Vous êtes ici › Les groupes / artistesZJohn Zorn › The dreamers

John Zorn › The dreamers

cd • 11 titres • 52:55 min

  • 1Mow Mow03:04
  • 2Uluwati03:37
  • 3A Ride On Cottonfair04:21
  • 4Anulikwutzayl09:01
  • 5Toys02:43
  • 6Of Wonder And Certainty04:29
  • 7Mystic Circles06:07
  • 8Nekashim03:56
  • 9Exodus07:01
  • 10Forbidden Tears03:07
  • 11Raksasa05:15

informations

Enregistré et mixé par Marc Urselli - Masterisé par Scott Hull - Produit et arrangé par John Zorn - ¨Producteur exécutif : Kazunori Sugiyama

Pochette par Heung-Heung Chin

line up

Cyro Baptista (percussions), Joey Baron (batterie), Trevor Dunn (basse), Marc Ribot (guitares), Jamie Saft (claviers), Kenny Wollesen (vibraphone), John Zorn (saxophone alto)

chronique

ambient / jazz / surf music / cool jazz / easy listening

Vous avez aimé The Gift. Mais si, vous savez, le dernier volet de la trilogie "Music for Children" illustré par ce pervers pépère de Trevor Brown… Ruez vous dessus si vous ne connaissez pas encore. Bien, vous avez aimé, The Gift, disais-je, et vous désespériez que tonton Zorn revienne un jour à cette veine lounge-jazz si délicieusement surannée et hors d’age, qu’on ne lui attendait pas à l’époque. Vous allez probablement apprécier The Dreamers, un disque qui crée la surprise après la récente série de disques férocement expérimentaux avec Mike Patton… Puisque la saveur des arrières-salles de club de massage de The Gift fait ici son grand retour ! J’en vois déjà qui tressaillent. Point de Trevor Brown ici, puisque c’est un certain Chippy qui habille le classieux digipack, avec feuilles de calque et autocollants kawaï. On reste donc dans un univers de jouets shootés à l’opium, toujours aussi atmosphérique et faussement inoffensif. The Dreamers maintient un remarquable niveau de qualité sur la longueur, du tubesque Mow Mow (non, Marco, tu ne referas pas le coup de Makaahaa … bien essayé) aux échardes d’un Anulikwutsayl un peu lourd, en passant par la clarté diaphane de Of Wonder And Certainty, curieusement dédié à Lou Reed. Comme il est désormais de bon ton de se méfier des jeux de John Zorn et de ses acolytes, on ne sera pas surpris de trouver sous cette ambiance bien muzak comme il faut quelques éléments corrompus, comme ces solos de claviers effrénés de Jamie Saft sur Toys, ou ces bruits de jungle et cris de lynx un peu partout le long du disque… C’est quand même le noyau dur de la dream team du nec plus ultra (ouf) de l’écurie Masada qu’on retrouve ici, entre un Trevor Dunn toujours aussi modeste et discret et un Ribot qui arrive à sonner crade même avec cette production hypra-léchée et purifiée. Mais celui qu’on entend le moins, ça reste le patron, en bon compositeur et patriarche de tout ce monde…

Bon
      
Publiée le vendredi 9 janvier 2009

Dans le même esprit, dariev stands vous recommande...

dernières écoutes

    Connectez-vous pour signaler que vous écoutez "The dreamers" en ce moment.

    tags

    Connectez-vous pour ajouter un tag sur "The dreamers".

    notes

    Note moyenne        9 votes

    Connectez-vous ajouter une note sur "The dreamers".

    commentaires

    Connectez-vous pour ajouter un commentaire sur "The dreamers".

    Coltranophile Envoyez un message privé àColtranophile

    Je l’avais oublié, lui. Alors que chez d’autres, une certaine forme de répétition est aussi un approfondissement, chez Zorn, que nenni. On répète la formule et basta, en gros. Heureusement, un morceau sauve ce disque de l’inutilité complète: Anulikwutzayl. Sinon, Toys (bien nommé) est ludique, Forbidden Tears gentillette et Raksasa m’amuse bien aussi (la bande-son de la circoncision de mon fils si j’avais invité Santana).

    Note donnée au disque :       
    Chris Envoyez un message privé àChris
    avatar

    @Code-12, toujours avec Zorn tu peux tenter celui là aussi :

    Naked City - Radio

    Code-12 Envoyez un message privé àCode-12

    Nicko me l'ayant conseillé, j'ai écouté cet album, 'The dreamers'.

    J'ai nettement préféré par rapport à 'The gift'. C'est plus "dur" et c'est moins "exotique" que 'The Gift'. Pour tout dire, cela fait nettement moins easy-listening que 'The Gift' Donc cela m'a beaucoup plus séduit que 'The gift'.

    Néanmoins, je n'en suis pas rendu à aimer vraiment. Il y a toujours quelque chose dans le jazz qui me rebute : des harmoniques bizarres et un peu dissonantes, des crises d'hystérie soudaines... Et puis, c'est interventions de la guimbarde et du chimes, non là vraiment, c'est de trop pour moi (je ne sais pas pourquoi, mais le chimes et surtout la guimbarde, je fais un blocage sur ces instruments).

    Mais merci pour la découverte car c'est vraiment l'album de jazz qui m'a le plus intéressé jusqu'à maintenant.

    Solvant Envoyez un message privé àSolvant

    Je trouve "Anulikwutzayl" aussi long que son titre ... A part ça, j'adore Hawaï. Un beau voyage avec des pilules vintage sous la langue.

    Note donnée au disque :       
    punksportif Envoyez un message privé àpunksportif

    je ne le trouve pas aussi bon que "the gift". Mais "the dreamers" reste un trés grand disque avec un ribot magistral. le disque part, et t'es à hawaï d'entrée de jeu. la classe...

    Note donnée au disque :