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Films sombres et expérimentaux ?

résultats 141 à 156 sur un total de 156 • page 8 sur 8

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boumbastik › mardi 4 décembre 2007 - 10:28

Freaks
Tod Browning
Les monstres ne sont pas ceux qu'on croit.

La nuit du Chasseur
Charles Laughton
"Love - Hate"

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boumbastik › mardi 4 décembre 2007 - 10:34

La Maison du Diable (The Haunting)
Robert Wise, 1963
Une histoire de maison hantée. Pas une goutte de sang, pas un monstre mais une bonne grosse flippe.

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boumbastik › mardi 4 décembre 2007 - 11:04

Le Festin Nu
David Cronenberg, 1991
Shooté, abscons.

La Gueule Ouverte
Maurice Pialat, 1974
La lente agonie d'une femme atteinte d'un cancer, assistée de son mari et de son fils. On a fait moins sombre, comme film. Rien que le titre...

Série Noire
Alain Corneau, 1979
Banlieue, grisaille, solitude, abandon, Franck Poupard (Patrick Dewaere) anti-héros minable pris au piège de ses rêves d'ailleurs.

Nocture Indien
Alain Corneau, 1989
Un écrivain à la recherche d'un "ami" en Inde. Un trip hallucinatoire. La scène avec le medium est particulièrement impressionnante.

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saïmone › mardi 4 décembre 2007 - 16:01
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Que des classiques, il a bon gout ce p'tit, il a d'l'avenir !

Bombastik elle est fantastik'

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boumbastik › mardi 4 décembre 2007 - 16:58

Bad Lieutenant
Abel Ferrara, 1992
La plongée en enfer d'un flic corrompu et drogué qui trouve une sorte de rédemption désespérée dans son enquête sur le viol d'une religieuse. Over-sombre.

NARC
Joe Carnahan, 2002
Pourris les flics, pourrie la ville, pourrie la vie.

Ne pas avaler (VO Nil by mouth)
Gary Oldman, 1997
Une famille de prolos en Angleterre. Alcool, violence conjuguale, désespoir. Dur-dur. Acteurs déments.

La Promesse
Les frères Dardenne, 1996
La révolte d'un ado face à son père pourri jusqu'à la moëlle qui exploite des travailleurs en situation irrégulière et qui va même jusqu'à camoufler un accident mortel de chantier en impliquant son fils. Que des pourris pendant 1h15, le désespoir total, jusqu'à ce qu'enfin la "lumière" s'allume...

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Friedrich-PYN › dimanche 14 novembre 2010 - 23:44

Camp 731 avec la propagande anti japonais qui va avec

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A.Z.O.T › lundi 17 octobre 2011 - 01:38

Up !

Un homme qui dort de Perec (et de son pote metteur en scène dont j'ai oublié le nom)

Un homme décide de rester chez lui et de ne plus rien faire, de se détacher complètement de tout. Perec a écrit ce texte quand il n'allait pas très bien et ca se sent, les passages violents sont intenses. Rarement vu une telle noirceur dans un medium culturel (les disques de programme marchent aussi)

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miniaturiste méticuleux › lundi 17 octobre 2011 - 07:07

A préciser que le texte est un collage littéraire, quasiment chaque phrase serait tirée d'une autre oeuvre (Shakepeare, Joyce et beaucoup d'autres seraient cités). Et que le film a été tourné selon des principes mathématiques : 6 sections montrent les mêmes choses, endroits, mouvements sous des angles différents, etc. Un petit farceur ce Pérec.

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julius_manes › lundi 17 octobre 2011 - 09:49

Je viens d'apprendre un truc tiens...
J'avais lu ce roman il y a longtemps et il m'avait laissé une grosse impression... on en ressort complètement "vidé", dans tous les sens du terme : c'est un des bouquins que j'ai lu qui exprime le mieux l'idée du vide, avec "Le désert des tartares" de BUZATTI...
"Les choses" du même auteur est très bon aussi.

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saïmone › lundi 17 octobre 2011 - 10:24
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Toi tu devrais essayer Beckett, à côté Buzzatti c'est plein comme du Pynchon

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julius_manes › lundi 17 octobre 2011 - 10:30

Le pire, c'est que :
1. j'aime BECKETT, même si j'en ai lu que 2 ("En attendant Godot" (of course) et "Fin de partie", qui est génial),
2. tu as raison (mais, comme on est Lundi matin, j'ai des circonstances atténuantes ^^).

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saïmone › lundi 17 octobre 2011 - 13:39
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Hier j'ai regardé Nymph de Pen-ek Ratanaruang ; j'avais adoré "Last life...", vachement moins "invisible waves" et pas "Ploy".

Celui-ci est esthétiquement époustouflant, et l'histoire va voir du côté d'Apichatpong sans la chaude austérité-inquiétante étrangeté de ce dernier, on est plutôt dans l'ambiant shoegaze chez Tzadik: un brin trop prétentieux, un brin précieux, un peu trop orné pour être honnête, mais habile et souple comme un rêve qu'on oublie

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Scissor Man › lundi 17 octobre 2011 - 19:46

Un peu en vrac…

L'Inconnu de Tod Browning. Réalisateur cité précédemment. Avec Lon Chaney époustouflant qui se fait passer pour un homme sans bras et joue de la guitare avec les pieds. Les Jodorowsky… ça ne ressemble à rien de connu. Une préférence pour El Topo et la montagne sacrée (barré de chez barré), avec des infirmes aussi. L'âge d'or de Bunuel est une expérience inoubliable. Baxter, le chien atrabilaire de Jérôme Boivin. Un ovni ! Blue Velvet ! Bien sur dans le genre Sick.

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Scissor Man › lundi 17 octobre 2011 - 19:50

Crash de Cronenberg. Hyper malsain et fascinant. Mais bon… parait que le bouquin est mieux.

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miniaturiste méticuleux › mercredi 19 octobre 2011 - 01:14

L'inconnu est touchant en effet, et avec un sacré sens du rhytme. L'un des seuls films des années 20 non soporifiques que j'ai vus, avec Dr. Mabuse le joueur et 1 ou 2 Buster Keaton.

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GrahamBondSwing › dimanche 2 mai 2021 - 09:55

Réanimation du Topic...

Catégorie Serial Killer :
The House that Jack Built de Lars Von Trier (2018) : fin interminable mais une "belle" étude sur la logique d'un psychopate (beaucoup de points communs avec le livre de James Ellroy "Un tueur sur la route" que j'avais lu peu de temps auparavant)

Catégorie Horreur :
Meurs, Monstre, Meurs d'Alejandro Fadel (2019) : un peu n'importe nawak mais quelques scènes très sombres, très fortes comme un café carte noire.
Le Projet Blair Witch (1999) : souvent imité, jamais égalé.

Catégorie Drogue :
Cartel de Ridley Scott (2013) : pas une super réputation, mais j'avais bien aimé. Tu as beau savoir très rapidement que tout va finir très mal, tu ne peux pas t'empêcher d'y trouver jusqu'au bout un plaisir de voyeur malsain
Gomorra de Matteo Garone (2008) : ultraréaliste.
Scarlet Diva d'Asia Argento (2000) : on est vraiment dans le thème... aucun souvenir en fait, en dehors de la scène du trip à la Kéta.
Killing Zoé de Roger Avary (1993) : Braquage option drogue... ah les années 90 ! Son esthétique ! J'en profite pour citer les Lois de l'attraction (beaucoup de drogues, mais c'est pas vraiment dans le thème) : des barres de rire (mais j'étais le seul dans la salle).

Catégorie déchéance physique et psychique :
Ouvre les yeux d'Amenabar : pas revue depuis sa sortie, rien de traumatisant mais j'en garde un bon souvenir, pas vu le remake qui est pourtant rediffusé régulièrement.