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Les films que vous avez vu

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(N°6) › jeudi 11 août 2022 - 16:34
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Forcément, après m'être refait la série :

titre de l'image

pas revu le film Cowboy Bebop depuis sa sortie, mais le plaisir est intact. C'est une sorte d'épisode étiré sur la longueur, avec une thématique un peu post 9/11 à la base (terrorisme) mais qui dévie sur bien autre chose, beaucoup plus mélancolique, parce que c'est Cowboy Bebop. Il y avait assez peu de fan service à l'époque (oui, on y retrouve les trois vieux qui jouent aux cartes et le chef indien), y compris jusque dans la musique de Yoko Kanno, assez différente. Magnifique travail visuel comme d'hab, avec cette tonalité arabisante (toutes les scènes dans une sorte de casbah). Difficile de le situer au sein de la série, ce qui le rend d'autant plus singulier, mais la tonalité est foncièrement sombre, avec des perso principaux bien malmenés (pauvre Faye).

Et non, je ne tiens pas à me taper la série Netflix. Vraiment pas. D'ailleurs c'est sans doute une fausse rumeur.

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Dioneo › mardi 16 août 2022 - 13:26
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J'étais pas retourné depuis une éternité voir un film en salle... Hier, ça nous a pris, on est allé à ça :

Nope, de Jordan Peele. Et c'était franchement pas mal du tout, comme retrouvaille !

Outre des choix musicaux parfois assez gutsiens-compatibles - y'a même du Exuma, à un moment, en "diégétique" (et un des persos centraux porte un T-Shirt The Jesus Lizard), le mec a réussi à tenir une tension bien rampante, sur un rythme bien lent, une ambiance de gros malaise qui enfle sur une alternance attente lourde/événement récurent bien flippant et incompréhensible mais très concret, presque sans développement "d'action" pendant un bon deux tiers du film, sans que ça devienne chiant à aucun moment... Et sans que le début de dévoilement du mystère (ni quand ça avance et qu'un truc clé change tout, la compréhension du "qu'est ce que c'est", non-plus) ne désamorce tout ni ne tombe à plat - ce qui n'était pas gagné vue la nature de ce qu'on arrive finalement à comprendre !

J'ai trouvé le regard assez fin, aussi, sur le que montrer et comment, que faire d'une menace dont on est une poignée à avoir pour l'instant confiance, dont on ne sait pas trop quelle mesure elle pourra prendre si on n'y fait rien - faire une vidéo sensation pour engranger un max de thune et de succès ? prévenir simplement le monde ? un savant mix des deux avec plus ou moins de bonne/mauvaise foi quant à laquelle des deux motiv', et "ce qu'on aura bien mérité" alors ? ... Et à-côté - mais en fait non - la question de l'exploitation du vivant, des animaux au ciné/à la télé par exemple, qui pourrait sonner un peu connement méta (les deux persos principaux, frère et sœur, sont dresseurs de chevaux pour le spectacle, et l'un des premiers incidents dans le présent du récit met en scène le frangin avec un cheval, sur un plateau où le reste de l'équipe ne respecte pas les consignes de sécu par rapport à l'animal et où ça manque de vraiment mal tourner... Et tout le "tronçon" sur la sitcom avec un chimpanzé qui pour le coup pète vraiment un câble - j'avais pas percuté ça direct mais en discutant avec ma copine, elle a mis le doigt dessus - cause pas mal de ça aussi, sans que ça influe vraiment dans le déroulement récit principal... Les questions de rapport au non-humain et de jusqu'où on peut aller sans que franchir la barrière d'un péril... Cf aussi comment finit l'histoire dans tout ça - intégrée cette fois au récit principal - du personnage (humain) devenu adulte, impliqué gamin dans ladite histoire avec singe).

Je n'ai pas vu Us ni Get Out, les précédents films (d'épouvante, apparemment, pas forcément plus "classiques" ou jouant avec les limites de, si j'ai bien compris, mais moins entre les genres/thèmes) mais j'avoue que ça m'a donné envie !

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(N°6) › mardi 30 août 2022 - 13:39
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Dans la série "films complètement oubliés" : Cap Canaille - Juliet Berto & Jean-Henri Roger (1983)

titre de l'image

Polar marseillais réalisé par une égérie de la Nouvelle-Vague et son mari, autant dire que les références cinématographiques vont bon train. Y a du gros casting pour l'époque, les deux loulous de la photo, Brialy, Darmon, Chesnais, un petit rôle pour Bernadette Lafont également. Une sombre histoire de terrain à bâtir cramé par un incendie, que sa propriétaire, la fille d'un chimiste de la French (Juliet Berto) veut récupérer auprès d'un des anciens associés de son père assassiné (Brialy), et puis y a deux journalistes qui enquêtent et son petit frère gangster aussi et un commissaire joué par un androgyne et puis oh bordel en fait j'ai absolument rien compris à ce qui se passe pendant une heure quarante ! Mais ça se regarde parce que c'est visuellement hyper stylé, très coloriste (d'ailleurs les robes de couleur de Berto jouent la-dedans aussi), très sur l'ambiance d'une Marseille un peu interlope, entre chic de grand banditisme et concert new-wave dans une base sous-marine (?). Berto elle-même porte le truc par sa présence, elle déambule au milieu de tout ça avec une élégance un peu éthérée (et très intellectualisée). La BO chanson new-wave/jazz-fusion-expé oscille entre le mauvais gout d'époque et le plutôt cool. Drôle de truc, film d'auteur atmosphérique avec gros casting et gros moyen, scénario rincé, stylisé à mort. Probablement même pas un film culte (jamais entendu parler), mais assez cool à regarder malgré tout.

Message édité le 30-08-2022 à 13:40 par (N°6)

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Rastignac › dimanche 11 septembre 2022 - 10:09
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Vu hier In the Loop Adaptation d’une série britannique.

la bande-annonce

Je me suis rarement poilé autant devant un sujet grave. Ça parle sans le dire franchement de l’engagement britannique dans la guerre en Irak et de toutes les falsifications qui ont dû être produites pour en justifier la légitimité et pertinence.

C’est surtout 1h30 de personnages violents, ou stupides qui s’en mettent plein la gueule et font conneries sur bévues et c’est jouissif! Une litanie d’insultes, de blagues de bureau de merde, d’agressivité.

Filmé comme The Office sauf qu’on est au Foreign Office. Acteurs et dialogues aux petits oignons (et un des derniers rôles de Gandolfini en passant).

Et y a même une scène avec un groupe de death metal!

Message édité le 11-09-2022 à 10:19 par Rastignac

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Raven › mercredi 14 septembre 2022 - 21:57
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Le Visiteur du Futur.

Cela ne mange pas de pain, et ça fait zizir de voir un film de SF français qui tient à peu près la route, même si c'est... gentil, quoi. Mais justement, c'est gentil et sans prétention autre que de faire du divertissement, sans trop puer du cul comparé au film de SF moyen venu des US et ça, wallah c'est rare. Avec des vannes "à la Nuls" et deux trois tronches bien sympathiques, ma foi. J'ai pas capté la présence des deux youtubeurs qui ont fait de la com pour notre soyeux et juvénile président, mais leur scène est excellente, hashtag Fessenheimshima, enfin toute l'intro du film est vraiment extra, vraiment c'est, euh, FRAIS, voilà. Après, c'est moins frais, c'est série B et ça retombe... gentiment. Mais c'est honorable.

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Dioneo › mardi 20 septembre 2022 - 15:26
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Hier soir, maté ça, pépouse :

Metal Lords de Peter Solett... Et c'est pas fou mais pas mal, je dirais - alors que le film a l'air de se faire descendre un peu partout en mode "mouais, c'est gentil". Ça l'est, certes, mais je ne crois pas que ça essaye d'être autre chose. Juste une comédie "teen", sur deux gamins invisibles dans leur lycée qui essayent de se faire un nom/une popularité en montant un improbable groupe de metal - Skull Fucker. C'est sûr qu'on peut deviner pas mal de trucs à l'avance, on se doute que ça ne va pas finir dans un bain de sang ou quoi mais voilà... C'est juste une comédie avec quelques gags cons mais bien senti (le coup du mec SPOILER SPOILER qui "prépare son grand événement" en se faisant un corpse-paint et en enfilant des bracelets à pic entouré de bougies, très solennel, juste avant qu'on voit qu'il fait ça devant un tuto youtube tout mignonnet) et je trouve le regard plutôt juste, au fond - sur la mythification après coup du metal "de l'âge d'or toutes époques confondues" en une espèce de truc pur et intouchable, notamment. Le gamin en question - Hunter, qui est celui qui a voulu fonder le groupe - est en fait un gosse de riche un peu beaucoup paumé, et pour lui Maiden, Celtic Frost, Metallica, Pantera ou la scène BM norvégienne, c'est un peu tout pareil : des héros, tous dans le même "engagement" ("commitment", comme il n'arrête pas de le répéter - ce qui pour lui signifie "ne pas avoir de vie à soi en dehors du groupe"), purs et sans tache. Le perso du psy désabusé-tatoué est assez marrant, aussi. Et celui de la violoncelliste qui oublie parfois de prendre ses médocs (qui est un des trois persos qu'on suit) est plutôt pas mal campé(e), je trouve.

Bon, ceci-dit voilà : ça finit forcément bien, on ne perd personne en route, c'est juste le truc délassant pas trop con mais pas trop poussé... Pas le truc qu'il serait trop dommage de manquer quoi, mais pas le truc à fuir non-plus.

(J'ai pas vu Lords of Chaos, tiens... Mais celui-là par exemple... Bah j'ai pas envie, en vrai).

Message édité le 20-09-2022 à 15:46 par dioneo

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Dun23 › mercredi 21 septembre 2022 - 10:43

100% d'accord avec toi, c'est un film plaisant, plein de petites références, feel good clairement. Sans autre ambition que de distraire. Et qui fait bien le taf.

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Dioneo › mercredi 21 septembre 2022 - 11:45
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Oué, "feelgood", c'est tout à fait ça, et je ne comprends même pas les critiques sur le mode "netflix nous avait vendu ça comme un truc subversif et en fait non" - euh, bof, la bande-annonce m'avait juste vendu un film netflix, pour ma part (donc pour la subversion je savais à quoi m'attendre en gros), et nettement le truc bon-enfant que ça s'est confirmé être... Puis encore une fois oui, aussi : c'est un peu plus fin que la moyenne en effet sur le "traitement" du metal, on n'a pas l'impression que c'est écrit par un staff de scénaristes qui a tapé "metal" dans wiki puis se la cliqué sur "metallica" puis "burzum" sans en avoir jamais entendu parler avant et sans ensuite chercher plus loin. Et ça, bah ça me semble pas si fréquent dans ce genre "d'objet grand-public"!

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Rastignac › jeudi 22 septembre 2022 - 16:59
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American Yakuza

Aragorn infiltre les yakuza aux US, au début des années 90 ; il se met à sympathiser avec cette sympathique band de brothers, et il ne sait donc plus vraiment quelles sont les limites entre le boulot et la passion. Aragorn tire sur plein de méchants mafieux italiens, comme chez John Woo, mais en un peu moins bien.

Il est triste à la fin, et veut la vengeance, et nique sa mère les procédures du fbi.

Mais il a une super mèche.

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Sachez qu'un American Yakuza 2 existe, sorti trois ans après. Avec le même chef des Yakuza, mais pas le même Viggo ni le même réalisateur...

Knives Out

Film parodiant Agatha Christie et le jeu de CLuedo, parlant du début à la fin de "fake" : fake accent KFC, fake famille, fake mort, fake suicide? Fake Meurtre ? Le réalisateur a fait des récents star wars que certains considèrent comme fake aussi.

Mais c'est très plaisant à regarder. Ca parle de paraitre (et des efforts importants pour y arriver, ainsi que toute la veulerie indispensable pour y exceller). Les parasites endogènes s'entredévorent tandis que, de côté, ceux qui sont considérés comme "faux" citoyens, "faux" enquêteurs sont ridiculisés, avec une légère mise en abyme pour le dernier James Bond qui cabotine à mort, et démonte un peu sa figure de mec beau (là, c'est un clafoutis au cigare mon vieux).

titre de l'image

et pour certaines idoles du film de genre ou des second rôles éternels l'occasion de montrer que le "faux" cinoche, c'est ptet le vrai (ouaouh).

A la fin, on se demande bien si le dindon de la farce c'est pas le spectateur d'ailleurs...

Message édité le 22-09-2022 à 17:07 par Rastignac

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GrahamBondSwing › jeudi 22 septembre 2022 - 21:38

Ce n'est pas avec la face de pet du Blond Bond que tu vas nous le vendre ce film ! Heureusement qu'il y a Ana De Armas dans le casting :

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Damodafoca › vendredi 23 septembre 2022 - 12:25

Dioneo : j''ai vu Nope cette semaine (et j'ai adoré). Ce que tu dis sur les animaux et que ça n'a pas forcément de lien avec le récit principal et bien si tu considères la menace comme un animal, tu es dans la pure continuité de cette problématique (d'ailleurs il s'énerve et "consomme" quand il est confronté par le regard, au même titre que le cheval au début). Et puis y a un délire avec la chaussure, qui est là sans vraiment être là (Peele a expliqué qu'il ne l'expliquerait justement pas... ), et qui semble en fait faire le lien entre la sitcom et le village/parc d'attraction. D'ailleurs dans les trucs intéressant du film, y a ce regard, cette obsession sur l'image et la captation, évidemment qui s'illustre ans l'absurde (filmer au péril de sa vie, mais aussi, quand l'ex gamin raconte le drame, son réflexe c'est de dire "regarde le sketch pour comprendre" °_°).

Et pour la petite anecdote fun, quand tu connais le film, et l'affiche que tu as mis, y a plus qu'a aller se souvenir de la pochette de Down de Jesus Lizard...

Message édité le 23-09-2022 à 12:28 par damodafoca

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Dioneo › vendredi 23 septembre 2022 - 12:46
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@Damo : oui, pour la continuité de la problématique (récit princpal/flash-back sur la sitcom), comme dit dans mon premier post sur le film je l'ai pas forcément percuté sur le coup mais en discutant après avec ma copine, qui elle y avait vu un truc de cet ordre, de ce que tu en dis, ça m'avait paru assez bien vu... Et oui aussi, ça s'inscrit nettement dans "la problématique du divertissement", de la captation pour montrer (faire des vues, littéralement) avec n'importe quoi, y compris des choses dont on devrait tout autrement s'inquiéter !

Entre temps j'ai vu Us, d'ailleurs, du même Peele. Pas mal aussi, avec déjà un bon sens de la tension dans les moments où il ne se passe "rien" autant que sur les passages "d' action". Avec une fin twist/bizarre bien du genre à générer 10.000 analyses sur le net quand à tout son sens et ses implications. J'ai bien envie de voir Get Out du coup, qui a l'air bien sale-ambiance aussi.

PS : Puis ouais les "clins d'œil" Jésus Lézard, avec en plus le t-shirt de la frangine qui fait le lien, eh eh...

Message édité le 23-09-2022 à 14:08 par dioneo

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GrahamBondSwing › samedi 1 octobre 2022 - 21:53

Vu Metal Lords ct'aprem :

  • Autant de matos (amplis/instruments) si jeunes, quelle indécence !

  • Le personnage de Hunter a des similitudes troublantes avec Camel dans Les beaux gosses

  • Ce moment où un des personnages tient dans ses mains le livret de tablatures d'And Justice For All : c'est tout simplement emprunté à mon propre scénario de film autobiographique...

Pour le reste, ça manque d'épaisseur et la scène finale est honorable mais moins jouissive que celle de School of Rock / Rock Academy, à mon avis.

Comme par hasard, j'avais maté le Ca de 2017 avec le même jeune acteur (Bill, le bègue effrayant de maigreur). Je n'avais pas vu les autres versions, ni lu le roman de S. King. J'ai trouvé ça plutôt bien réalisé mais beaucoup trop de clichés pour moi, le running gag du gamin hypocondriaque un peu fatiguant etc. je n'ai même pas fini.

La jeune actrice est vraiment douée, son personnage est le plus intéressant du film, et c'est difficile d'imaginer un fille pareille ce faire bolosser ainsi dans la vrai vie.

A noter, que le film joue à fond le revival 80's (on entend "Antisocial" par Anthrax). Je sais pas si c'était déjà dans l'air ou pas, mais c'est devenu une tendance lourde (on l'a vu avec Stranger Things)

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Alfred le Pingouin › dimanche 2 octobre 2022 - 12:51

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QUI A LA PLUS GROSSE PROPAGANDE???

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Dioneo › dimanche 2 octobre 2022 - 18:29
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@Graham : bah, "l'épaisseur" je ne pense pas que c'était le but principal... Après encore une fois je ne l'ai pas trouvé inconsistant, le film, le scénar. Un poil linéaire sûrement, et oui, je redis, avec pas mal de trucs assez prévisibles mais sur le fond vraiment pas mal écrit, et ça évite pas mal de clichés mine de rien, je trouve - en les mettant en avant parfois, ce que j'ai trouvé pas mal joué. La scène finale est cool, ouais, sinon. Je lui préfère les scènes de concerts/battle of the bands dans Scott Pilgrim, tiens, en passant, si on part dans le jeu des comparaisons... Bon, c'est pas du tout le même ton/registre, c'est sûr, y'a pas le côté "irréaliste" de l'autre, dans Metal Lords. Et perso je ne me rappelle plus trop de celle de Rock Academy, dont je garde d'ailleurs le souvenir, pareil, d'un truc feelgood pas naze, pas mal, très bon enfant mais qui euh, ne "transcende pas son sujet" !

Revu Casper, sinon, avé la Ricci petiote. Me rappelais plus à quel point une grosse partie du "plot", c'est : "un fantôme d'enfant aimerait bien se taper une vivante elle aussi enfant venue habiter avec son père (payé pour en chasser les fantômes) dans la maison où il est mort" - ou plutôt je ne le voyais pas comme ça gamin, les implications (la scène au pieu fait très "la cigarette après", sauf que non évidemment, ni clope ni cul, faut pas déconner). Sinon, débauche de méchants-très-méchants mais badass et marrants (la meuf qui veut virer les fantômes - l'actrice s'appelle Moriarty, parfait pour jouer un méchante tarée, en plus) ou pleutres au possible (Eric Idle, génialement Stéphane Bernien...), là aussi grosse prévisibilité, mais ça a mieux vieillit que j'aurais cru - dans l'optique du truc qui hurle "film pour les gosses typiquement nineties". Bill Pullman tombe pile entre Robin Williams et David Duchovny, à certains moments c'est troublant. Et les gamins sont à tarter comme il faut (ceux de l'école... En passant, depuis que j'ai revu/vu tous les Buffy, j'ai du mal à voir des films/séries dont une partie de l'action se passe dans une école/un collège/un lycée américain avec ses gosses "populaires" et... "les autres" sans que ça influence ma lecture/perception de la chose. C'est comme ça - même quand ça n'a aucun rapport).

Message édité le 03-10-2022 à 10:27 par dioneo

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GrahamBondSwing › lundi 3 octobre 2022 - 22:42

@Dioneo, jamais entendu parlé de Scott Pilgrim mais ouais j'ai vu que tu as fait une Chro dessus, et ça me tente bien... de manière générale, j'aime beaucoup les scènes de musique live dans les films (attention, je n'ai pas parlé des comédies musicales), les bons réalisateurs ont souvent l'intelligence de les rendre vraiment mémorables, je pourrais citer plein de biopics et d'autres films comme "Blow up", mais je crois qu'un des premiers qui m'a marqué c'est "La Bamba".

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Dioneo › lundi 3 octobre 2022 - 22:55
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Scott Pilgrim, c'est cool... C'est l'adaptation d'une série de bédés et ça se sent, ça garde bien cet esprit comics indé - avec des clins d'œil aux mangas et aux jeux vidéo, bien présents dans l'univers des perso. Je crois que le film n'a pas trop bonne réputation auprès de pas mal de fans de la bédé mais moi qui ait découvert les deux à peu de temps d'écart, je ne vois pas trop pourquoi, à vrai dire... Et oui : la B.O. est bonnarde aussi, et les scènes musicales bien délirantes (avec ce parti-pris de prendre le terme "battle of the bands" au sens le plus littéral possible mais avec un traitement bien burlesque...).

Après c'est pas le film du siècle non-plus... Juste une bonne bouffée de couleurs vives et de son gentiment saturé. (Et de Canada "alt", donc).

Message édité le 03-10-2022 à 22:57 par dioneo

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Rastignac › mardi 4 octobre 2022 - 10:59
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ici, enfin vu l'adaptation du Naked Lunch de Burroughs par Cronenberg, le genre de bouquin intraduisible, alors montrable sur écran... donc on prend ça comme un hommage, et en résumé photo ça ressemble à ça (enfin ça serait encore mieux si Cronenberg était à ses pieds) :

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et puis ce film est beau, belle lumière, beaux décors, beaux acteurs, enfin tout est mignon alors qu'on baigne dans le cauchemar, les hallucinations, les crises de manque, etc. Agréablement surpris, et puis je me dis que je venais de voir un de ses meilleurs films (ça faisait un bail que je ne m'étais pas amusé devant un de ses films au David...)

Message édité le 04-10-2022 à 11:00 par Rastignac

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Damodafoca › mercredi 5 octobre 2022 - 10:54

J'ai toujours entendu beaucoup de bien de Scott Pilgrim, à la fois des cinéphiles (parce que Edgar Wright) et des fans de comics. Et enfin vu, j'ai tellement pas aimé !!! °_°

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Dioneo › mercredi 5 octobre 2022 - 14:13
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Ah ah ! Oui, ça arrive... Et je comprends aussi d'ailleurs qu'on puisse ne pas du tout accrocher (et du coup vite détester) au ton du truc. Tu avais lu la bédé ou pas du tout, avant de voir le film ?