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Glynn-lloyd Jones › Timelines

6 titres - 39:59 min

  • 1 Icons 8:40
  • 2 Reconstructing Charlie 6:50
  • 3 Pvision 7:16
  • 4 Timelines 8:55
  • 5 Deadline 4:40
  • 6 Closing Titles 3:38

enregistrement

Enregistré initialement en 1987. Remasterisé en 2007

line up

Glyn Lloyd-Jones: Synthés et claviers

chronique

Voici un autre opus dépoussiéré et remasterisé, pour le plus grand plaisir des vieux fans de cette musique électronique de culture anglaise, la England School. Une MÉ mélodieuse et progressive qui s’inspire des œuvres post Baumann de Tangerine Dream. Et c’est ce qui saute aux oreilles lorsqu’on entend Timelines, un album qui se veut une vraie chronologie de cette musique à la fois métallique, progressive et, surtout, mélodieuse. Icons démarre sur une intro vaporeuse avec une flûte digne de Legend. Le mouvement s’étend comme un rêve, avant de fondre sur de lourdes pulsations à la Thief afin d’épouser une séquence lente et persistante. Les synthés sont très harmonieux et GL Jones crée un beau mélange de nappes onctueuses sur solos très pointilleux. Un délice pour une époque où les solos étaient parfois trop ordinaires. Reconstructing Charlie offre un bon rythme circulaire avec un beau mouvement séquentiel dandinant et des percussions analogues qui claquent avec douceur. Très attirant, le mouvement se développe sur des synthés mellotronnés denses, aux confins des odes symphoniques de TD. Nous sommes en pleine période White Eagle et Logos, surtout avec l’éveil des percussions qui allument des synthés oniriques, presque lyriques. Pvision coule comme une valse métallique sur une structure qui s’engouffre tel un œil de cyclone. Les mélodies créent une structure au paradoxe envoûtant, sur des synthés aux effluves fantasmagoriques. Les airs sont flûtés et coulent harmonieusement sur des séquences aux soubresauts nerveux, entremêlés de rythmes numériques. Encore là, GL Jones harmonise ses strates synthétisées à des solos aux torsades embrumées. Timelines est construit dans le même moule, quoique plus mélodieux. Les mouvements sont fluides et coulent tel une cascade sur un beau séquenceur à la Franke, assaisonnée de synthés aux souffles très tangerine Dreamien, entre Poland et White Eagle. Deadline est plus mordant et offre une rythmique qui se situe entre Exit et Hyperborea, alors que Closing Titles s’approche plus du côté très romanesque et mélodieux du Dream, avec un rythme aux pulsations lentes et un synthé flûté qui laissent percer une brume envoûtante. Timelines est un opus très représentatif du modèle de la England School des années 80. Période métallique du Dream qui enligna une série d’étonnants concerts, entre 81 et 83 dont le point culminant est Poland. J’ai tout simplement adoré, même que parfois j’avais l’impression d’avoir mis la main sur un bootleg de sessions piratées du trio Berlinois, dans les années 80, juste avant le départ de Schmoelling. C’est tout dire.

note       Publiée le vendredi 18 janvier 2008

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