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Namlook & Schulze › The Dark Side Of The Moog 7 - Obscured By Klaus

  • 1998 - Fax, PK 08/143 (1 cd)

6 titres - 50:00 min

  • Part 1 05:01
  • Part 2 07:22
  • Part 3 19:00
  • Part 4 06:34
  • Part 5 03:42
  • Part 6 08:10
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line up

Klaus Schulze (claviers, électronique et effets), Pete Namlook : Keyboards, électroniques, programmation & FX

chronique

Des notes lourdes et très électroniques forment une séquence lente qui résonne dans une atmosphère hétéroclite sombre. Une tristesse qui se moule dans un mouvement lent, dérivant sur les ondes valsantes d’un beau mellotron onctueux. Nous sommes en terrain connu, l’espace Schulze. Surtout avec cette douce séquence qui progresse derrière les ‘’zips’’ intermittents et les échantillonnages vocaux qui froissent le mental. La séquence bégaie, porteuse d’un crescendo qui amplifie sa structure de ses réverbérations érodées. Toujours imbibée de synthés aux striures métalliques planantes, la tension sonore monte d’un cran pour verser dans les pulsations hypnotiques de la 2ième partie. Mélodieux et accrocheur (le genre de tube électro), Part 2 gambade sur des ‘’tschitt tschitt‘’ pondérés et un synthé aux boucles lyriques qui fusionne structures syncrétiques et strates harmonieuses sur des séquences superbement travaillées. Du beau rythme électronique, structuré sur de bonnes séquences et des beaux solos. Part 4 offre une variation plus saccadée, près d’un véritable techno, de Part 2, les seuls vrais moments où Obscured by Klaus possède une vie cadencée. Avec Part 3, nous pénétrons dans les divinations ambiantes du côté sombre du Moog. Un long titre qui dérive dans un cosmos froid et intrigant où les synthés soufflent les spectres cosmiques d’un univers syncrétique. Sur de superbes mellotrons orchestraux, les parties 5 et 6 fondent dans les oreilles. Part 6 est d’un romanesque crevant avec son doux piano aux notes suspendues dans une densité mellotronnée moulante aux effluves menaçants. De l’ambiant qui bouge et qui respire la vie et ses émotions sur de belles nappes atmosphériquement spatiales. Beau et bon, mais toujours est-il qu’il faut avoir l’âme à l’oreille.

note       Publiée le dimanche 9 mars 2008

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snooky › dimanche 15 août 2010 - 10:53  message privé !

Finalement, cet Obscured by Klaus m'apparaît nettement plus convaincant que The final dat.Peut être parce que dès les premières mesures, on est en terrain conquis.Et il faudrait avoir les cages à miel passablement ensablées pour ne pas y reconnaître Schulze. Et puis aussi parce que volume 7 m'apparaît beaucoup plus émotionnel( oserais je romantique)que son prédécesseur, et ce du début à la fin.En ce sens, la partie 6 est un pur régal.Et, au bout du compte, les 50 mn qu'il dure passent comme une lettre la poste, a tel point qu'il me semble(à mes oreilles en, tout cas) presque trop court.C'est vous dire s'il m'a vraiment beaucoup plu.

A suivre donc, avec le volume 8...

Note donnée au disque :