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Therese Racket › Traces de l'ortie
- 2009 • Infrastition FIN034 • 1 CD digipack
cd • 15 titres
- 1Irina
- 2Passions
- 3Extraits de Victor
- 4Otro sueno
- 5Obsession
- 6Plastic
- 7Eurockéenne
- 8L'exil
- 9Mau mau
- 10Rebelle
- 11Absences
- 12Suk suk
- 13Survie
- 14Dust of
- 15Irina (unplugged)
informations
line up
Badou Ortega (chant, synthé), Philippe Haurio (guitare, programmation, synthé, choeurs), Franck Volto, Thierry Enreilles (basse), François Boudet (batterie, synthé, choeurs)
chronique
Un nom étrange, pas forcément sexy (Therese, hein) mais pourtant un groupe qui se posait clairement là dans le paysage français des années 80. Mené par la chanteuse Badou Ortega dont le timbre proche de celui d’Armande Altaï, avec cette capacité mélodique d’évoquer la gravité comme de partir dans les aigus frappe d’emblée, se distinguera par une carrière live (dans leur pays mais aussi en Espagne, Autriche même) plus que de studio puisqu’une compilation suffit à résumer cette dernière (un LP et un maxi promotionnel). Le beau ‘Irina’ qui ouvre donne le tempo: harmonies mélancoliques et tranquilles, atmosphère romantique et nostalgiquement noire, orchestrations légèrement orientales quant aux percussions… Voilà assurément une formation qui ne se coule pas aisément dans un moule défini. Comme beaucoup de formations cold wave et post punk de l’Hexagone, Therese Racket s’inspirent clairement de la new wave britannique mais on devine (plus qu’on l’entend) que les musiques du monde jouent un rôle également, le monde arabe notamment, comme chez Dazibao, Les Parallèles de Montségur, entre autres (belle époque où le monde oriental fascinait, intéressait, au lieu d’inquiéter)… La musique des Français a pourtant aussi un versant dur, renforcé par une magnifique complémentarité chant et choeurs masculins (‘Absence’, Otro sueno’) même si les sonorités claires, froides, sont privilégiées. Le combo n’a pas peur de suggérer beaucoup au travers de lignes pas forcément complexes mais magnifiquement orchestrées, laissant ensuite l’espace nécessaire à la chanteuse qui évoque parfois au travers de son aspect théâtral un pendant féminin de feu Philippe Pascal. Théâtral, avez vous dit ? N’en déduisez pas artificiel. C’est le talent, ne pas en faire des caisses, demeurez juste dans l’émotionnel et le groupe y parvient sans peine. La compilation s’écoute comme un album, un album au cours duquel on ne s’ennuie jamais tant les chansons développent des climats variés, tantôt tristes, tantôt tragiques, sombres, emplies de ciel même. Très belle initiative que cette compilation.
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Shelleyan
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'Germinal' est une oeuvre majeure par contre
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nicola › Envoyez un message privé à nicola
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Il y a boire et à manger chez Zola. Par exemple, Son excellence Eugène Rougon est du Canard enchaîné il y a deux cents ans. Pot-Bouille a quelques scènes osées et tordantes. D’autres, comme Le rêve sont chiants comme la mort. Je relirai les vingt un de ces quatre.
- Indusfreak › Envoyez un message privé à Indusfreak
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Jamais lu Zola... ma prof était plutôt fan de Mauriac, miam !
- born to gulo › Envoyez un message privé à born to gulo
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Tu me rendrais presque curieux. J'ai lu que Germinal, et tout le souvenir que j'ai gardé c'est "je préfère Balzac". Le Lantier me fatiguait, puissamment.
Message édité le 03-07-2026 à 15:41 par born to gulo
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Copacab
› Envoyez un message privé à Copacab
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Ah tiens, je l’ai lu moi, sur l’initiative d’une prof de français de collège qui a décidé de traumatiser toute sa classe plutôt que nous faire lire Germinal comme tout le monde. C’est de ce que j’ai compris une œuvre de jeunesse, crue et désespérée, sans l’empathie envers ses personnages que Zola allait infuser à partir des Rougon-Macquart (je crois ?). Les « héros » sont des ordures minables et il y a quelques descriptions très graphiques. Livre puissant mais pénible donc, je ne sais même pas si je le recommanderais.
