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Chris & Cosey › Take five

  • 1986 • Nettwerk NTM-6302 • 1 LP 33 tours

5 titres - ??:?? min

  • A1/ October Love Song
  • A2/ Relay
  • A3/ Smell The Roses
  • B1/ Love Cuts
  • B2/ Send The Magick Down

enregistrement

Remixé et enregistré au Studio 47 Norfolk England – 1986

remarques

chronique

Styles
electro
new wave
pop
Styles personnels
synth pop doucereuse

Il n’existe pas beaucoup de mini-albums de chez Nettwerk, il a fallu que ce soit moi qui tombe dessus. Me voilà donc avec un numéro de référence commençant par « NTM », la grande classe ! Pas vraiment étonnant de tomber sur Chris & Cosey sur ce label, étant des anciens de Throbbing Gristle, il était logique de retrouver le couple sulfureux aux côtés de Skinny Puppy et autres Severed Heads… Bon, parlons un peu de la musique. Il paraît que c’est le printemps. Les couples se forment, un peu partout, dans le bus, dans la rue… C’est le moment de sortir un disque de couples, un disque lovey dovey. Ce Take Five est gorgé d’une sensualité amniotique jusqu’à sa pochette… On y entend une synth-pop parmi les plus désarmantes et romantique qui soit. Cosey chante comme une casserole des choses tout à fait nian-nian mais qui sentent l’authentique langueur à 3 kilomètres, tantôt endormie entre les draps pour Smell the Roses, tantôt passionnée et amoureuse sur October Love Song. On est bien loin des expérimentations de Psychic TV ou de Throbbing Gristle, sauf pour le côté « autarcique » de l’ambiance… Love Cuts, qui ouvre la face B, voit Cosey proférer des avances plus ambiguës… « Cut me with your kniiiiiiiife !! » tente-t-elle de chanter avec sa voix de caissière de supérette. On pense justement au groupe du même nom (The Knife), pour l’ambivalence entre douceur ouatée et feutrée des synthés et la cruauté des paroles. Comme chez les suédois, le glauque fait bien vite son entrée avec Send The Magick Down, hommage à Aleister Crowley et à ses rites occulto-sexuels dont on imagine le couple friand… Pas de doute nous sommes bien au milieu des années 80 : le soufre, le stupre et le fun sont à dénicher sous les strates synthétiques dégoulinantes et les voix monocordes.

note       Publiée le jeudi 23 avril 2009

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kama Envoyez un message privé àkama

Love & Lust est vraiment excellent dans ses ambiances cheap romantico-acide. Pas de quoi faire le snob en tout cas.

Shelleyan Envoyez un message privé àShelleyan
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ça fait longtemps que j'y songe mais je procrastine...

moky99 Envoyez un message privé àmoky99

Vous devriez chroniquer les 2 albums Trance et Songs of Love and Lust qui sont géniaux.

mangetout Envoyez un message privé àmangetout

Je ne connais pas celui-là mais l'album "Exotika" sorti et découvert l'année suivante ce "Take five" a beaucoup tourné sur ma platine, l'atmosphère de ce disque est vraiment à part, ni chaude, ni froide, ni franchement dansante ou expérimentale, une belle ambiance trouble et légère, vaporeuse, moite, à l'image de la superbe pochette.

Solvant Envoyez un message privé àSolvant

faudra vraiment que je réécoute leurs méfaits parceque Chris & Cosey quand même, ça garde un vieux goût de Movida has-been dans le gosier de mes souvenirs.