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Arch Enemy › Burning bridges

cd • 8 titres

  • 1The immortal
  • 2Dead inside
  • 3Pilgrim
  • 4Silverwing
  • 5Demonic science
  • 6Seed of hate
  • 7Angelclaw
  • 8Burning bridges

enregistrement

Fredman studios, décembre 1998, par Fredrik Nordström.

line up

Christopher Amott (guitares), Michael Amott (guitares), Sharlee D'angelo (basse), Daniel Erlandsson (batterie), Johan Liiva (chant)

remarques

chronique

Styles
heavy metal
metal extrême
death metal
Styles personnels
heavy/death metal mélodique

Vous l'aviez peut-être remarqué dans mes chroniques précédentes du groupe, si je suis la discographie d'Arch Enemy, c'est avant tout pour suivre la discographie de Michael Amott, histoire de voir s'il peut se montrer aussi inspiré que lorsqu'il officiait dans Carcass. Jusqu'ici, soyons honnête, je n'avais pas été vraiment convaincu, séchant mes larmes en me passant "Heartwork" 8 fois par jour. Et puis, curieux, j'ai acheté ce "Burning Bridges". Et là, je dois bien l'avouer il s'agit bien d'un foutu bon disque. Alors, si le spectre de Carcass apparait en filigrane sur certains morceaux, notons qu'il s'agit ici avant tout de gros heavy/death mélodique comme la scène scandinave nous en a beaucoup produit durant les années 90. A la différence des albums précédents, "Burning bridge" se montre lui, beaucoup plus varié et, comment dire, énergique. Les morceaux, basés sur des rythmiques souvent enlevées, voire carrément thrashy ("Dead inside, "Silverwing"), se montrent d'un dynamisme étonnant. On est surpris par ces grosses envolées de guitares, ces riffs thrashy qui savent se faire très acérés comme très fins (la paire de guitariste n'est vraiment pas une paire de bras cassés en même temps), ces changements de tempos toujours opportuns, et surtout cette inspiration constante qui permet de tenir l'auditeur en haleine. Les morceaux n'ont d'aileurs pas encore cette stucture "hit" que le groupe adoptera plus tard, et avouons que c'est tant mieux (excepté peut-être "Seed of hate", clichesque au possible dans le registre death mélo mielleux, parait que les japs aiment ça). On pensera bien évidemment à In Flames époque "Colony", mais aussi donc à Carcass "hearwtork/Swansong", voire à certains groupes de heavy traditionnels, dans la façon d'amener les riffs et les solos. Johann Liiva effectue sa meileure et dernière prestation, avec un chant plus arraché, voire carrément black par instants, toujours dans le ton. Bref, à mon sens, le meilleur album du groupe, avant le recrutement de leur "chanteuse" et de leur "prémachage" de compos... Qu'on me crache dessus pour adjuger une telle note à ce groupe, force est pourtant de constater que 9 ans après, l'album passe toujours aussi bien.

note       Publiée le mercredi 9 janvier 2008

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notes

Note moyenne        9 votes

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trolldenuit › samedi 12 janvier 2008 - 14:33  message privé !
Du gay metal...hum c'est sûr qu'ils savent se servir de leurs instruments.
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gab › jeudi 10 janvier 2008 - 14:56  message privé !
Comme j'ai mal au cul, je baisse la note d'une boule...
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bvaleze › jeudi 10 janvier 2008 - 11:12  message privé !
Excellent album, qui me rappelle l'époque ou il tournait en boucle sur ma platine, en alternance avec le "Colony" de In Flames... A mon sens l'apogée du death mélodique suédois, avant que tout le monde s'engouffre dans la brêche avec un manque d'inspiration flagrant.
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toxine › mercredi 9 janvier 2008 - 23:12  message privé !
+ 1 (même si c'est ni étonnant ni la première fois)
gab › mercredi 9 janvier 2008 - 23:09  message privé !
Tiens poky se met à chroniquer du gay metal...
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