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Tangerine Dream › Orange Odyssey

21 titres - 115:00 min

  • 1 Girl On The Stairs - 2 Storm Seekers - 3 Cool Shibuya - 4 Rare Bird - 5 Warsaw In The Sun - 6 Hyper Sphinx - 7 Midwinter Night - 8 Mothers Of Rain - 9 Lady Monk - 10 Song Of The Whale - 11 Living In A Fountain Pen - 12 Russian Soul - 13 Logos - 14 Streethawk - 15 Story Of The Brave - 16 Midnight Trail - 17 Dominion - 18 Stratosfear - ENCORES - 19 Bells Of Accra - 20 Purple Haze - 21 House Of The Rising Sun

enregistrement

Enregistré lors de l’inauguration du musée de Paul Wunderlich à Eberswalde en Juillet 2007.

line up

Edgar Froese (claviers et synthés), Iris Camaa : Percussions Linda Spa : Saxophones, flûtes et claviers Thorsten Quaeschning : Claviers et synthés Bernhard Beibi : Guitares Gerrald Gradwohl : Guitare et basse

chronique

Hier soir j’ai renoué avec une vieille blonde. Un peu fripée, mal vieillie et, par moments, fade. Elle m’a tout de même fait revivre quelques bons moments, pendant près de 2 heures. Des vieux souvenirs qui en sont ressortis un peu fanés, comme sa peau qui creuse les écarts du temps. Elle a bien tenté d’apporter des éléments d’une jouvence possible avec Bells of Accra. Mais trop peu trop tard, le temps faisant son œuvre sur cette mémoire meurtrie par l’insouciance des ans. Elle m’a bien eue avec des nouveautés sorties de son chapeau, comme Girls on the Stairs et Lady Monk, mais j’ai vite flairé l’arnaque. C’était de vieilles peaux mal plastifiées, mais le souvenir restait agréable. Certains que j’ai frôlé une nostalgie mesurée avec des souvenirs comme Dominion, Logos, Rare Bird, Warsaw et Hyper Sphinx, ainsi que j’ai blêmi avec Song of the Whale et Mothers of Rain. Comment ne pas faire autrement. Mais même si tous ses souvenirs étaient agréables, ça restait toujours une vieille blonde qui a fait son temps. Enregistré lors de l’inauguration du musée de Paul Wunderlich à Eberswalde, près de Berlin, en Juillet 2007, Orange Odyssey est déjà le 5ième DVD d’un concert d’Edgar Froese, et ses invités. Pire c’est le 4ième en moins de 2 ans, tiré d’un concert du Dream. Groupe mythique qui ne sort que 2 fois l’an, histoire d’en tirer un DVD, pour gonfler les coffres d’Eastgate. Par contre, celui-ci vaut le coup. Le groupe qu’Edgar a mis sur pied offre une performance passionnée, surtout Bernhard Beibi qui n’est pas sans rappeler la fougue de Zlatko Perica sur 220 Volts Live, où tous semblent jouer avec vigueur et conviction, mis à part la placide Linda Spa. Les titres présentés frôlent une nostalgie mesurée, car si l’interprétation est dans la note la restitution manque toujours de ce panache des années 70-80, mais faut vivre avec. Si le contenu est beau et bien rendu, les prises de vue le sont autant. Un beau montage avec des plans précis sur les instruments, histoire de démontrer que non; Edgar et ses copains ne font plus dans le ‘’lipsing’’ (quoique Linda Spa…) et que la chimie règne sur cette formation fragilisée par le temporariat. Au niveau sonore, il y a des faiblesses sur les prises de basse et de guitares, sauf que l’écoute en 5.1 DTS corrige cette lacune. Donc, avis aux intéressés. Bref, un beau DVD qui ravive une flamme nostalgique, sans pour autant oublier la beauté que fut cette maudite blonde.

note       Publiée le jeudi 6 décembre 2007

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le mourm › lundi 25 août 2008 - 14:27  message privé !
Je viens de faire un tour sur le site dont tu parles. Apparemment le débat a repris là-bas... il paraît que lors du concert de Loreley Prog Festival, il y a eu des fausses notes, ce qui prouve que TD jouait certaines parties en direct. Ok, mais dans ce Orange Odyssey, je les cherche encore.
Note donnée au disque :       
LUCF › lundi 18 août 2008 - 08:47  message privé !
j'en étais à douter sur le playback. Maintenant je suis sûr que c'est faux voir ce site :http://www.dacocyb.com/tangram/. Les dvd ne sont pas en effet le moyen pour se rendre compte. Allons sur place.
LUCF › mardi 13 mai 2008 - 16:34  message privé !
On ne peut pas dire que Tangerine dream ne déchaîne pas les passions. Les avis semblent tranchés et inconciliables. Maintenant on tourne en rond...
le mourm › mardi 13 mai 2008 - 14:47  message privé !
"Improviser" peut siginifier aussi jouer en direct sur des séquences programmées qu'on retrouve d'un concert à l'autre, c'est l'improvisation " de routine". Mais on s'écarte du débat... pour moi il est clair que TD jouait à 80% au moins en pur direct de 70 à 82, parce que (ou malgré que) les machines n'avaient presque pas de mémoire. Puis ce pourcentage de live s'est progressivement amoindri pour en arriver au playback quasi-intégral de 1988 à nos jours, alors que la technologie permettrait sans difficulté de faire jouer des séquences programmées en studio ET d'y ajouter des variations en direct, sans trop s'écarter des versions studio.
Note donnée au disque :       
mangetout › mardi 13 mai 2008 - 13:35  message privé !
Je ne rentrerai pas dans le débat de savoir si oui ou non TD jouait ou ne jouait pas en live mais concernant leur "matière" musicale, les synthétiseurs qu'ils utilisaient jusqu'en 1977/78 ne possédaient pas de mémoires utilisateurs (preset), tout ce qui était joué ou programmé le devait grâce à la mémoire de l'utilisateur (ou de ses crayon et papier), idem pour les séquenceurs, les MemoryMoog, Yamaha CS 80 et autres synthés à preset sont arrivés bien plus tard et qui plus est ces vieilles machines étaient monophoniques, le Polymoog date de la fin des 70's. Mais il ne faut pas oublier que Tangerine Dream utilisait aussi des sources non synthétiques qu'ils maquillaient d'effets sonores comme les Mellotron, les orgues, les Fender Rhodes ou simplement la guitare de Froese.