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Killing Joke › Outside the gate
- 1988 • EG records EG CD73 • 1 CD
cd • 10 titres
- 1America
- 2My love of this land
- 3Stay one jump ahead
- 4Unto the ends of the earth
- 5The calling
- 6Obsession
- 7Tiahuanaco
- 8Outside the gate
- 9America (extended mix)
- 10Stay one jump ahead (extended mix)
informations
line up
Jaz Coleman (chant, musique), Jeff Scantlebury (Percussions), Jimmy Copley (batterie), JC 001 (rap)
chronique
J'ai souvent entendu dire beaucoup de mal de 'Outside the gate'. Il est vrai que la période des 80's n'a pas toujours été faste pour certains artistes en terme de créativité et des sons 80's, ce disque en déborde : des claviers, parfois efficaces, parfois daubesques, des touches de rap de fort mauvais goût même si très discrètes ('Stay one jump ahead', véritable caricature du Killing Joke d'antan), une rythmique hachée typique de l'époque... Voilà du Killing Joke commercial, assez banal même... Killing Joke ? Vraiment ? En fait, cet album était destiné à être un travail solo de Jaz Coleman mais la compagnie de disques a cru bon de... vous connaissez l'histoire. Du coup, nous voici pourvus d'un ratage presque total, à quelques exceptions prêt. Parmi les réussites, je citerais 'America', assez proche dans son côté flamboyant de l'esprit de 'Night time' ; j'aime également la mélancolie très mélodique de 'My love of this land' gorgée d'esprit cabaret (même si cela s'entend peu dans la musique elle-même). On retrouve le même genre d'approche sur 'The calling'... écoutez donc en détails, les touches cabaret, presque music-hall sont nettement identifiables mais les orchestrations restent plutôt rock en matière de sonorités. C'est un mélange risqué qui ne marche pas sur 'Until the ends of the earth' et qui surtout finit par lasser à la longue ; le timbre de voix, les montées de claviers, ça va un moment mais il ne faut pas en abuser. Un morceau comme 'Tiahuanaco' met le doigt sur une seconde faiblesse du disque. Dans ce cas, si la mélodie est tout à fait correcte, elle manque cruellement de colère, de passion et sonne un peu trop comme du méchant Duran Duran pour être honnête. 'Outside the gate' par son côté ironique permet au 'groupe' de conclure en sauvant les meubles mais rien de plus. 'Outisde the gate' est décidément trop plat, trop doux, trop dans l'air de son temps et surtout dénué de passion... Killing joke est devenu une sale blague qui ne fait plus rire personne.
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notes
Note moyenne 30 votes
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zugal21 › Envoyez un message privé à zugal21
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Je me le ressors, thanx. Décalé, hétéroclite, virevoltant, expérimental, chamanique parfois par pincées bien senties, bien volontiers pertinent et véhément dans le propos et la structuration.
Message édité le 05-07-2026 à 09:30 par zugal21
- Indusfreak › Envoyez un message privé à Indusfreak
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Coincé entre le moyen "Brighter Than A Thousand Suns" et le musclé "Extremities, Dirt...", le plus faible Killing Joke dans le creux de la nouvelle vague et cette réputation est justifiée, hélas.
Message édité le 04-07-2026 à 21:34 par Indusfreak
- Warsaw › Envoyez un message privé à Warsaw
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Il est piégeux cet album, parce que sa réputation le précède et qu'on l'aborde d'emblée comme le nanar de Killing Joke...et puis y a les notes super kitsch d'America et son clip avec un Coleman, fumant et ampthétaminique, qui mégalomanise en Oncle Sam... au final, on laisse sa chance à Outside The Gate qui s'avère surtout un album touche à tout montrant les énormes capacités vocales de Coleman. Tiahuanaco, et sa new wave lumineuse et mystique, est vraiment magique...
Message édité le 04-07-2026 à 17:15 par warsaw
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zugal21 › Envoyez un message privé à zugal21
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@gulo : Brighter est moins virevoltant et oganique que celui-ci. Mais je dois bien signaler que je l'ai noté très haut, leur album Simple Minds de 1986.
- born to gulo › Envoyez un message privé à born to gulo
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Dans mes bras. Brighter est légèrement surcoté, à côté.
