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Art Zoyd › U.b.i.q.u.e.

cd • 16 titres

  • 1Glissements Progressifs Du Plaisir:Septima Du Centaure5:42
  • 2Tone Reverse4:09
  • 3Zoïle Ou Les Cités Électriques4:58
  • 4Réve Non Valide2:30
  • 5Apparition De L'Église Éternelle3:41
  • 6La Chute Des Anges5:31
  • 7L'Adoration Des Mages3:50
  • 8La Tentation De Saint-Antoine5:23
  • 9Le Chant De La Sibylle7:38
  • 10Métempsychose: Anachorète1:58
  • 11Activités Prédérivées4:31
  • 12Rêve De Netteté Absolue2:25
  • 13Compartiment 14/128 Caisson Terminal9:04
  • 14Portuaire7:24
  • 15Allez À Des Moines2:30
  • 16Proxima Du Centaure1:48

enregistrement

Art Zoyd Studio, Maubeuge, France, 2000

line up

Mireille Bauer (midi marimba, percussions électroniques, claviers), Michel Berckmans (chef d'orchestre), Patricia Dallio (sampler, claviers), Daniel Denis (claviers, percussions électroniques), Gérard Hourbette (claviers, sampler, percussions électroniques), Emma Stephenson Poli (claviers)

remarques

chronique

Styles
ambient
contemporain
indus
rock in opposition
Styles personnels
avant prog

Avec "U.b.i.q.u.e.", Art Zoyd entame une troisième partie de carrière, découpage aléatoire qui n'est du qu'à l'absence de l'ancien pilier Thierry Zaboitzeff. Car en réalité, formellement, peu de choses ont changé depuis "Häxan". Certes, le groupe n'est plus tout à fait le même ; Berckmans et Denis viennent renforcer pour un temps seulement la connexion Univers Zero alors que l'on y retrouve avec étonnement Mireille Bauer, ancienne percussioniste de Gong, que j'imaginais personnellement assez mal en train d'évoluer dans un tel contexte... Mais musicalement, seules les quelques mises à jour technologiques survenues dans ce court laps de temps séparent "U.b.i.q.u.e." de "Häxan" ; impression de parenté d'autant plus renforcée que l'album s'ouvre sur neuf nouvelles variations de "Glissements Progressifs Du Plaisir", partageant avec l'original ces zones de silence lourdes de tension et son thème principal que l'on retrouve à partir du sixième mouvement, "La Chute des Anges". Est-ce à dire que Art Zoyd n'a désormais plus rien à dire au point de se répéter d'un disque à l'autre ? On serait en effet presque tenté de le croire, la suite climatique "Métempsychose" en sept mouvements provoquant peu de remous. "U.b.i.q.u.e." nous montre avant tout que l'emprise de la musique générée par voie informatisée ne cesse de s'accroître de parutions en parutions, et ce alors que cette nouvelle oeuvre originale - la première depuis "Berlin" ! - ouvertement dédiée à Philip K.Dick mais sans lien aucun avec quelque oeuvre cinématographique que ce soit, serait en réalité un projet de scène qui, paraît-il, met à contribution près de cinquante musiciens ! Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'à l'écoute du disque, on a bien du mal à le croire... À priori, quel que soit le contexte, Art Zoyd reste égal à lui-même. Il y a autant de raisons de s'en réjouir que de s'en lamenter, l'architecture sonore bâtie par le groupe depuis tant d'années ayant été assimilée et transcendée depuis belle lurette par quantité invraisemblable d'autres artistes.

note       Publiée le mercredi 15 août 2007

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