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Dead Can Dance › The Serpent's Egg

cd • 10 titres

  • 1The host of seraphim
  • 2Orbis de ignis
  • 3Severance
  • 4The writing on my father’s hand
  • 5In the kingdom of the blind the one eyes are kings
  • 6Chant of the paladin
  • 7Song of Sophia
  • 8Echolalia
  • 9Mother Tongue
  • 10Ulysses

informations

Morceaux 3,4,5,6,8 et 9 produits par Dead Can Dance, morceaux 1,2,7 et 10 produits par Dead Can Dance et John A. Rivers.

line up

Lisa Gerrard, Brendan Perry

Musiciens additionnels : David Navarro Sust (Voix), Alison Harling (Violon) , Rebecca Jackson (Violon), Sarah Buckley (Viole), Andrew Beesley (Viole), Tony Gamage (Violoncelle)

chronique

Dead can Dance ouvre les portes de ses influences. Plus loin encore dans l’acoustique de sa démarche puisque même les indiscernables synthés ont disparu, le groupe marque plus avant son goût pour les rythmes orientaux, les percussions, mais aussi, et surtout, la lumière. « Severance » ou « Ulysses », s’ils appartiennent à la famille sonore et structurelle de « Within the realm… », sont en effet des morceaux plus libérés, plus tournés vers la clarté et la simple beauté. Seul « In the kingdom of the blind… » reprend la route tortueuse des ténèbres d’antan. Un album qui offre un merveilleux voyage musical, aux ambiances sonores uniques et fines, un album qui commence aussi à prendre la mesure de sa vocaliste. Lisa Gerrard est une des plus grande voix du siècle. Son chant d’exercice est sans comparaison. Nasillarde, cristalline, Douce, puissante, sur-aïgue, profonde… cette artiste peut faire surgir n’importe quoi de ses cordes vocales. La première pièce de cet album repose entièrement sur la qualité de son timbre et de sa technique, seuls capables de révéler et de tenir la beauté de la composition. « Orbis de Ignis » est un morceau A capella où les voix fonctionnent en contrepoints, régulièrement ponctuées d’une clochette, très inspiré des pièces religieuses anciennes d’Europe du Sud. « Echolalia » révèle l’écoute des folklores d’Asie centrale… Dead Can Dance a décidé de penser à l’avenir et cherche dès maintenant à s’extraire de l’icône gothique du précédent album, il entame sa marche heavenly. Médieval, classique, oriental, le duo cherche dans tous les sens. Mais il le fait toujours très, très bien. A la croisée des chemins, Dead Can Dance nous offre un de ses albums les plus personnels.

Chef-d'œuvre
      
Publiée le samedi 27 avril 2002

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notes

Note moyenne        61 votes

commentaires

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Pielle Envoyez un message privé à Pielle

Pour rebondir sur un commentaire précédent, les morceaux où c'est Brendan qui s'occupe du chant ont, je trouve, effectivement un coté plus enracinés, plus pierreux alors que ceux de Lisa décollent, traversent le temps et les lieux. Sinon concernant la chronique, je confirme que les synthétiseurs et échantillonneurs sont toujours là mais c'est tellement bien produit et mis en scène qu'on ne s'en aperçoit pas ou très peu.

Pielle Envoyez un message privé à Pielle

Il y a encore de bien belles choses sur celui-là, "La mort peut danser" de Ligny fini, l’œuf de serpent fait maintenant écho. Ce groupe aura été, à un certain moment, un ravissement sans aucune concurrence.

born to gulo Envoyez un message privé à born to gulo

Un peu de cet avis.

allobroge Envoyez un message privé à allobroge

Le 1er faux pas de décédé qui va en enchainer quelques uns ensuite, belle pochette certes, mais album chiant comme la pluie, réécouté récemment, et comme à sa sortie, même constat, soporifique.

coronavirus Envoyez un message privé à coronavirus

Chaleureuse c'est tout à fait ça . Avec Lisa on est dans la dramaturgie