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Smashing Pumpkins › Mellon collie and the infinite sadness
cd1 • 14 titres • dawn to dusk
- 1Mellon Collie and The Infinite Sadness
- 2Tonight, Tonight
- 3Jellybelly
- 4Zero
- 5Here Is No Why
- 6Bullet With Butterfly Wings
- 7To Forgive
- 8Fuck You (an ode to no one)
- 9Love
- 10Cupid de Locke
- 11Galapogos
- 12Muzzle
- 13Porcelina of The Vast Oceans
- 14Take Me Down
cd1 • 14 titres • twilight to starlight
- 1Where Boys Fear To Tread
- 2Bodies
- 3Thirty-three
- 4In the Arms of Sleep
- 51979
- 6Tales of a Scorched Earth
- 7Thru The Eyes of Ruby
- 8Stumbleine
- 9X.Y.U.
- 10We Only Come Out at Night
- 11Beautiful
- 12Lily (My One and Only)
- 13By Starlight
- 14Farewell and Goodnight
informations
Pumpkinland, sadlands studios, Bugg studios, Chicago recording company, The Village recorder, de mars à août 1995.
line up
Billy Corgan (guitare, piano, chant), D'Arcy (basse), James Iha (guitare), Jimmy Chamberlin (batterie)
chronique
Les Smashing Pumpkins étaient attendus au tournant depuis le succès de "Siamese dream" en 1993. Leur nouvel album se devait donc d'être à la hauteur... Première surprise : "Mellon collie and the infinite sadness" est en réalité un double album et offre pas moins de 28 titres pour plus de 2 heures de musique ! Tout démarre par une superbe introduction d'un peu plus de 2 minutes au piano qui s'enchaine au célèbre "Tonight tonight" qui fit des ravages sur les ondes. Sur ce magnifique double album, le groupe explose son propre style, tente et réussi tout ce qu'il entreprend, créant des ambiances léchées, multipliant les effets sur les percussions, et tant sur les titres rageurs où les guitares se déchainent ("Zero", "Bullet with butterfly wings", "bodies") que sur les plus calmes et délicats ("Thru the eyes of ruby", sans doute mon morceau préféré de l'album, "We only come out at night", "By starlight", "Farewell and goodnight") il fait mouche à chaque fois. La voix nasillarde de Billy Corgan fait des miracles et donne à l'ensemble un goût exquis. Ce disque possède une très longue durée de vie, et si je ne lui mets pas la note maximale c'est uniquement en raison de quelques petites faiblesses sur la seconde moitité du premier disque. Mais peut-on vraiment reprocher quelque chose au groupe quand on voit le travail réalisé ici. J'ai donc pour ma part une préférence pour le second disque, plus raffiné, dont tous les morceaux sont vraiment excellents. L'album se termine comme il avait commencé, 2 heures plus tôt, sur un petit air de piano : la boucle est bouclée et le chef d'oeuvre du groupe est ici. Chapeau bas.
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notes
Note moyenne 53 votes
commentaires
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- Richard › Envoyez un message privé à Richard
-
@troubleworld, je partage globalement ta perception bien décrite de ce projet. Je reste un indécrottable amoureux d'Adore car il se rapproche naturellement en partie de la new wave (dans son sens le plus large) anglaise (The Cure pour ne pas le citer).
- troubleworld › Envoyez un message privé à troubleworld
-
Sur le second LP, l’enchainement Where Boys (….) / Bodies est sans doute l’enchaînement de morceaux le plus fameux que j’ai jamais entendu jusqu’ici…
Tales Of A Scorched Earth en impose pas mal en préambule du fameux et profondément doomesque X.Y.U, sans doute le truc le plus violent de leur carrière… avant d’enfiler une collection inattendue de chansonnettes printanières, petites perles electro-pastels bien senties qui sent l’herbe fraîchement tondue et les pâquerettes, une vraie curiosité quand on y pense…
Plus globalement, ce double LP, il se picore tout en étalant aussi le spectre le plus large de tout ce que le groupe est capable de pondre sans jamais trahir son identité (à la manière des Cure par exemple), ça a toujours été pour moi la marque des (très) grands groupes… on va de la petite pop indé à la Belle & Sebastian au doom le plus poisseux qui tient la dragée haute aux groupes spécialistes du genre, en passant par du bon vieux grunge des familles, du pop rock FM efficace et autres morceaux de bravoures tout Led Zeppien sans jamais perdre en inventivité et en identité… l’ensemble reste un rien indigeste mais c’est pas grave, on pioche des séquences, on fait son petit montage selon l’humeur et on se rend compte tout penaud que cet album continue de nous accompagner 30 ans après tant chaque morceau correspond à une vignette de vie, un souvenir… bref un chef d’œuvre bancal qui referme la période Gish/Siamese de fort belle manière pour enchaîner sur un chef d’œuvre d’électro-rock melancolique (le magnifique Adore ) et le très aérien et bien plus profond qu’on ne le pense Machina/Machina II , un autre pavé qui m’aura marqué autant que ce Mellon Collie malgré mon scepticisme initial…
Et puis plus grand chose. Quelques fulgurances par ci par là, sur Oceania peut être… mais Corgan n’a plus le truc. M’est avis que D’arcy y était pour beaucoup, c’est bien après son départ que quelque chose s’est perdu et elle était la seule à avoir les épaules pour canaliser les ardeurs de ce trou du cul de Corgan…
Mais quoi qu’on en dise, quel groupe quand même…
- Aladdin_Sane › Envoyez un message privé à Aladdin_Sane
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A l'occasion de la ressortie de "Machina/The machines of God", je me replonge dans la discographie du groupe. Le dernier en date "Aghori Mhori Mei" est plutôt une bonne surprise en ce qui me concerne.
- Lord Tom › Envoyez un message privé à Lord Tom
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Après une semaine de (la référence) Wire sur G.O.D, retour aux fondamentaux: Smashingueu (lui, un gueu?) Les 2 premiers titres délicieusement Jules Vernes surannés, suivis de JELLYBELLY, intro entre Black metal et jazz, suivi d un riff pas piqué des canetons ! Sous les applaudissements clivés !
- Thirdeye › Envoyez un message privé à Thirdeye
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Le chèvre frais, délicieux mais parfois on peut frôler l'indigestion...

