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Orbital › Special rave

4 titres - ?? min

  • A1/ Belfast (8:00)
  • A2/ Chime (Edit) (3:10)
  • B1/ Satan (6:15)
  • B2/ LC 1 (5:05)

enregistrement

Produit par P&P Hartnoll

line up

P&p Hartnoll, P&P Hartnoll

remarques

‘Hors Commerce – For DJ Only’

chronique

Styles
ambient
techno
house
Styles personnels
acid house / proto-idm ?

C’est ma 303ème chronique. Quelle autre manière de rendre hommage à ce chiffre béni que de chroniquer un disque bien Acid, garni de ces délicieux dérapages contrôlés de Roland 303, qui s’étaient invités dans les charts anglais comme on braquerait une banque, annonçant la décennie 90 comme celle de tous les possibles. Les frères Hartnoll étaient des mecs sympas, quoi qu’on en dise. Ils avaient pensé aux teufeurs français (encore peu nombreux, sauf autour de l’orbital… euh pardon du périph’ de Paris), qui ne s’appelaient d’ailleurs pas comme ça à l’époque, si je ne m’abuse. Voilà donc que ce sort ce maxi ‘Special Rave’ réservés aux DJ’s sur le marché français en cette folle année 91, regroupant généreusement les 4 plus grands morceaux d’Orbital à cette époque. Comme vous le voyez, l’euphorie étant de rigueur, le kaki et les couleurs froides n’avaient pas encore remplacé l’arc-en-ciel de couleurs vives du 2nd Summer Of Love. Belfast s’écoute aussi bien en 33 tours qu’en 45, devenant ainsi encore plus ambient au passage, ce qui en fait une entrée en matière d’autant plus feutrée, presque à la Underworld. Les BPM vont ensuite crescendo, jusqu’au futuriste et progressif LC1, qui annonce quelque peu le son et la formule Warp (c’est déjà bien trop abouti pour être seulement écouté en dansant), en passant par Chime, LE tube des Hartnoll, évoquant exacerbation des sens, smileys qui poussent sur les visages, pilules, frissons et maux de ventre… ici dans une version scandaleusement éditée, frustrante au possible ! Sans l’oublié le fameux ‘Satan’, éternel trublion des faces B du groupe. L’intro du morceau est repiqué au légendaire ‘Sweet Loaf’ des Butthole Surfers, sorti quelques années plut tôt, et les claviers ambient en font une parfaite mise en bouche à ce morceau bien régressif, racoleur comme le fera Prodigy, et mélangeant électronique et grosses guitares avant que ça soit la mode. Scratches et déchaînement acid sont au menu à la fin du morceau. Une face "émerveillement", une face "acid dans ta gueule", ça se passait comme ça chez Orbital.

note       Publiée le samedi 18 avril 2009

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Wotzenknecht › mercredi 11 janvier 2012 - 10:46  message privé !
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je me replonge avec délice dans Orbital grâce à leur coffret budget "original album series" de 5 albums pour 20-25€. un régal de vieille tech ! (j'avais pas tiqué à l'époque mais le premier album "CD" est très proche du premier LFO au niveau des sonorités)