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Cannibal Corpse › Butchered at birth

cd • 9 titres • 36:34 min

  • 1Meat Hook Sodomy
  • 2Gutted
  • 3Living Dissection
  • 4Under The Rotted Flesh
  • 5Covered With Sores
  • 6Vomit The Soul
  • 7Butchered At Birth
  • 8Rancid Amputation
  • 9Innards Decay

informations

Morrisound studios.

apparition de Glenn Benton sur "Vomit the soul" en guest vocals...

line up

Chris Barnes (Chant), Jack Owen (guitare), Alex Webster (basse), Paul Mazurkiewicz (batterie), Bob Rusay (guitare)

chronique

Un an après l'excellent "Eaten back to life", les américains de Cannibal corpse enfoncent le clou avec ce "Butchered at birth". Première constatation : quelle cover ! Dans le genre immonde, Vincent Locke a fait fort. Cette pochette reste d'ailleurs une référence, il n'est pas rare de la croiser sur certains t-shirts lors des concerts, alors que l'old school n'est plus vraiment à la fête... Comme quoi on peut aussi se bâtir un nom sur autre chose que la musique (qui a dit le black metal ? lol). Avec ce "Butchered at birth" c'est aussi le premier disque avec lequel Cannibal devient réellement Cannibal, l'album sur lequel le style du groupe se pose précisément. Le chant de Chris Barnes prend son intonation hyper basse, le jeu de Paul prend sa vitesse de croisière (çà passe très bien sur ce disque, mais au bout du huitième disque sans changer d'un iota son jeu, ça fera beaucoup...), le son typique Morrisound apparaît, et on se retrouve avec le premier véritable album typique Cannibal corpse. Un death metal dense, bien rapide sans verser dans le blast constant, des riffs percutants malgré une prod' aseptisante (le son a vieilli...), un chant d'homme des cavernes qui gerbe son 4 heures, et une ambiance assez poisseuse collant bien au concept gore du groupe. Pas grand chose à dire de plus, ceux qui connaissent "Tomb of the mutilated" peuvent se dire qu'ici on a la même chose (et inversement), sans véritables gros hits, mais des morceaux bien brutaux et défoulants, tous de qualité supérieures bien qu'un peu lassant sur la longueur (aucune personnalité intrinsèque à chaque morceau)... Seulement après un "Eaten back to life" absolument éblouissant, je dois bien avouer que cette évolution plus brutale et technique me déçoit un peu, tant le groupe perd cette accroche immédiate qu'il possédait sur son premier disque. Reste un bon disque de Death Metal, un de ceux qui ont marqué leur temps et qui s'écoute avec grand plaisir, et ça ce n'est pas rien !

Bon
      
Publiée le vendredi 26 novembre 2004

chronique

Aaah Butchered at Birth. Tout est là, ça y est. Je le disais déjà il y a vingt ans, c’est ici que le groupe devient ce qu’il est encore aujourd’hui : La référence.

Alors, soyons franc tout de même, c’est plutôt le patron de PME encore là, ce n’est pas toujours très adroit, il y a de la finition à revoir, mais la vision est là. Les Floridiens savent où ils vont, surtout Barnes avec sa voix devenue vraiment gore et ses textes qui commencent à réellement dépasser les limites de l’époque.

Et que dire de cette pochette ? Plus culte tu meurs, on sent que c’est vraiment là que tout démarre. Pourtant, très franchement l’album n’est pas non plus un grand disque du groupe.

La faute peut-être à ce son de guitare ultra compressé ? On ne peut pas non plus trop en vouloir à Scott Burns vu l’absence de repères à l’époque, mais cette absence de dynamique, ce grain très metal zone avant l’heure, lorsqu’on joue de la musique à riffs, ce n’est pas vraiment opportun.

Alors bien sûr, c’est dans le jus de l’époque, et on pourra arguer d’un son de batterie déjà bien rond et « rebondissant », mais dans les prods Morrisound, cet album fait partie des gros débats (avec « Harmony Corruption » évidemment)

De fait, les compos ne sont pas vraiment mises en valeur, on a une espèce de gloubli boulga bien gore et baveux, dont, déjà, l’atmosphère commence un peu à inquiéter l’auditeur. En fait, par l’effet de masse que donne cette prod complètement saturée en médium, on ne peut que se référer à un ensemble pas toujours bien distinct, ça beugle, ça bourre avec très peu de breaks, on en prend plein la gueule tout en étant incapable de distinguer les morceaux les uns des autres.

Et c’est complètement la force de ce disque, en fait. L’impression de se prendre une mandale, mais en une fois. Et plutôt par une main du sud, genre portugais sur un chantier. Vous voyez pas ? Allons, ce disque est chaud, il sue, il coule, il saigne, beaucoup, et heureusement, il n’est pas très long. Personnellement je n’y reviens pas très souvent mais rendons aux zombies ce qui leur appartient : « Butchered at Birth » sent mauvais et on adore ça.

Bon
      
Publiée le mercredi 21 août 2024

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Note moyenne        31 votes

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Horn Abboth Envoyez un message privé à Horn Abboth

Allé, prend ta 6e boule jaune toi.

KannibaleKorpse50 Envoyez un message privé à KannibaleKorpse50

Leur deuxième meilleur album sans aucun doute, je vais jamais me lassé de gutted.

Solvant Envoyez un message privé à Solvant

Goinfre-moi !

metalgrave Envoyez un message privé à metalgrave

son acide . voix doutre tombe . la bonne epoque canibale corpse avec tomb of ...

avatar Dead26 Envoyez un message privé à Dead26

L'album le plus représentatif de Cannibal Corpse à la meilleur époque, je l'avais acheté en cassette à la fnac avec la pochette censurée, toute rouge avec un trait de sang c'est tout. Les vocaux de Chris Barnes sont extraordinaires. J'adore l'intro Meat Hook Sodomy, ça met de suite dans le bain (de sang) et quand ça part c'est juste parfait.