirk Douglas. L’effet est excellent, et apporte une épaisseur inédite à l’univers de Panopticon, qui grandit encore en mystère. Le morceau est en tout cas une autre perle, et se termine en un climax de guitares et de rythmes dont seul eux ont le secret. Dès le deuxième volet de la trilogie consacré au chef des Huns (comportant lui aussi son climax final, déclenché par l’impatience manifeste de Solazzo), l’album retombe dans un propos plus classiquement atmosphérique, fortement marqué par le son du saxophone soprano de Daniel Palomo Vinuesa... Lointain, distant, presque hautain, adultérin, comme s'il trompait le groupe dans une pièce voisine... On se délecte des ambiances ainsi distillées, parfois émaillées de très discrètes touches de chant (pas remarqué avant la 20ème écoute, au moins), toujours portées par des claviers au son divin, quoique manquant un peu de variété… Le climax d’Attila 3ème du nom arrivera plus tôt, et gagnera en groove et en longueur ce qu’il perdra en consistance et en cohérence. Et puis il y a Departure, qui clôt le disque avec presque autant de panache que l’ouverture, porté par un rythme très solide et syncopé de Solazzo. Ce live @ Biouel vaut surtout pour la constance avec laquelle il vous transporte, même après de nombreuses écoutes, vers des hauteurs galactiques, sans jamais lasser. Un grand cru, qui vieillit comme un charme, dans son écrin de bois virtuel.

note       Publiée le lundi 29 juin 2009

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commentaires

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merci pour le fusil... Envoyez un message privé àmerci pour le fusil...

@ Proggy : excellente initiative.

Progmonster Envoyez un message privé àProgmonster
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Février 2022.

Voilà 10 ans que l’aventure PaNoPTiCoN s’est arrêtée ...

Pour célébrer cet anniversaire, le label OFF - qui avait assuré la promotion de mon dernier exercice studio, "Kino" (2019), et assumé la ressortie de son prédécesseur, "Deadend" (2009) - inaugure sa salve de dix rééditions, au rythme d’une publication par mois, avec notre concert sur la Péniche Biouel en novembre 2007.

L’album est désormais disponible sur toutes les plate-formes de streaming.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur :

https://domenicosolazzo.wixsite.com/ontheweb

vincenzo Envoyez un message privé àvincenzo

I'll be back !!! Il en faut au moins (au plus) un qui soit stone ;)

Progmonster Envoyez un message privé àProgmonster
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T'as écouté les derniers Soup ? En tout cas, merci pour cet avis ! J'ai hâte que la suite apparaisse dans ces colonnes. Sinon, vous pouvez toujours commenter nos disques sur Rate Your Music ou Progarchives où toute notre discographie est référencée !!! La beauté de la chose, c'est de se dire que tout ça, on l'a fait sans réfléchir, sans se poser de questions, en se laissant porter par la perception que nous avions tous du moment que nous vivions en commun, et la magie de l'enregistrement permet de se replonger dans les détail pour s'apercevoir qu'une architecture se construit intuitivement. La beauté du truc, c'est la possibilité d'analyser des fragments d'instants voués à disparaitre qui, écoutés et réécoutés, affirment leur pertinence, témoignent de la "magie" qu'est l'acte musical en lui-même...

vincenzo Envoyez un message privé àvincenzo

@Soup : en effet les samples sont tirés d'Age of empire, bravo !