Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesCCompilations - Labels › Nihil

Compilations - Labels › Nihil

vinyl 33t | 7 titres

  • [IRM]
  • 1 A1 The Cult Of The Young Man
  • 2 A2 Kill The Blind
  • 3 A3 Strictly Platonic
  • 4 A4 Noose Of Silver
  • 5 A5 Euphoria
  • [INSTITUT]
  • 6 B1 Autohypocrisy
  • 7 B2 No<->W<->Here

vinyl 33t | 11 titres

  • [NOD]
  • 1 C1 Emerald-Eyes And A Ruby Smile
  • 2 C2 The Girl And The Giant
  • 3 C3 About Myself And I
  • 4 C4 Another Great Time
  • 5 C5 And In The Begining There Was An End
  • [SHARON'S LAST PARTY]
  • 6 D1 When Love Came To Your House
  • 7 D2 Dogs Rotten Job
  • 8 D3 A Lovely Place
  • 9 D4 Never Learned To Love You
  • 10 D5 Love Never Ends
  • 11 D6 I Will Not

remarques

2 x LP, gatefold, deux inserts 30 x 30 (une face par groupe). 1000 exemplaires

chronique

En voilà du split qui fait mal aux tympans. Quatres groupes alors peu connus en 2000 déboulent comme sampler faisant écho à ‘The Heart of Shadow Gods’ fonctionnant sur la même base (quatre groupes, chacun une face) mais avec cette fois des 12’’ et une optique indus noise quand l’autre s’affichait ambient/néoclassique. C’est à IRM que revient l’honneur d’ouvrir les hostilités avec une monstruosité épique et typique (grincements, aboiements, pulsations) que l’on retrouve sous une forme épurée sur l’album ‘The Cult of the Young Men’. ‘Kill The Blind’ ramène aux premiers essais haus-arafnesques du ‘Red Album’ tandis que les autre titres, parmi les plus agressifs du duo, continuent la lancée sur l’esthétique de la cruauté religieuse. Seconde face, Institut qui prend le contrepied de ce qui fait son charme habituel (des boucles power noise saturées) pour balancer une espèce de brouhaha-collage déstructuré dans lequel on entend des accidents de voiture et diverses explosions dans un chaos plus ou moins maîtrisé. S’ensuit une piste électro-noise plus facile à digérer (un peu trop même) et voilà l’affaire pour le groupe qui s’en sort le moins bien. La claque vient de Nod qui déboule alors en bon maniaque du sampling de rires de gamins, de mélodies écrasées sous des nuages de poussière et de diverses imprécations lointaines. On y trouve avec plaisir les histoires perverses racontée par la voix sensuelle d’Elisabet Sundström sur un fond sonore des plus étouffé et éprouvant. "And now will die…" fredonne la fillette sur les dernières secondes du vinyle… Quatrième face avec le superband "Sharon’s Last Party" comprenant notamment les deux membres d’IRM, ainsi que quelques invités ; d’où une impression de simple variante d’IRM (mais qui s’en plaindrait ?) dans une version plus agressive et moins mystique. Il faut un certain courage pour s’envoyer les quatre faces en une fois (et rien n’y oblige) mais c’est avec un plaisir non dissimulé que l’on se fait violer les oreilles, une fois de plus, par des formations 100% suédoises.

note       Publiée le samedi 2 février 2008

partagez 'Nihil' sur les rseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "Nihil"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Nihil".

ajoutez une note sur : "Nihil"

Note moyenne : Aucune note pour ce disque pour le moment. N'hésitez pas à participer...

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Nihil".

ajoutez un commentaire sur : "Nihil"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Nihil".

Marco › mardi 5 février 2008 - 11:23  message privé !
avatar
Kill the bliiiiiind ! :D
Solvant › dimanche 3 février 2008 - 13:41  message privé !
Institut qui s'en sort le moins bien ... dommage sur le papier c'était mes chouchouxxx.