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Ocote Soul Sounds And Adrian Quesada › The Alchemist Manifesto

  • 2008 • Esl music ESL130 • 1 CD digipack

11 titres - 37:47 min

  • 1/ The grand elixir (3:32)
  • 2/ La reja (5:04)
  • 3/ El pescador (4:22)
  • 4/ Les dunes d'Ostende (1:36)
  • 5/ The alchemist manifesto (4:08)
  • 6/ Gunpowder (4:40)
  • 7/ Hacia un mañana mejor (2:57)
  • 8/ Contra el sol (1:36)
  • 9/ Pelican (2:28)
  • 10/ One hundred years (2:27)
  • 11/ Cariño (4:57)

enregistrement

États-Unis, 2008

line up

Martin Perna (guitare acoustique, basse, flûtes, percussions, claviers, saxophone baryton, chant), Adrian Quesada (basse, guitare, percussions, batterie, claviers, chant), Todd M. Simon (trompette), John Speice (percussions, congas, batterie), Peter Stopchinski (claviers), Pete Neonakis (claviers), Jennett Acosta (violon), José Galeaño (bongos), Hoagie Haven (flugelhorn), Beto Martinez (chant)

remarques

http://www.ocotesoulsounds.com/

chronique

Styles
electro
musiques du monde
Styles personnels
afro latino chill out

À leurs heures perdues, Martin Perna de Antibalas Afrobeat Orchestra et Adrian Quesada de Grupo Fantasma se retrouvent sous la bannière du Ocote Soul Sounds, et ça donne ça : "The Alchemist Manifesto", un album qui peut sans problèmes tenir la dragée haute à tous les enregistrements des deux groupes précités ! Rien que ça. Ce meilleur des deux mondes fait s’interpénétrer les influences afro beat et afro funk propres aux deux entités, dans un habillage downtempo/chill out proprement irrésistible. Tout le paradoxe est là : malgré la qualité quasi hypnotique des rythmes employés, le fait que la musique ne s’emballe jamais maintient l’auditeur en haleine pendant près de quarante minutes. Ça coule de source avec une élégance rare. La grande classe. Du groove qui vous cramponne au sol tout en vous faisant vriller la tête. Sonorités cristallines et détaillées sur tapis de percussions, de flûtes et de clavier. Aller simple pour un pays magique dont la porte d'entrée se trouve quelque part dans notre tête. C’est bien simple ; depuis le "Many in High Places Are Not Well" publié en 2003 par le Him de Doug Scharin, l'occasion ne m'avait plus été donné d'entendre un disque qui véhicule un tel sentiment de plénitude. À défaut de l’album, c’est sans doute moi qui m’emballe ! Mon enthousiasme est tel que j'ai du mal à le pondérer par la raison, si bien qu'il me fait peut-être écrire des propos inconsidérées. Peut-être... Et alors ? Le boulot d’un chroniqueur n’est pas d’être le plus objectif possible, mais bien de mettre des mots sur ce qu’il ressent à l’écoute d’une musique, à la lumière de ses connaissances personnelles. Et qui que vous soyez, quoi que vous écoutiez, vous devriez être instantanément capables de reconnaître la musique qui vous fait vibrer. "The Alchemist Manifesto" y est parvenu. Le disque n’est pas encore fini que je sais que je veux le réécouter. Il y a des signes qui ne trompent pas. Il faut pouvoir les reconnaître, et les assumer.

note       Publiée le dimanche 26 octobre 2008

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