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Marcin Czubala › Dope

11 titres - 51 :13 min

  • 01/ Under A Groove (5:07)
  • 02/ Silly Boy (4:40)
  • 03/ Oh Shit, I Do Need A Cig (4:53)
  • 04/ Domestic Violence (4:09)
  • 05/ Hotline (5:08)
  • 06/ De La Soul (4:52)
  • 07/ P.B.R. (4:58)
  • 08/ Discoteque (5:00)
  • 09/ Forward Thinking (4:52)
  • 10/ Modulate Yourself (3:12)
  • 11/ Wrong Exit (4:36)

enregistrement

Enregistré au Currently Processing Studio (Poznan) – Masterisé par Dubplates & Mastering (Berlin)

line up

Marcin Czubala

remarques

chronique

Styles
techno
house
Styles personnels
house > minimale crade et oppressante

Un drôle de type que ce Czubala. Pas vu, pas pris, il avait échappé à la vigilance de pas mal de monde à l’époque… Passé de la pologne à l’Allemagne il y a quelques années déjà, il livrait en 2001 son premier album dont la classe pochette vous aura peut-être interpellé. A quoi s’attendre en voyant ça, et les titres ? Les couleurs du drapeau allemand, à côté d’une flamme de briquet en rouge sur fond rouge… On est bien loin de la pochette du récent dernier skeud du meme gars, passé du côté kéké de la force (n’allez pas voir, où alors avec des lunettes de soudure). Pourtant, ici, la proverbiale techno minimale si chère aux teutons depuis 10 ans se prend un sacré coup dans le pif… Tout l’album a ce côté un peu troublant, le cul entre deux chaises : est-on en territoire minimal qui se serait roulé dans la boue où chez un authentique amoureux du glauque dans la techno, à la manière des fameux Hypnotizer et The Horrorist ? Dès Under A Groove, on a l’impression de patauger dans une soirée mousse aux bulles de son salaces, malmenés par un tempo primesautier, l’opinel dans une main, la clope éteinte dans l’autre. Quand ce n’est pas le souffle asthmatique d’un robot qui vient grésiller à nos oreilles (Domestic Violence), où les relents de gaz d’échappement de semi-remorques qui nous arrivent par la bouche d’aération, sur fond de pépiements façon Richard D. James (Discoteque)… Et on s’enfonce un peu plus dans le crade, avant de ressortir finalement les yeux révulsés par une porte dérobée (Wrong Exit) d’un club imaginaire qu’on aurait pu appeler "L’Enfer". Un album insidieux, quoique encore très balisé.

note       Publiée le lundi 16 mars 2009

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