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Fovea Hex › Allure
- 2007 • Die Stadt DS89 • 1 CD digipack
- 2007 • Janet Records JR003 • 1 CD digipack
3 titres - 25:23 min
- 1/ Allure (10:53)
- 2/ Long Distance (7:43)
- 3/ Neither Speak Nor Remain Silent (6:47)
informations
Dublin, Londres, Salisbury, Edinburh, Okinawa, produit par Colin Potter et Clodagh Simons au ICR Studio, Preston. Mastering par Karel Kourek au RA Studio, Prague
Troisième partie de la trilogie \'Neither speak nor remain silent\'. Existe une édition limitée 2cd, avec un remix de l\'album signé The Hafler Trio. Il existe un coffret réunissant les trois EP.
line up
Clodagh Simonds (voix, bodhran, piano, verre, harmonium), Laura Sheeran (voix sur 1), Michael Begg (piano, 'implants mélancoliques' sur 2)
Musiciens additionnels : Robert Fripp (guitare sur 2), Percy Jones (basse sur 3), Donal Lunny (bodhran sur 2), John Contreras (violoncelle sur 1),Cora Venus Lunny (violon sur 1), Geoff Sample (field recordings)
chronique
Fovea Hex a finalement trouvé un port d’attache, au fond de la mémoire. Après avoir laissé planer le doute sur ses intentions, tout en nous emportant dans son subtil et éphémère cocon, le groupe a cette-fois ci décidé de nous bouleverser avec deux de ses titres les plus tendres et tristes, directement reliés à notre région émotive. Le sourire aux lèvres, les larmes aux yeux, on écoute ‘Allure’ qui cette fois a décidé de percer l’espace liminal entre le silence et la musique pour introduire quelques mélodies distillées sur le magnifique titre éponyme, mélange de folk funèbre et de drones lumineux, lui-même soigneusement imbriqué à ‘Long Distance’ par l’aide de longues volutes se déplaçant lentement par elles-mêmes sur des longues notes d’une rare sérénité pour nous délivrer un titre des plus réussis du projet. Les sons prennent vie, les uns après les autres, fors de leurs retouche électroniques, s’accrochent à cette voix, comme si Supersilent venait ajouter son grain de sel à une alchimie déjà parfaite. Les chœurs prennent place comme pour rééquilibrer l’ensemble, qui prend alors une nouvelle forme, percussive (Bodhran) et chaleureuse, comme une flamme soudainement ravivée. L’ensemble se défait comme si le rêve s’estompait, et le dernier titre (qui est aussi le titre de la trilogie) clôt l’ensemble à la façon d’un ‘Strange Birds’ de Coil, à savoir des enregistrement de faune rurale délicatement réhaussée de vagues apparitions souterraines. Le réel reprend place, calmement, aussi simplement que lorsque Fovea Hex l’a fait disparaître. Trois EP, trois cocons diaphanes qui par cette forme courte évite d’ennuyer l’auditeur sur une heure ; et quand bien même on aurait à se plaindre de cette durée, le temps se fait tellement discret dans ces œuvres qu’il pourrait disparaître une minute ou une heure qu’il n’y changerait rien : la relativité n’a plus cours une fois que l’on s’y imprègne. Chef d’œuvre.
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notes
Note moyenne 9 votes
commentaires
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- CeluiDuDehors › Envoyez un message privé à CeluiDuDehors
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Nico a une claire descendance en ce projet! C'est suffisament fin pour etre a la fois leger et triste, joyeux et melancolique, constament sur cette fine breche...juste beau!
- allobroge › Envoyez un message privé à allobroge
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merci au chroniqueur pour cette magnifique découverte. De la musique transcendantale et touchée par la grâce. Sublime!
- Jacques Capelovici › Envoyez un message privé à Jacques Capelovici
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Okey-dokey
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Wotzenknecht
› Envoyez un message privé à Wotzenknecht
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Recu et écouté le nouveau dans sa version avec le mini, je dis oui, vous pouvez y aller les yeux fermés et les oreilles ouvertes.
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Wotzenknecht
› Envoyez un message privé à Wotzenknecht
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Tiens, une nouvelle sortie qui m'avait totalement échappée. Commandé direct, du coup.
