Vous êtes ici › Les groupes / artistes › B › Kate Bush › The sensual world
Kate Bush › The sensual world
- 2005 • EMI records TOCP-67820 • 1 CD
11 titres - 45:57 min
- 1/ The Sensual World (3:57)
- 2/ Love and Anger (4:42)
- 3/ The Fog (5:06)
- 4/ Reaching Out (3:12)
- 5/ Heads We're Dancing (5:21)
- 6/ Deeper Understanding (4:46)
- 7/ Between a Man and a Woman (3:30)
- 8/ Never Be Mine (3:44)
- 9/ Rocket's Tail (4:07)
- 10/ This Woman's Work (3:38)
- 11/ Walk Straight Down the Middle (3:48)
informations
Windmill Lane Studio, Dublin, Irlande, 1988-1989
Il s\'agit du pressage catonné japonais à tirage limité
line up
Kate Bush (piano, claviers, chant), Paddy Bush (mandoline, valiha, chœurs), Stuart Elliott (batterie), John Giblin (basse), David Gilmour (guitare), Michael Kamen (orchestration), Mick Karn (basse), Nigel Kennedy (violon), Donal Lunny (bouzouki), Charlie Morgan (batterie), Alan Murphy (guitare), Michael Nyman (arrangements de cordes), Del Palmer (basse, guitare, percussions), Yanka Rupkina (chant), Davy Spillane (cornemuse), Trio Bulgarka (voix), Eberhard Weber (basse), Jonathan Williams (violoncelle), Alan Stivell (harpe celtique, voix), Stoyanka Boneva (chant), Eva Georgieva (chant), John Sheahan (fiddle)
chronique
Plus que tout autre album de Kate Bush, "The Sensual World" évoque la splendeur de la femme, lui rend hommage et respire la sérénité et la sagesse. Un tournant bien nécessaire après le tourbillon commercialement enivrant de "Hounds of Love" et sa ribambelle de prix, suivi de près par sa compilation multi platine "The Whole Story". Album mâture et outrageusement sensible, il est à plus d'un titre bien plus profond que ne l'était déjà son prédecesseur, mais faute de tube potentiel, "The Sensual World" fût perçu à tort comme un revers. C'est en réalité une porte ouverte à l'introspection, à la remise en question. Un temps d'arrêt dans une vie, pour se demander d'où l'on vient, voir le chemin parcouru derrière soi, et s'interroger sur la direction à prendre ensuite. A l'exception de trois titres au tempo un peu plus soutenu ("Love and Anger" avec le retour du Pygmalion David Gilmour, "Heads We're Dancing" et le titre bonus, "Walk Straight Down the Middle"), "The Sensual World" est un album qui respire, qui prend le temps de vivre et distille une ambiance sereine et contemplative d'une rare beauté. Kate Bush évoque la mémoire et les souvenirs d'enfance (le magnifique "The Fog"), la complicité ("Deeper Understanding"), voire la complexité du rapport homme/femme ("Between a Man and a Woman"), mais aussi les déceptions amoureuses ("Never Be Mine"). "This Woman's Work" est l'accomplissement de toutes ces choses, un aboutissement en soi, et sans doute, la plus belle chanson jamais écrite par Kate. Cette ambiance feutrée et dépouillée au possible, elle décide de lui donner des couleurs par l'entremise des Mystères des Voix Bulgares qui vont conférer au disque la puissance évocatrice du souffle passionnel. L'élément feu qui embrase tout sur son passage. D'un romantisme à fleur de peau, le superbe "The Sensual World" avait tout les atouts nécessaires pour en faire le dernier testament, l'album ultime de Kate Bush. "The Red Shoes" viendra hélas briser ce rêve quelques quatre années plus tard et ternir quelque peu son histoire.
dernières écoutes
-
my_friend_goo
› -
atog meister
› -
arthofzaft
› -
Fryer
›
Connectez-vous pour signaler que vous écoutez "The sensual world" en ce moment.
Connectez-vous pour ajouter un tag sur "The sensual world".
notes
Note moyenne 21 votes
commentaires
Connectez-vous pour ajouter un commentaire sur "The sensual world".
- Le Gnomonique › Envoyez un message privé à Le Gnomonique
-
J’aimerais tant y voir un accomplissement, mais les réécoutes récentes ont confirmé mes réserves. L’intégration d’éléments folkloriques est assurément un point fort, tout comme cette production sobre et moderne, mais l’écriture s’uniformise franchement par endroits et certains morceaux tournent à vide. Sa voix plus mûre me touche moins et ce son de batterie vieillit bien mal. Il y a de très belles choses ici, The Sensual World, The Fog, Never be Mine ou Rocket’s Tail, mais rien qui me fasse frémir véritablement. Deux exceptions quand même : This Woman’s Work, vaillamment défendue par Progmonster, et le superbe Deeper Understanding, qui pressentait déjà le risque d’addiction aux IA conversationnelles… en 1989.
- Fryer › Envoyez un message privé à Fryer
-
Merveilleux album classieux
- Aiwass › Envoyez un message privé à Aiwass
-
" This Woman's Work ", " Fog "... je préfère le précédent, plus marquant sans doute, plus coloré je sais pas, mais celui-ci à le même parfum de méditation, et cette douceur, cette caresse aaah...
- vargounet › Envoyez un message privé à vargounet
-
Et t'as bien raison ,excellent album pour se détendre et rêver.
-
Nicko
› Envoyez un message privé à Nicko
-
3,5€ cet après-midi à Gibert... Inutile de dire que je suis en train de l'écoute à l'heure actuelle ! :-)))
