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Zauber › Deep inside myself

cd • 13 titres

  • 1Intro
  • 2Paradise
  • 3Vampire of the night
  • 4Noise house
  • 5Other
  • 6Temple of temptation
  • 7Androgenic boy
  • 8Girl of the rats
  • 9Beiben mich
  • 10To wait
  • 11Destiny
  • 12Selbstmord
  • 13Euphoria

enregistrement

Zauber Studio, France

line up

Ludovic Dhenry (chant, musique, production)

remarques

Le morceau 13 est un bonus

chronique

C'est sur Myspace que j'ai découvert Zauber, un projet français fortement influencé par Terminal Choice. J'étais donc curieux de voir comment notre homme pouvait se mesurer à un genre fortement plébiscité en Allemagne et me suis en toute logique proccuré son premier opus. J'en attendais beaucoup mais sans doute pas à me trouver face à une copie quasi parfaite du Terminal Choice des débuts. On retrouve les mêmes sons synthétiques et froids, le goût des arrangements dépouillés et des mélodies minimales sur quatre notes, pareil pour le chant qui utilise des effets semblables. Où ça devient dérangeant, c'est que même les tics de composition de Chris Pohl sont ici imités; 'Vampire of the night' ou 'Noise house' rappellent furieusement des échos de 'Totes Fleisch', l'intensité en moins. Voilà tout le problème de Zauber, copier est une chose mais le faire très bien une autre. Le chant manque de force et de mélodie, noyé qu'il est dans ses effets, d'où un sentiment de linéarité vite ennuyeux, d'autant que les chansons tournent facilement autour des cinq minutes et plus. Les sonorités évoluent peu, de même que les rythmes, souvent binaires, qui manquent en plus de pêche. Certes, les lignes sont dansantes (un peu trop sautillantes même sur 'Girl of the rats') et quelques morceaux se distinguent ('Temple of temptation', 'Paradise', éventuellement 'To wait' ou 'Euphoria' pour ses expérimentations vocales) mais l'ensemble sonne trop uniforme et manque de personnalité, de diversité. Les titres se ressemblent beaucoup, durent trop et peinent à développer une émotion spécifique, l'intérêt décroit et l'ennui gagne vite. Les nostalgiques des deux premiers Terminal Choice se régaleront peut-être, si le plagiat ne leur fait pas peur. Pour ma part, j'espère fortement que le projet gagnera en maturité et en personnalité; le nouvel album est annoncé, wait and see. 2,5/6

note       Publiée le mardi 13 novembre 2007

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