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The Cure › The Cure

cd • 12 titres

  • 1Lost
  • 2Labyrinth
  • 3Before three
  • 4The end of the world
  • 5Anniversary
  • 6Us or them
  • 7Alt.end
  • 8(I don't know what's going) on
  • 9Taking off
  • 10Never
  • 11The promise
  • 12Going nowhere

extraits vidéo

informations

Olympia Studios, Londres, Angleterre, printemps 2004. Produit par Ross Robinson et Robert Smith

Cette édition Deluxe inclut un DVD montrant le groupe enregistrant en studio.

line up

Perry Bamonte (guitare), Jason Cooper (batterie, percussions), Simon Gallup (basse), Roger O'Donnell (claviers), Robert Smith (chant, guitare)

chronique

gothique / rock / rock sombre/ rock wave / goth pop

Bon, comme quoi il ne faut jamais désespérer... Ceux qui ont lu mes chroniques savent que le chapitre Cure était pour moi pratiquement clos ; après une ultime déception sous forme d'un 'Bloodflowers' mou et très peu inspiré que l'on présentait comme le énième successeur de 'Pornography' (ah ah ah !), j'étais bien décidé à m'enfermer dans les doux salons de la nostalgie à me réécouter la larme à l’œil mes anciennes galettes de la bande à Robert Smith. C'était sans compter l'annonce d'un nouvel album coproduit par Ross Robinson (Korn, Limp Bizkit). L'alliance sonnait à mes oreilles suffisamment contre-nature pour titiller ma curiosité une dernière fois... et de revenir tout réjoui du magasin mon digipack dans la poche. Cet album éponyme pourrait peut-être enfin cette fois redonner un souffle nouveau à la carrière de nos Anglais. Une chose est certaine, dès les premiers accords de 'Lost', on sent que quelque chose a changé, exit les sons trop policés, les sempiternels rythmes lents et hypnotiques, nous voici salués par des guitares plus âpres, une production plus lourde et directe qui redonne de la crédibilité au timbre désenchanté de Robert Smith. Et c'est avec bonheur que les titre suivants confirment le tir : oui ! Les Cure ont à nouveau composé ! Un vrai album cette fois, neuf, plein d'énergie et de noirceur, qui évite la redite sans trahir son essence. 'The Cure' est un disque plus rock et électrique que ses prédécesseurs qui redonne aux guitares leur véritable identité et ne dédaigne pas une certaine lourdeur râpeuse du son, sans pour autant tomber dans la saturation. Oserai-je le dire ? Il est épicé d'une touche de colère fort à propos. L'aspect pop du groupe n'a pas disparu pour autant, il se coule à merveille dans le tout en s'offrant quelques temps forts comme 'Alt.end' ou le calme et mélancolique 'Going nowhere'. Si rythmique et guitare sont à la première place, les claviers n'ont pas été bannis pour autant mais leur rôle au mixage reste surtout de soutenir la mélodie. On n'évite certes pas complètement le regard vers le passé ('Taking off' et son petit côté 'Just like heaven' ou 'In between days') mais jamais de manière intempestive et on ne me fera pas dire le contraire, 'The Cure' est un bon disque, frais, qui me réconcilie avec Robert et ses acolytes et me laisse entrevoir des promesses d'avenir. Welcome back boys, we've been missing you!

Bon
      
Publiée le mardi 19 avril 2005

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notes

Note moyenne        46 votes

commentaires

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ProgPsychIndus Envoyez un message privé à ProgPsychIndus

A chaque fois que j'écoute cet album je n'en retiens rien à la fin. Réécouter ce soir , ça passe bien mais je n' en ai aucun souvenir quand il est fini ... Aucun titres marquants, aucun tubes, rien. Un calme plat pas désagréable. Pourtant je suis un fan des Cure.

Richard Envoyez un message privé à Richard

A l'instar du tristement doux 'Going Nowhere', lorsque Robert se la joue romantique peu bavard, il fait plus que souvent mouche.

born to gulo Envoyez un message privé à born to gulo

... Timide mais déterminée. Robert-style ; late Robert, mais si on est ok avec Wish et le virage majeur qu'il est, le départ d'une nouvelle phase : ça ajoute une teinte à la palette, et elle révèle son charme.

born to gulo Envoyez un message privé à born to gulo

Un (gros) poil plus maladroit que 4:13 Dream, dans le registre "Cure goes american indie rock" ; des moments bien cringe (Before Three, OMG), mais de la sincérité bien entendu, et parfois une timide inspiration. C'st un peu leur Shameless, parfois. Pas leur Semi-Detached, pour sûr.

Message édité le 17-11-2024 à 16:42 par born to gulo

avatar Raven Envoyez un message privé à Raven

La pochette, même Anal Cunt et Jean-Louis Costes l'auraient refusée.