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Alghazanth › Osiris-typhon unmasked

cd | 8 titres

  • 1 The circle of six
  • 2 Mercurian Soulscapes
  • 3 In invidiamMy twin of disorder
  • 4 Regained planetary possession
  • 5 Antithesis
  • 6 The parody's zenith
  • 7 Horns and feathers
  • 8 Iconoblast

enregistrement

Enregistré et mixé au Watercastle Studio en juillet 2001.

line up

Nebiros (vocaux); Veilroth (guitares); Thasmorg (guitares); A.Simonen (Claviers); Grimort (basse); Gorath Moonthorn (batterie)

chronique

Styles
metal extrême
black metal
Styles personnels
black sympho

Syndrôme Frozen Shadows bis : Comment être déçu par un bon album? Facile : avoir découvert le groupe concerné avec un recueil bien meilleur. "The polarity axiom" m'avait littéralement scotché par son équilibre entre saleté, épaisseur étouffante, et débauche mélodico-atmosphérique de haute volée, les mettant dans la lignée directe d'un Mephistophelès plongé dans l'occultisme le plus opaque. Je m'attendais avec ce "Osiris", sorti 3 ans plus tôt, à peut-être moins de grandeur symphonique, moins de matûrité dans les structures... mais certainement pas à ce contraire : un album plus propre, plus poli, au synthé omniprésent et clean. Oui, l'album est violent, furieux même, les contructions sont travaillées et riches, l'inspiration incontestable, mais l'ensemble est totalement dépourvu de la dimension profondément charbonneuse, apocalyptique et aveugle qui donnera à son successeur toute sa grandeur. Et dans ce genre de metal Emperorien et soigné que l'on entend sur "Osiris", on préfèrera sans conteste un Sirius pour son inventivité, son impact et sa patte mélodique plus marquée et aiguisée. De fait, le manque de plaisir à l'écoute de ce disque ne rélève pas que du regret de ne pas y retrouver les particularités de "polarity"; les finlandais donnent tout, exécutent leurs compositions sophistiquées avec excellence et multiplient les approches rythmiques et les ruptures avec générosité, mais très peu, finalement, de personnalité. Trop propres, presque trop sages, trop gentils malgré la fureur réelle de leur musique; les mélodies ont beau être bien contruites, les harmonies travaillées, "Osiris" dégage ce curieux sentiment d'excellence banale. On n'est pourtant pas dans la tentative avortée : Alghazanth gère très bien sa complexité relative; ça n'est pas seulement "bien fait", c'est aussi "bien composé". Mais, malgré sa paternité évidente avec "Polarity", on est justement ici bien plus proche de la musique de genre que de la personnalité affirmée, singulière, du Alghazanth de 2005. La reprise en piste cachée du "symphony of destruction" est plus inutile qu'un parapluie sur la lune : les vocaux black c'est bien gentil mais sur une pièce dans laquelle la ligne de chant constitue l'aventure mélodique principale, c'est tout simplement stupide.

note       Publiée le samedi 14 février 2009

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