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The Gun Club › The Las Vegas story

cd • 11 titres

  • 1The Las Vegas story
  • 2Walkin' with the beast
  • 3Eternally is here
  • 4The stranger in our town
  • 5My dreams
  • 6The master plan
  • 7My man's gone now
  • 8Bad America
  • 9Moonlight Motel
  • 10Give up the sun
  • 11Secret fires

informations

Ocean Way Studio, USA, mars-avril 1984

\'My man\'s gone now\' est une reprise de George Gershwin

line up

Terry Graham (batterie, percussions), Jeffrey Lee Pierce (chant, guitare, clochettes, piano), Kid Congo Powers (guitare, slide guitar, maracas, chœurs), Patricia Morrison (basse, chœurs)

chronique

blues / post punk goth / garage / post punk blues rock écorché

Après les climats sulfureux de 'Miami', c'est vers Las Vegas que, flanqué d'un nouveau line-up, nous emmène Jeffrey Lee Pierce, un Las Vegas loin des flashes et des paillettes, vécu dans l'intimité des bars, des hôtels, l'illusion blafarde des néons...Un cortège d'émotions contrastées entre recherche déséspérée de rêve, décadence fiévreuse et regrets qui s'exprime dans des titres très post punk et torturés comme le magnifique 'Walkin' with the beast', le stoogien 'The Stranger in our town' ou encore 'Moonlight Motel'. Mais le groupe n'a pas pour autant renoncé à payer son tribut au blues comme le prouvent avec brio des chansons telles que 'Eternally is here', 'My dreams' ou 'Bad America' qui flirtent également avec une touche garage. Mais à l'image du foisonnement de la ville, le disque résèrve encore des surprises ainsi le lounge et jazzy 'My man's gone now' oscillant comme un souvenir alcoolisé, sans parler de la superbe valse bluesy de 'Secret fires' qui clôt 'The Las Vegas story' de manière mélancolique ou d'un 'Master plan' à la grandiloquence de destin brisé. Spectateur et acteur magistral de cette tragédie urbaine, Jeffrey (c'est moi ou ce type a quelque chose de Jim Morrison ?) excelle entre désespoir, rage, tristesse plaintive et rêve de lumière tout au long d'un album d'une beauté crue et profonde.

Chef-d'œuvre
      
Publiée le vendredi 18 mai 2007

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notes

Note moyenne        8 votes

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Giboulou Envoyez un message privé à Giboulou

Ce soir, c’est Kid Congo Powers en concert. J’espère que ça va être aussi bon que la dernière fois !

ProgPsychIndus Envoyez un message privé à ProgPsychIndus

Quel groupe, quel album, Jeffrey Lee Pierce c'était quelqu'un !!! J'aime la comparaison avec Jim Morrison ! Un leader écorché vif comme je les aime, authentique, dans l'urgence, torturé, quelque chose a exprimer de singulier.

ProgPsychIndus Envoyez un message privé à ProgPsychIndus

Je poursuis mon exploration Gun Club et oui celui là est achement bien aussi ! là je me suis arrêté à Pastoral Hide & Seek que je trouve vraiment chouette , ainsi que Mother Juno ! Marrant que je ne sois jamais allé plus loin que Miami ....

Message édité le 22-07-2022 à 14:40 par ProgPsychIndus

Dorian Grey Envoyez un message privé à Dorian Grey

Vraiment excellent celui-ci aussi. Putain Secret fires me ferait presque de base chialer à chaque fois. Alors lorsqu('il se coagule avec certains souvenirs... Je n'ai au final jamais compris ceux qui ne jurent que par les deux premiers albums. Bien que les suivants soient parfois assez inégaux et peut être de facture plus classique, ils recellent de nombreuses petites perles. Et au final, le dernier Lucky Jim est probablement celui qui me touche le plus, celui que j'ai aussi écouté un nombre incalculable de fois. . Un Jeffrey Lee Pierce déjà bien au delà de la frontière de tout espoir, qui me transpercera le coeur à jamais avec sa voix déchirante, résonnant une toute denière fois.

baz Envoyez un message privé à baz
Enorme chef d'oeuvre, le plus beau gun club, et leur meilleur line up. Un son gras certes, mais plus punk que hard rock je trouve. Une excellente synthèse de toutes les influences de JL pierce, du bues au punk avec un vieux côté rockab' du baillou. Superbes arrangements (the master plan, my man's gone now), une batterie tribale qui bastonne, une basse plombante, le tout baigné dans une réverb fantomatique. La voix de JL pierce qui transperce la nuit comme les phares d'une bagnole. la grosse classe