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Pantera › The great southern trendkill

11 titres - 53:11 min

  • 1/ The Great Southern Trendkill
  • 2/ War Nerve
  • 3/ Drag the Waters
  • 4/ 10's
  • 5/ 13 Steps to Nowhere
  • 6/ Suicide Note, Pt. 1
  • 7/ Suicide Note, Pt. 2
  • 8/ Living Through Me (Hell's Wrath)
  • 9/ Floods
  • 10/ The Underground in America
  • 11/ (Reprise) Sandblasted Skin

informations

Enregisté à DWG, Texas, au Chasin Jason Studios, 1996

line up

Phil Anselmo (chant), Rex Brown (basse), Dimebag Darrell (Guitares), Vinnie Paul (Batterie)

Musiciens additionnels : Seth Putnam (Chant)

chronique

Si il est bien un album qui s’ouvre de manière brutale, c’est bien celui-ci avec les 10 premières secondes partant sur les chapeaux de roues, où batterie et guitare sont au maximum de leur puissance et la voix d’Anselmo complètement arrachée vive. À la première écoute on se dit alors que Pantera a décidé de faire encore plus fort que sur « Far beyond driven » et d’aller vers une violence instrumentale encore plus poussée. En fait, en dehors des titres « The great southern trendkill » et « Suicide note pt. II », ce dernier étant certainement l’un des plus agressif que le groupe ait pu écrire jusque là, ce nouvel opus des Américains est le plus sombre et malsain de leur discographie. En effet, les titres sont plus lents et misent donc un peu plus sur l’ambiance que par le passé, mais sombrent parfois dans la lassitude. Autant des titres comme « 10’s » déprimant au possible, avec des guitares distordues et un chant plaintif, ou un « Drag the waters » au refrain très accrocheur représentent des titres impeccables, autant « 13 steps to nowhere » me semble largement plus dispensable, car les riffs sont moins puissants ou tourmentés, et l’effet placé sur la voix lui fait perdre de sa force. Pour le reste des titres, on a affaire à du bon Pantera, voire même très bon avec l’enchaînement entre le très calme « Suicide note pt. I » sur lequel seuls la voix, une guitare sèche et des claviers sont apposés et l’ultra violent et excellent « Suicide note pt. II », qui reste un grand moment de bonheur et de metal. Dommage que l’ensemble manque de tenue et perde de son intérêt au fil des écoutes car « The great southern trendkill » avait le potentiel pour faire partie des plus grands.

Bon
      
Publiée le jeudi 2 mai 2002

chronique

metal / trash metal

Vous placez le disque dans votre lecteur et avant que "The Great Southern Trendkill" vienne vous arracher la gueule par son assaut brutal et sans concession, on peut entendre Anselmo prendre son souffle. On aurait dû en faire de même, mais voilà, le nôtre est coupé. Les jambes aussi du coup. Difficile pour moi, qui ne suis pas un habitué, de dire si cet album de Pantera est leur plus extrême. Je peux comprendre la déception en demi-teinte des fanatiques de la première heure qui trouvent peut-être que cet essai se disperse trop et ne va pas, pour eux, à l'essentiel. Pour des néophytes comme moi, cela présente l'avantage de ne pas rebuter l'auditeur en évitant de lui proposer une approche identique de la première à la dernière plage. Ce nouvel album de Pantera brille par sa diversité et son impact est d'autant plus grand qu'il manie les contrastes avec grand savoir-faire. Il ne faudrait pas oublier ici le boulot de Dimebag Darrell, proprement hallucinant, ni le gros son de Terry Date et Vinnie Paul qui vient parachever l'œuvre en mettant sur pied une production aussi implacable que son contenu ; ils sont tous responsables de cette grande réussite.

Bon
      
Publiée le vendredi 3 mai 2002

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notes

Note moyenne        73 votes

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born to gulo Envoyez un message privé à born to gulo

Voilà l'été ohé

cyberghost Envoyez un message privé à cyberghost

Pwalalah fait un bail... Toujours jouissif ceci dit

born to gulo Envoyez un message privé à born to gulo

C'est une croyance assez répandue. C'est drôle quand j'y pense, je me rappelle dans le temps des interviews un peu aigries des mecs de Judas Priest, aux débuts de Fight, parlant de Halford qui les snobait comme des ringards et n'assumait plus trop Judas Priest depuis qu'il avait découvert la brutalité en partageant une tournée avec Pantera... Soit un groupe qui lui-même a un peu fait du négationnisme sur son passé et une glamouzerie plus assumée.

Horn Abboth Envoyez un message privé à Horn Abboth

je sais pas pourquoi mais avant Cowboys pour moi le groupe existe pas. Et Reinventing The Steel mauvais album ? Il me faut des preuves.

born to gulo Envoyez un message privé à born to gulo