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Frank Zappa › The perfect stranger
informations
Théâtre de la Ville, Paris, France, 10-11 janvier 1984
line up
Frank Zappa (compositeur, arrangeur, synclavier, guitare), et l'Ensemble Intercontemporain (sous la direction de Pierre Boulez)
chronique
Pour palier à ces imperfections qui rendent malade Frank Zappa, celui-ci va jeter son dévolu sur une technologie qui a tout pour le séduire : le synclavier. Ce procédé informatisé va lui permettre, comme le recherche également Conlon Nancarrow, à dépasser les simples capacités humaines et oser toutes les audaces techniques qui, bien souvent, ont poussé Zappa à revoir sa copie. C'est sur "The Pefect Stranger" qu'apparaissent les premières traces de cette nouvelle technologie avec les titres "The Girl in the Magnesium Dress", "Love Story", "Outside Now Again" et "Jonestown". Couplés aux trois titres de commande de Pierre Boulez que sont "The Perfect Stranger", "Naval Aviation in Art ?", que l'on avait pu découvrir sur "Orchestral Favorites" et le sublime "Dupree's Paradise", cette nouvelle parution laisse à penser que Zappa, maintenant si proche du but, ne risque plus de s'en retourner à ses vieilles amours, se concentrant exclusivement à la composition de musiques de plus en plus difficiles qu'il sera seul à interpréter, d'une simple pression sur le bouton.
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commentaires
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- Moonloop › Envoyez un message privé à Moonloop
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Je suis passé complètement à côté de ce disque... Boulez dirige Zappa, ça vaut le coup d'essayer moi je dis! J'avais déjà bien aimé son requin jaune, je suis très curieux et impatient d'entendre ça!
http://youtu.be/0legMzeQvN4
- deb76 › Envoyez un message privé à deb76
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Je viens de racheter Perfect Stranger et je suis dubitatif. Je m'y attendais d'ailleurs, et je reste sur les mêmes sentiments que lors de mes premières écoutes lors de la sortie du disque. Concernant les trois titres dirigés par Boulez, et surtout "Perfect Stranger", c'est assez primaire, ce n'est ni Webern ni Boulez en terme de qualité de composition. Et je trouve plus intéressant "Naval Aviation in Art ?". "Dupree's Paradise" s'inscrit plus dans une filiation de musique contemporaine américaine, plus originale, plus maitrisée que l'écriture de "Perfect Stranger" que je trouve assez primaire dans le genre, beaucoup moins écrit "à la façon de"... Les compositions sur Synclavier donnent une idée des possibilités du synthétiseur numérique, avec ses limites technologiques de l'époque.
- mangetout › Envoyez un message privé à mangetout
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Un poil expéditive cette chronique, on touche peut-être du doigt les limites du "je peux faire 57 chroniques en une fois et d'une seule main" ?
- muffinman › Envoyez un message privé à muffinman
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Pierre Boulez : AU SECOURS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- dju21 › Envoyez un message privé à dju21
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Je me demande vraiment comment a du se passer la rencontre des deux personnages ayant chacun un caractère assez trempé. Du même acabit que LSO, on nottera la rigueur rythmique de Boulez bien appuyée et la perpétuelle continuité conceptuelle.
