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The Snake Corps › Flesh on flesh
- 2026 • Iconoclassic Records ICON 1093 • Remaster • 1 CD
cd • 17 titres
- 1Victory Parade
- 2Animals all
- 3Save my heart
- 4Man in the mirror
- 5Miracle
- 6Science kills
- 7Another Monday
- 8Look eats for Eden
- 9House of man
- 10Flesh on flesh
- 11Party's over
- 12In flux
- 13Always be the same
- 14Painted ocean
- 15Testament
- 16Hit the cat
- 17Goodbye forever
extraits audio
informations
Alaska Studios, Londres, Angleterre.
line up
Marc Lewis (chant, clavier), Tristan Garel-Funk (guitare, clavier), Liam McGuinness (basse, clavier), Jon Greville (batterie, clavier)
chronique
Comme dans une légende, Amoureux Tristes et Géants enfantèrent des Corps de Serpents, il y a presque quelque chose de biblique dans cette évocation… Après un premier split de Sad Lovers and Giants en 1983, Liam McGuinness et Tristan Garel-Funk s’associent à l’ancien batteur de Rudimentari Peni et à un nouveau chanteur et un an plus tard, The Snake Corps sortent déjà leur premier album. Oeuvrant dans la continuité des SLAG en plus appuyé, le combo trouve sa place parmi les formations aux lisière du goth comme The Bolshoi, The Chameleons (en moins enflammé) ou les premiers U2. Servies par des mélodies prenantes, subtilement agencées, un son moins campagnard, plus sombre, un chant habité, les chansons de ce premier essai le propulsent vite au rang de disque culte aujourd’hui réédité avec pas moins de sept bonus (les faces B des singles). Une usine à tubes. Le groupe s’ y entend à composer des morceaux solides tant mélodiquement que émotionnellement reposant sur une rythmique dynamique, presque tribale par moment (‘Another Monday’), un son de gratte acéré aux limites du flamboyant sans jamais lui céder; quelques discrets ajouts de clavier (sonorités de clochettes notamment) complètent le paysage. Un paysage nocturne, pas torturé mais intranquille, se nourrissant de sa fougue. Je suis pour ma part totalement fan de la voix de Marc Lewis qui en plus d’être doué, fait merveilleusement coller les mots avec la musique (‘Science kills’). Même sur des titres légèrement moins sombres, la magie opère (‘House of man’). Un premier essai qui tape vraiment fort (l’expérience des musiciens y joue certainement un rôle), si fort qu’il éclipsera les deux suivants enregistrés plus tard et dans une veine plus indie rock, certes honorable mais un peu pâlotte à l’ombre de ce zénith.
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commentaires
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Shelleyan
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Pour être honnête, si j'avais chroniqué l'album, il y a une année, je lui aurais mis un solide 4 mais chez moi, il a tellement gagné au fur et à mesure des écoutes qu'il m'est devenu indispensable... J'ai constaté avec mon ami DJ Epitaph qu'on est une poignée à être complètement mordu/es de cet album.
Message édité le 05-08-2026 à 19:26 par Shelleyan
- Richard › Envoyez un message privé à Richard
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Merci Shelleyan pour cette découverte. Lorsque l'on porte ce type de pulls chiadés façon Chameleons, on ne peut pas être totalement mauvais. Après écoute de cet album sur le net, je retiens surtout ce jeu de guitare typique de l'époque mais diablement efficace. La voix de Lewis me touche sans doute un peu moins. A ranger dans la catégorie des seconds couteaux sous-estimés comme ceux cités dans ces lignes ?
