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Popol Vuh › Das Hohelied Salomos

  • 1975 • United Artists UAS 29781 1 • 1 LP 33 tours
  • 2004 • Spv 085-70162 CD • 1 CD digipack

12 titres - 44:29 min

  • 1/ Steh auf, zieh mich dir nach (4:40)
  • 2/ Du schönste der weiber (4:32)
  • 3/ In den nächten auf den gassen I (1:36)
  • 4/ Du sohn davids I (3:01)
  • 5/ In sen nächten auf den gassen II (3:47)
  • 6/ Der winter ist vorbei (3:45)
  • 7/ Ja, deine liebe ist süsser als wein (3:37)
  • 8/ Du sohn davids II (4:45)
  • 9/ Du tränke mich mit deinen küssen (5:28)
  • 10/ In sen nächten auf den gassen III (2:10)
  • 11/ Schön bist du vor menschensöhnen (alternative version) (2:45)
  • 12/ Mitten im garten (alternative piano Version) (4:50)

enregistrement

Bavaria Tonstudio, Munich, Allemagne, décembre 1974

line up

Florian Fricke (piano, synthétiseur), Daniel Fichelscher (guitares, percussions), Al Gromer (sitar), Shana Kumar (tablas), Djong Yun (chant)

remarques

chronique

Entre deux musiques de film, Popol Vuh trouve le temps de peaufiner son art, allant puiser dans ce nouvel exercice un moyen de redéfinir son parcours. L'aspect religieux de la musique de Popol Vuh n'aura sans doute jamais été aussi évidente que sur ce nouveau disque, ne serait-ce qu'au regard de l'énoncé, "Das Hohelied Salomos", puisque Florian Fricke conceptualise cette nouvelle publication autour des cantiques du Roi Salomon. Difficile de faire plus biblique vous avouerez. Musicalement, le groupe (avec comme seule invitée la chanteuse Djong Yun), continue sur la lancée des albums studios précédents, à mi-chemin entre "Seligpreisung" et "Hosianna Mantra". L'album favorise les formats courts, encouragé par la discipline des plans séquences destinés au cinéma, et abandonne le recours systématique à la batterie. La présence de Al Gromer et Shana Kumar consolide une approche beaucoup plus percussive sur ce disque (tablas, clochettes, tambourin, cymbales), plus en accord avec l'atmosphère apaisante que l'album est sensé générer. L'influence des mantras indiens refait ainsi surface sur un titre comme "Der winter ist vorbei", presque hypnotisant. Ailleurs, le discours est sensiblement le même avec la guitare qui conduit une nouvelle fois la destinée du groupe, ce qui n'est pas sans rappeler les oeuvres personnelles de l'ex-Genesis Anthony Phillips. Des hésitations du passé on forge sa propre expérience. C'est à partir de ces leçons apprises de disques en disques que Popol Vuh est semble-t-il enfin arrivé à une sorte de maîtrise de son discours, parfaitement équilibré. Sans détours, "Das Hohelied Salomos" apparaît comme le meilleur disque publié par Popol Vuh depuis l'arrivée de Daniel Fichelscher. Cela n'a toujours rien à voir avec les musiques de film composées pour Herzog ou leurs débuts plus planants, il n'en demeure pas moins un album de qualité.

note       Publiée le samedi 10 janvier 2009

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Note moyenne        4 votes

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vargounet › dimanche 6 novembre 2011 - 15:43 Envoyez un message privé àvargounet

On dit merci qui, merci popol !

Note donnée au disque :       
dariev stands › mercredi 14 janvier 2009 - 15:48 Envoyez un message privé àdariev stands
avatar

tiens c'est marrant la pochette de celui-ci me fait penser à ça : http://www.gutsofdarkness.com/god/objet.php?objet=9822

floserber › dimanche 11 janvier 2009 - 09:01 Envoyez un message privé àfloserber

Un des sommets de Popol Vuh à mon avis. Beau, mystique avec de magnifiques mélodies.

Note donnée au disque :