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Rush › Hemispheres

  • 1978 • Mercury 534 629-2 • 1 CD

4 titres - 36:07 min

  • 1/ Cygnus X-1 Book II (18:04)
  • 2/ Circumstances (3:40)
  • 3/ The trees (4:42)
  • 4/ La villa strangiato (9:34)

enregistrement

Rockfield studios, Pays de Galles, juin - juillet 1978

line up

Neil Peart (batterie, percussions), Geddy Lee (basse, mini moog, chant), Alex Lifeson (guitares électriques et acoustiques)

remarques

chronique

Styles
progressif
rock
Styles personnels
hard rock

L'essai semblait donc être concluant ; à tel point que Rush poursuit l'aventure "Cygnus X-1", qui clôturait leur précédent opus, en ouvrant leur dernier disque par une suite improbable, longue de près de vingt minutes. Toujours épaulés du fidèle Terry Brown à la production, claire, précise, mais manquant tout de même de nerf, "Hemispheres" a eu certainement de quoi en rebuter plus d'un puisque le groupe canadien plonge ici de plein pied, et sans complaisance aucune, dans ce rock progressif tant conspué. Ils seront néanmoins les seuls représentants de cette branche à pouvoir y injecter avec tant de talent la hargne de ce hard rock qui a fait les heures de gloire de Black Sabbath, Deep Purple ou Led Zeppelin. "The Trees" et "La Villa Strangiato" viennent completer la quadrature de cercle de ce qui est à considérer comme un de leurs meilleurs efforts.

note       Publiée le mardi 19 mars 2002

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notes

Note moyenne        13 votes

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Alvus Dei › jeudi 24 juillet 2014 - 22:03  message privé !

Je pense qu'il s'agit du meilleur de la période hard progressif de Rush, avec Cygnus Part II plus cohérente, moins troublante aussi que la partie I, et la Villa Strangiato est top avec l'intro à la gratte espagnole, cependant ces deux pièces écrasent le reste je dirais, Rush se cherche encore et se trouvera sur Permanent Waves =)

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Ramon › samedi 28 septembre 2013 - 14:08  message privé !

Encore très prog (la première face), un poil moins inspiré et moins bien produit que le précédent mais contenant déjà un tube en puissance (Circumstances), un classique (The trees), un morceau quasi instrumental et injouable (la villa Strangiato) mais hautement jouissif.

Note donnée au disque :       
enslaver_666 › mardi 4 septembre 2007 - 18:42  message privé !
"A Farewell To Kings" était déjà une solide présence dans la discographie du groupe et il a fallu qu'il fasse encore mieux avec son successeur. "Cygnus X-1 Book II" vient conclure en 2e partie de "Cygnus X-1" ce qui d'après moi est l'un des plus gros accomplissements de Rush en carrière mais aussi représente la meilleure composition "concept-épique" que le trio a mis sur pied . Ce deuxième chapitre est peut-être moins noir mais il se rachète en étant plus mélodieux et pognant. "The Trees", avec sa tendance mélodique médiévale dans son intro, accroche à coup sûr et, dans un texte qui peut paraître enfantin, passe un message des plus sérieux. "Circumstances" est probablement le titre le plus "faible" de l'album bien que ce qualificatif est loin de le représenter adéquatement. Disons qu'il s'agit d'un point fort parmis des plus forts. Ça se termine avec un voyage infernal à "La Villa Strangiato". Expérimentale à souhait et impressionnante à cause de la virtuosité musicale qui s'en dégage, notamment de la part de Lifeson. Quatres titres seulement mais c'est amplement suffisant à faire de "Hemispheres", le meilleur album de Rush à mon avis. Je n'ai pas l'habitude de mettre la note parfaite mais je pense qu'ici, ce n'est pas trop exagéré.
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COLDSTAR › samedi 20 juillet 2002 - 21:11  message privé !
S'envisage comme la suite de l'album précédent. En fait si le "Cygnus part2" annonce les jours d'une production encore plus travaillée le contenu n'a pas l'extraordinaire force de "2112" tout en restant excellent. Dans la forme, je trouve que la suite de cet album préfigure fortement ce que deviendra le hard progressif quelques années plus tard. Les meilleurs morceaux sont ici le raffiné "the trees", surprenante métaphore anti-égalitariste, ou l'ultraexpérimental "la villa strangiato" chaotique labyrinthique et onirique... cauchemardesque au final. 5/6
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