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Entombed › To ride, shoot straight and speak the truth

14 titres - 39:45 min

  • 1/ To ride, shoot straight and speak the truth
  • 2/ Like this with the devil
  • 3/ Lights out
  • 4/ Wound
  • 5/ They
  • 6/ Somewhat peculiar
  • 7/ DCLXVI
  • 8/ Parasight
  • 9/ Damn deal done
  • 10/ Put me out
  • 11/ Just as sad
  • 12/ Boats
  • 13/ Uffe's horrorshow
  • 14/ Wreckage

enregistrement

Sunlight studios, par Tomas Skogsberg et Entombed.

line up

Jörgen Sandström, Nicke Andersson, Alex Hellid, Monster Cederlund, LG Petrov

remarques

chronique

Quel choc ! Dire qu' Entombed a changé de style serait rester bien neutre ! Oubliée les réminiscences death de "Wolverine blues" ! Entombed oeuvre désormais dans une sorte de stoner/metal extrême ma foi fort original, et surtout terriblement accrocheur ! Il est clair qu'il faut préciser d'entrée que si vous aimez le Entombed période "death metal", vous haïrez cet album comme jamais, le jugeant comme un traïtrise. Mais si vous êtes un peu plus ouvert d'esprit, alors vous vous rendrez compte que ce groupe peut vraiment jouer ce qu'il a envie ! L'album est très varié par la diversité de ses morceaux : il comporte 2 des plus gros hits du groupe "To ride, shoot straight & speak the truth" et "Wreckage" (seul titre encore assimilable au death metal), qui à eux deux justifient l'achat du disque ! Ils possèdent la violence du metal extrême tout en restant catchy façon "stoner", et restent dans vos têtes durant des semaines ! Le reste de l'album évolue en dents de scie : des titres rock "tueurs" ("Like this with the devil", "Light's out") avec d'autres plus dispensables ("Wounds", "Somewhat peculiar"). D'autres titres plus lents, au feeling très "bluesy" ("Damn deal done", "Boats") et ma foi fort sympathique, avec des extraits live complètement inutiles ("just as sad", le faux live "Parasight"). Bref, tout n'est pas parfait. Notons tout de même l'excellent "Put me out", ou "comment démarrer doucement pour mieux t'exploser à la gueule" ainsi qu'une agréable partie au piano nommée "DCLXVI". Cependant, le gros point fort de ce disque reste tout de même le son, absolument gigantesque, qui lui confère une aura de folie et de bonheur non-feint. Dommage que ce soit le dernier avec Nicke Andersson...

note       Publiée le samedi 9 mars 2002

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notes

Note moyenne        24 votes

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commentaires

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Raudus › lundi 30 novembre 2015 - 16:53  message privé !
avatar

La découverte de celui-ci tombe pile poil, je dois justement changer de véhicule. C'est décidé, je passe mon permis poids lourd. Quelqu'un pour reprendre ma 206?

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Death4u › vendredi 1 mai 2009 - 12:15  message privé !

Vous avez noté le petit clin d'oeil à Alice Cooper sur Lights out?

Note donnée au disque :       
Potters field › vendredi 20 février 2009 - 17:05  message privé !

les titres live font un peu tache...

Fryer › vendredi 20 février 2009 - 17:03  message privé !

Décidemment bien jouissif. Machine à groove ce disque.

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Schtroumpf Grognon › dimanche 8 juillet 2007 - 21:07  message privé !
Quel son ! Peut-on faire plus lourd et plus bruyant dans le rock n' roll ?
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