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Nucleus › In Flagrante Delicto

cd • 4 titres • 47:23 min

  • 1Gestalt 12:01
  • 2Mysteries 12:48
  • 3Heyday 6:15
  • 4In Flagrante Delicto 16:19

enregistrement

Düren, Allemagne, 6 février 1977

line up

Ian Carr (trompette, piano électrique), Geoff Castle (piano électrique), Roger Sellers (batterie, percussions), Brian Smith (saxophones ténor et soprano, percussions), Bill Kristian (basse)

remarques

chronique

Styles
jazz
canterbury
progressif
Styles personnels
british jazz

Seul album en concert de Nucleus à paraître alors que le groupe était encore en activité, "In Flagrante Delicto" se distingue par quelques aspects pour le moins étonnants. Le plus curieux de tous étant sans doute de découvrir Dieter Dierks, l'architecte de la Kraüt music, en charge de l'enregistrement de ce concert donné en Allemagne le 6 février 1977. Simple exécutant technique, il fait preuve d'une sobriété exemplaire. Souligner ou non sa présence n'a aucune incidence sur le résultat final. La seconde est de constater que, hélas, Nucleus n'a pas su résister bien longtemps avant de connaître une nouvelle redistribution des rôles. Déjà, exit la guitare. Ensuite, la bonne nouvelle, c'est le retour de Brian Smith au saxophone. La mauvaise : le remplacement du solide Roger Sutton par le bassiste Bill Kristian. Le tout nous donne un album pris sur le vif, dense dans ses intentions, mais ramassé de par sa configuration recentrée en quelque sorte sur l'essentiel. Dans un tel contexte, Nucleus a moins tendance à se disperser. Et on ne pourra que s'en féliciter. "In Flagrante Delicto" n'est constitué que de quatre titres, que des inédits, mis à part l'interprétation de "Heyday", facilement un des titres les plus intéressants du tristement joyeux "The Snakehips Etcetera". "Gestalt" et "Mysteries" sont de longues improvisations parfaitement équilibrées, avec leurs moments de solo, mais le titre qui retiendra toute notre attention sera bien sûr la plage titre qui referme le présent recueil. Tout comme les autres plages, il fait preuve d'un esprit de synthèse dans l'approche qui, à ma grande surprise, nous ramène aux propos pondérés de "Elastic Rock". Aucune excentricité de quelque sorte que ce soit. Pour tout dire, on revient à une esthétique plus proche du Canterbury que de la Blaxploitation. Et tant pis pour "Live at Bremen" de Cuneiform et les autres enregistrements live posthumes ! Vu que ce sont des rééditions cds, y aura bien quelqu'un d'autre que moi pour s'en charger. Sur ce, pour votre soutien indéfectible, le Progmonstre vous salue bien bas.

note       Publiée le jeudi 5 mars 2009

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gab › samedi 7 mars 2009 - 18:28  message privé !

Evil in league with Proggy!

Neocreed › vendredi 6 mars 2009 - 14:45  message privé !

proggy reviens parmi les tiens...

dariev stands › vendredi 6 mars 2009 - 14:07  message privé !
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proggy reviens proggy reviens

Wotzenknecht › jeudi 5 mars 2009 - 19:24  message privé !
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hahaha, bien joué dom. Chapô.