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Yes › Time and a word

8 titres - 39:20 min

  • 1/ No opportunity necessary, no experience required (4:47)
  • 2/ Then (5:42)
  • 3/ Everydays (6:06)
  • 4/ Sweet dreams (3:48)
  • 5/ The prophet (6:32)
  • 6/ Clear days (2:04)
  • 7/ Astral traveller (6:50)
  • 8/ Time and a word (4:31)

informations

Angleterre, 1970

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité

line up

Jon Anderson (chant), Peter Banks (guitare), Bill Bruford (batterie), Tony Kaye (claviers), Chris Squire (basse)

chronique

Comme le voulait l'époque - je fais référence ici à Pink Floyd et Deep Purple - et se pliant à merveille aux désirs d'un Yes encore tout jeune alors en quête d'identité, leur second album voit leur formation s'étendre considérablement par l'addition d'une section orchestrale complète. Mais la rencontre est virtuelle. Si le résultat est inmanquablement pompier, son utilisation particulière (sur bandes préenregistrées et retravaillées) rend néanmoins l'expérience intéressante. "No opportunity necessary, no experience required" ne lésine par sur les moyens en misant sans attendre sur la surenchère. Les violons sont même limite criards mais les effets sur bandes sont aussi déconcertants que surprenants. Le superbe "Then", à sa suite, intègre avec plus de retenue l'ensemble de cordes qui donne malgré tout à ce titre toute son ampleur dramatique. Un parfait résumé, en six petites minutes, de tout ce qui sera l'univers de Yes pour les trente années à venir... Il y a d'ailleurs fort à parier que si de tels artifices avaient été utilisés aujourd'hui, avec une production digne de ce nom, on aurait sans doute parlé de trip hop ! Plus diversifié que son prédécesseur, "Time and a Word" propose des ambiances désormais bien distinctes. Ainsi, "Sweet Dreams" met en exergue une paire Squire/Bruford solide. Mais on retiendra surtout "Astral Traveller", qui, après "Survivor" sur leur premier disque, permet à Jon Anderson d'aiguiser sa plume sur des paroles à orientation de plus en plus fantastiques et ésotériques. Enfin, la plage titre, coécrite avec David Foster (qui fondera bientôt Badger en compagnie de Tony Kaye pour un unique album live), introduit une touche acoustique, dernière trace de subtilité et de finesse dépourvue de tout apparât, qui risque de surprendre positivement ceux qui ont connu Yes par leurs titres les plus prétentieux.

Bon
      
Publiée le jeudi 3 janvier 2002

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notes

Note moyenne        8 votes

commentaires

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avatar dariev stands Envoyez un message privé à dariev stands

IA... à une époque il y avait eu une rocambolesque histoire à base de Roxy Music sur ce site... C'était déjà la "reconnaissance d'images", ce qui est une forme d'I.A. primitive, je crois...

avatar torquemada Envoyez un message privé à torquemada

Vite une Guts Session Twitch sur Yes avec Proggy et Sheer-Khan !

Gros Bidon Envoyez un message privé à Gros Bidon

Je viens de m’apercevoir que la pochette de cet album de Yes a été en partie censurée sur Discogs ! Ce n'est pas la première pochette à être remplacée mais habituellement c'était plutôt les maisons de disque qui faisaient ça pour les éditions les plus récentes.

ProgPsychIndus Envoyez un message privé à ProgPsychIndus

j'avais un peu peur pour le coté orchestral , mais ça le fait bien , du très bon yes !!

Ramon Envoyez un message privé à Ramon

Le son des 60's est encore bien présent sur celui-là, plus abouti que le précédent et tout à fait recommandable.