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The Adicts › Rise and shine

cd • 19 titres

  • 1Intro
  • 2Popcorn
  • 3Swat her
  • 4I want to marry a light house keeper
  • 5I'm so cool
  • 6All the lucky people
  • 7Shiney shiney
  • 8Goldfish
  • 9I don't know if you don't know
  • 10Cup of tea
  • 11Soldier
  • 12Ain't Saturday run
  • 13Madhatter
  • 14Woke up this morning
  • 15Black sheep
  • 16Falling in love again
  • 17We look back
  • 18Go genie go
  • 19Concertadicto

enregistrement

Earless Studios, Ventura, Californie, USA

line up

Monkey (chant), Pete Dee (guitare, basse, synthé, chant, choeurs), Kid Dee (batterie, chant, choeurs), Mel'oDee (basse)

remarques

chronique

Tout démarre par une intro instrumentale au piano, le genre mélancolique, légèrement kitsch, qui annonce une explosion de décibelles, ce qui arrivera effectivement...Sauf qu'il s'agit ici d'un album des Adicts, le premier depuis presque dix ans (le très punk '27' datant de 1993). J'ai lu quelque part que 'Rise and shine' était d'une certaine manière le 'White album' du groupe...Une version punk des Beatles ? Pourquoi pas ? Il est vrai que cet album mêle un bon paquet d'influences. Tenez, prenez 'I want to marry a light house keeper' sorte de ballade vieillote chantée version vieux LP et vocaux à la Virgin Prunes ('Down the memory lane') ou alors l'excellent 'All the lucky people' qui sous ses allures de pop song psychédélique distille des textes ironiques vitriolés. 'Goldfish' sonne comme une chanson baignée de fumées narcotiques échappée des 70's, 'Cup of tea' a la couleur d'une folk rock song nostalgique (mal du pays pour nos Anglais exilés aux USA ?) et 'Madhatter' suit les lignes d'une valse décalée de fête foraine. Et le punk rock dans tout ça ? Pas de souci, l'album en est truffé, de 'Swat her' à 'Wake up this morning' et ses vocaux saturés, sans oublier un 'Black sheep' très old school ou 'I'm so cool'. Là aussi pourtant, les Adicts osent, que ce soient dans les synthés et les couplets vaguement goths version Sisters 90's de 'Go genie go', les riffs californiens de 'Soldier' (imaginez des Anglais jouant du Offspring première époque) ou les orgues de 'Ain't Saturday run' qui n'est pas sans évoquer l'atmosphère de certains titres des Adverts. Le plus étonnant est que ce bric-à-brac sonne au final très cohérent et maîtrisé, nous sommes loin des essais commerciaux de 'Fifth overture' ou du ton fatigué de 'Rollercoaster', la musique ici est fraîche, pleine de punch, construite sur de solides mélodies. Les Adicts qui s'étaient un peu dispersé dans le vaste monde se sont retrouvés, l'énergie intacte, se sont mis au travail aussitôt pour produire ce 'Rise and shine' que beaucoup considèrent comme leur chef-d'oeuvre absolu. Chef-d'oeuvre ? Je ne sais pas mais leur disque le plus audacieux, c'est certain.

note       Publiée le dimanche 2 décembre 2007

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