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Arch Enemy › Doomsday Machine
- 2005 • Century media records 8283-2 • 1 CD
cd • 11 titres • 49:07 min
- 1Enter the Machine02:02
- 2Taking Back My Soul04:36
- 3Nemesis04:12
- 4My Apocalypse05:26
- 5Carry the Cross04:12
- 6I Am Legend / Out for Blood04:59
- 7Skeleton Dance04:34
- 8Hybrids of Steel03:49
- 9Mechanic God Creation06:00
- 10Machtkampf04:16
- 11Slaves of Yesterday05:01
informations
Enregistré au Slaughterhouse Studio, Halmstad, Suède, Mars - Mai 2005.
Produit par Rickard Bengtsson.
Mixé et masteriséau Backstage Studio, Derbyshire, Royaume-Uni, par Andy Sneap, Mai 2005.
Sorti en CD et vinyle.
line up
Christopher Amott (guitares), Michael Amott (guitares), Sharlee D'Angelo (basse), Daniel Erlandsson (batterie), Angela Gossow (chant)
Musiciens additionnels : Gus G (guitare lead [2]), Apollo Papathanasio (chœurs), Ola Strömberg (claviers)
chronique
Alllez. On dépoussière le paletot, on hausse le sourcil et... on creuse. Moi, je creuse. Et je retrouve Arch Enemy, après des années de désamour - faut dire, la tartine de gondole « oué regardez c’est une femme et elle growle » m’a pas mal gonflé. Mais Amott. Alors, oui, j’assume, j’avoue : j’aime Michael, j’aime surtout sa grosse guitare, qu’il fasse du deathgrinddeath, du stonerdoomstoner, ou bien du machin machine, alias « heavy death » comme le disait Pokemonslaughter, ce qui pourrait se résumer par : « vive les trois mousquetaires du métal », trois pouces de kitscherie, quatre grammes de calibrage audio, et vingt kilos de gras. De la mort puissante. Ou pour dire mieux : « At the Gates en moins glauque. Avec les trois mousquetaires qui déboulent. Tous pour un ! Un pour tous ! ». Mais quand même je passe un moment mi-gréable en écoutant celui-ci qui suit les autres, troisième avec la Gossow au chant, avant que celle-ci soit remplacée en 2014 par une autre femme à l’instar des stars hollywoodiennes vieillissantes. Ben oui, pourquoi pas. Pourquoi pas poser ses molles testicules sur le cuir d’une selle de métal en dirigeant nos canons lasers vers les menhirs de la Destinée ? Hein ? Pourquoi pas. Pourquoi pas la über production, les Wacken remplis jusqu’à la gueule, et des reportages sur « les femmes dans le métal : état des lieux ». Pourquoi pas la mélodie, les gros muscles, la grosse langue et la grande gorge d’une Angela que j’aurais attendue plus gutturale après l’avoir vue en concert, mais en fait là, c’est très hardcore, en fait souvent similaire aux intonations d'un Jeff Walker histoire d'en remettre une couche. Très heavy dans les tricotages de guitare, mais aussi, évidemment, très Heartworkien, et très Atthegatesien parce que c’est comme ça, mais aussi, parfois, un peu longuet, que ce soit dans l'étirement au maximum des rengaines, des mélodies souvent pas éloignées de dessin animé du mercredi après-midi ou de vieux Prince of Persia, et un lissage assez radical pour que le dénominateur commun soit le plus petit possible pour le possesseur de forfait trois jours du festoche X ou Y. A ranger donc entre deux promos Nuclear Blast et écouter les jours de temps moyen, si besoin de puissance mesurée et trottante est ressenti.
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notes
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commentaires
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- Fryer › Envoyez un message privé à Fryer
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Disque de nostalgie celui-là. Un peu comme les Dimmu de l'époque.
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Rastignac
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löve me tender, love me trve !
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Klarinetthor › Envoyez un message privé à Klarinetthor
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Ca blaste pas des masses dans cet album non plus. Bon ya eu Motorhead puis Entombed, depuis Elvis.
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Rastignac
› Envoyez un message privé à Rastignac
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Oui, bon, ça blaste pas des masses chez Elvis les gars non plus !
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Klarinetthor › Envoyez un message privé à Klarinetthor
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et a considerer comme du rock n roll et pas du death, oui evidemment.
