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Vision of Disorder › Imprint
- 1998 • Roadrunner records RR 8793-2 • 1 CD
cd • 11 titres • 43:33 min
- 1What you Are03:33
- 2Twelve Steps to Nothing03:38
- 3Landslide03:27
- 4By the River03:34
- 5Imprint03:42
- 6Colorblind06:06
- 7Rebirth of Tragedy03:55
- 8Locust of the Dead Earth03:26
- 9Up In You03:23
- 10Clone04:08
- 11Jada Bloom04:16
informations
Produit par D. Sardy. Mixé par D. Sardy, assisté de Juan Garcia. Enregistré par Greg Gordon. Enregistré et mixé au Star Sound, au Studio 900, et au Magic Shop, New-York City, États-Unis. Masterisé par Vlado Meller, Sony Studios, New York.
Sorti en CD, cassette, vinyle. Une réédition CD en 2008 et vinyle en 2018. Illustration par Modino Graphic, sur un concept de Vision of Disorder et Jamie Miller.
line up
Tim Williams (voix), Matt Baumbach (guitare), Mike Kennedy (guitare), Mike Fleischmann (basse), Brendon Cohen (batterie)
Musiciens additionnels : Phil Anselmo (voix), D. Sardy (orgue)
chronique
Vu que je veux mettre un peu de metalcore dans ce monde de metal et de guts, voici l’un des albums qui à mon humble avis reste dans le top des petits cœurs qui moshent, qui headbanguent, qui se baladent avec des maillots de basket ball trop grands, qui cultivent l’art du piercing et du tatouage au temps où ça estampillait vraiment l’individu ! Cet individu est sale ! Asocial ! Bizarre ! Ni fait ni à faire ! Aujourd’hui tout cela a bien changé, et peut-être que la charge virale d’Imprint aura moins d’impact sur l’esprit endurci de la jeunesse face au vide de l'existence, et de la vieillesse face au gouffre de la mort, à mouliner des yeux pleins de rage et de mélancolie impuissante... mais votre humble prescripteur de musique, à l’époque, et encore maintenant, se servait d’œuvres musicales comme distil, synthèse et catharsis, c’est le cas de We are the Romans de Botch, de Transilvanian Hunger de Douchka, de Domination d’Henri Dès. Imprint c’est la même chose, sauf qu’il faut préciser le contenu : une voix hardcore comme il faut, avec un sacré coffre, une hargne bien reproduite sur ce disque qui restera le seul qui m'a marqué de leur discographie, des lignes de chant qui se veulent un tantinet pété du casque, on sent de loin les accointances avec le néo métal ou le futur deathcore neuneu dans ces alternances chant clair / bleuargh ; les chansons sont des hits, des constructions parfaites, toutes carrées, mais pas linéaires, les riffeurs aux manettes enchainent plan sur plans malins voire bourrino (cf. "Rebirth of Tragedy", au choix), c’est pas de l’Integrity à trois accords, c’est pas de la Oi!, c’est là que le métal en tant que tel se déploie, comme il est et sera courant dans le genre coremetallisé, on prend un peu de mosh part par ci, un peu de fougue épique par là, on touille, on brise des nuques ! Une rythmique extrêmement dansante tenu par un batteur et un bassiste dont on imagine le gavage à Faith no More, et là dessus des mélodies entêtantes, ce qui nous donne au final des chansons, tout simplement. On comprend donc pourquoi ce genre de groupe se trouvait dans les affiches métal comme hardcore, pourquoi le Philou se retrouve en featuring, et pourquoi je suis tombé, tout simplement, sur ce disque, à une époque qui se classe en moi entre le mésozoïque et le pliocène. Un disque pour ne pas se tenir tranquille en somme, un disque qu’il faut garder sous le coude au cas où !
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Note moyenne 6 votes
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Rastignac
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Je confirme pour les samplers HS de Rock Sound, personnellement découvert Converge, Neurosis, etc. avec eux.
- Damodafoca › Envoyez un message privé à Damodafoca
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Les samplers, en général, étaient sympa. Mais les 2 premiers HS US sont mythiques. D'ailleurs, quand avec mes potes on a commencé à trainer plus à Paris intra-muros (on vient de banlieue) dans les concerts etc. y avait un truc un peu de 'oh les bouseux, ils sont là grâce à Rock sound" parce qu'il y a aussi un truc d'accès a des cultures indés qui était pas si facile avant internet. Mais oui, Frejnik et Portnoi, on a tous bien retenu les noms des mecs qui ont parlé d'Indecision entre Korn et SOAD.
- Intheseblackdays › Envoyez un message privé à Intheseblackdays
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Oui, je leur dois pas mal de découvertes : Will Haven, Crowbar, Misery index, Neurosis . Même si clairement vendus à la cause du néo metal et de la pop qui constituaient 75% de leur contenu, les encarts hardcore et metal proposaient toujours des trucs excellents que l’on peut qualifier à la lumière du temps passé de valeurs sûres. Quand je lisais Frank Frejnik en fin d’article , je savais que je pouvais y aller les yeux fermés. Je me rappelle encore de certains articles, chroniques ou live report qui m’ont marqué. Même si la plus importante chronique date de mars 2002 dans hard n heavy et signée Zoltar, à propos d’un certain let us prey, accompagnant le morceau du sampler ^^
Message édité le 18-11-2024 à 21:06 par Intheseblackdays
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Raven
› Envoyez un message privé à Raven
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Hallucinant ce sampler Rock sound. Ils biberonnaient déjà bcp plus au neo et au poprock indie quand je les ai découverts, en 2000, mais leurs samplers restaient éclectiques et super bien agencés.
- Damodafoca › Envoyez un message privé à Damodafoca
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On a été assez nombreux a être marqué par ces samplers RS. Le premier aussi était assez fou (Neurosis, Cave in, Coalesce, Converge...).
