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The Stranglers › (The gospel according to) The Meninblack

cd | 13 titres

  • 1 Waltzinblack
  • 2 Just like nothing on earth
  • 3 Second coming
  • 4 Waiting for the Meninblack
  • 5 Turn the centuries, turn
  • 6 Two sunspots
  • 7 Four horsemen
  • 8 Thrown away
  • 9 Manna machine
  • 10 Hallow to our men
  • bonus
  • 11 Top secret
  • 12 Maninwhite
  • 13 Tomorrow was hereafter

line up

Hugh Cornwell (chant, guitare), Jean-Jacques Burnel (basse, chant), Dave Greenfield (claviers, loops), Jet Black (batterie)

remarques

Les morceaux 11à 13 sont des bonus

chronique

Styles
new wave
ovni inclassable
Styles personnels
rock synthétique/ new wave/ space pop

Attention, ils sont parmi nous ! Qui ?!? Les 'Meninblack' bien sûr. Reprenant l'idée d'une de leurs chansons sur 'The Raven', les Stranglers gavés de lecture sur l'Ufologie décident de consacrer un album au sujet. Ils créent l'idée d'extraterrestres infiltrés qui seraient en réalité les faiseurs des miracles que la Bible prête à Dieu. Loufoque ou non, cette thématique débouchera sur leur opus le plus surprenant et le plus synthétique également. Imaginez une rencontre entre Kraftwerk et le rock et vous aurez un début d'idée du contenu de 'The gospel according to the Meninblack'. Si le groupe aujourd'hui encore se déclare satisfait de l'album (et il y a de quoi), le prix à payer fut près d'une année de travail de production pour un accueil au final mitigé et des ventes médiocres. Beaucoup d'efforts sur la batterie tout d'abord qui sonne tantôt sèche et cold wave tantôt synthétique ('Turn the centuries, turn', 'Thrown away'), sur les claviers ensuite totalement dans une lignée à la Kraftwerk, la basse (mmm, cette attaque sur 'Just like nothing on earth') et la guitare assurant le lien avec le côté rock de la musique. L'expérimentation sur les vocaux n'est pas en reste, à commencer par les voix passées à l'hélium, les ricanements, du génial 'Waltzinblack' ou les choeurs de 'Just like nothing on earth', ce qui ne signifie nullement que l'émotion ne soit pas au rendez-vous car lorsque Hugh renoue avec un ton grave, un brin monocorde, les chansons prennent une dimension réellement poignante, notamment de par leur qualité mélodique ('Waiting for the Meninblack', 'Thrown away', 'Hallow to our men'). Plus que jamais, les Stranglers parviennent à faire rimer cheap avec séduction, pop avec expérimentation, tout ça avec un petit feeling malsain. Quand on sait que plus de 15 ans après, l'idée des 'Men in black' sera traitée au cinéma, on réalise à quel point nos quatre hommes en noir ont pu être en avance sur leur temps, même si 'The Raven' avait préparé le terrain...

note       Publiée le mardi 31 juillet 2007

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zugal21 › dimanche 23 septembre 2007 - 07:15  message privé !

J'aime bien la façon de traiter le sujet

Note donnée au disque :       
juj › mercredi 1 août 2007 - 10:46  message privé !
haha ... j'ai pas encore fini de recompter mes neurones, je me contenterai de noter pour l'instant
Note donnée au disque :       
Aiwass › mercredi 1 août 2007 - 03:53  message privé !
La parole est à Juj monsieur le président...