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Les films que vous avez vu

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Raven › dimanche 27 octobre 2019 - 14:15
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Il faut le voir dans l'incongru Bad Lieutenant version Herzog oui, quelques mimiques sont gravées dans le panthéon cagien

(edit : mais je viens de tilter "le film où il est en ripoux en Louisiane", tu l'as donc déjà vu...)

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born to gulo › dimanche 27 octobre 2019 - 17:09

Le film où il prend l'avion avec que des groguedins oufmalades trocycobadass, bien sûr ; rien que pour sa tête trop fraîche les cheveux au vent quand il sent le vent de la liberté sur sa gueule, ou je ne sais plus quoi exactement, mais qu'on dirait un clébard d'ailleurs je suis sûr que Chabat s'en est inspiré.

Les Ailes de l'Enfer, un truc dans ce goût là.

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born to gulo › dimanche 27 octobre 2019 - 17:10

Ah merde, tu l'as vu aussi, non ?

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zenithzahir › lundi 28 octobre 2019 - 10:54

https://consequenceofsound.net/2016/06/nicolas-cage-good-or-bad/

Mention spéciale à la scène où il fait fumer un caméléon. Si j'en crois Bad Lieutenant les reptiles en général lui inspirent toujours de sacrées perfs.

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yog sothoth › mardi 29 octobre 2019 - 13:53
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De mon côté, comme je suis la tendance des réseaux sociaux je suis allé voir Joker qui passait en VO (aucun film passe jamais en VO dans mon bled). Ben c'est de la merde, sur à peu près tous les plans, fond forme, Concept

Je n'étais pas convaincu par le projet parce que je ne voyais pas l’intérêt de créer des origines à ce personnage qui est toujours sorti d'un peu nulle part... et finalement j'ai trouvé ça plutôt très bon, même si également gêné parfois par des points précis (la maladie mentale pour expliquer ses fous-rires incontrôlés... j'accroche pas tellement, les connexions avec les Waynes au milieu et la fin, à quoi bon ? le joker en inspirateur des foules, pareil, je vois pas), mais à mon sens, c'est visuellement et mentalement la version du Joker la plus proche de la vision que j'ai du personnage, moins cynique et cabotin que les versions de Nicholson ou Ledger, mais beaucoup plus déglingué / déconnecté. La critique sociale à gros sabots, ça m'a pas trop dérangé en fin de compte, ça crée le background nécessaire à l'émergence du personnage... la vision de la ville est bien rendue aussi.

Et la scène finale ouvre quelques possibilités (ca a été repris quelques fois par certains critiques, mais sans cette scène, on imagine mal ce personnage présenté ici dans un univers très réaliste aller se bastonner avec un millionnaire déguisé en chauve souris vengeresse).

bref, oui ça renvoie à des films qui ont déjà traité le sujet en mieux, mais déjà c'est loin (looooooooooiiiiiiiiiiiiiin) au-dessus que tout ce qui a été tenté par DC auparavant.

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Raven › jeudi 31 octobre 2019 - 00:59
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Ah oui j'avais pas relevé mais tu fais bien d'en parler, j'ai trouvé que cette scène à la fin semble greffée comme ça à l'arrache comme un cheveu à de la soupe, pour faire lien rapido avec la franchise, c'est très factice (moins que la rencontre entre les deux) surtout que c'est complètement débile (le milliardaire qui va au cinoche avec sa femme et son fils, sans garde du corps, en pleine période d'émeutes anti-riches ?...)

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yog sothoth › jeudi 31 octobre 2019 - 09:47
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ah, alors oui y'a ça, mais je pensais surtout à la scène d'après.

"qu'est ce qui vous fait rire ?
- vous ne comprendriez pas."

Malheureusement, j'ai trouvé que le film utilisait mal ce coté "hallucination / réalité".

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A.Z.O.T › samedi 2 novembre 2019 - 11:42


Il traditore de Bellochio (qui affiche les 90 ans au compteur). Film-biopic sur la mafia sicilienne et le passage de la cosa nostra au clan des corleone et de son boss toto riina (qui fait le ménage). On suit tomasso buscetta (sans r), gros ponte de la mafia exilé au brésil qui a balancé une grosse partie de l'organisation pour sauver ses miches. Le film évite tout le côté romantique don corleonesque pour se fixer sur l'ambiance pino d'angiesque de l'italie des années 70-80 (avec son lot de mulets et de belles moustaches). Mention spécial à l'acteur principal (qui m'a beaucoup fait penser à didier bourdon)

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(N°6) › samedi 16 novembre 2019 - 01:22
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Dans la série "film à caractère informatif" - Les choses de la vie - Claude Sautet (1970)

C'est un peu le plus long spot pour la prévention routière jamais réalisé. Mais pas contre le tabagisme. Sérieux Sautet, je sais que c'était une autre époque, mais tu voulais qu'ils canent tous d'un cancer tes acteurs ? Bon, on peut rester vaguement insensible à cette histoire bien pompidolienne et bourgeoise d'un homme qui hésite entre son ex-femme dont il est séparé et sa nouvelle amante, mais quand on entre dans le vif du sujet, c'est à dire vraiment la seconde partie où on accompagne Piccoli dans son monologue intérieur alors qu'il est en train de mourir suite à un accident de voiture, mais qu'il ne s'en rend pas compte, faut avouer que c'est assez fort et plutôt surprenant pour le père Sautet, qui était jusque là un auteur de polar. Et puis l'amante, c'est bien sûr Romy, et pas une femme n'est plus belle que Romy dans les années 70 (Hanna Schyglla peut-être, pour rester dans la germanité ?). Bon, et puis le thème de Philippe Sarde aussi, qu'on est sur de se taper le jour où Piccoli cassera sa pipe. Pas mon préféré de la grande série des Sautet des 70's (ça reste Max et les ferailleurs), mais tout de même mérite son statut de classique, ne serait-ce que pour Piccoli et toute la mise en scène de l'accident, qui se pose là.

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Raven › samedi 16 novembre 2019 - 04:07
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Romy <3

Et ces marathons de clopes 70's, ça vend du rêve bordel ! Y a des cendriers Saint Raphaël et des pubs Byrrh ou Cinzano aussi ? Le pied.

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(N°6) › samedi 16 novembre 2019 - 12:29
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Ah j'ai pas remarqué. Mais franchement, je trouve que ça choque quoi, ce défilé de clope permanent, aujourd'hui. Surtout quand on sait comment l'industrie du tabac a travaillé pour ça, que c'est pas arrivé tout seul au cinoche ou dans la culture populaire en général.

En parlant de vieux classiques 70 : L'horloger de Saint Paul - Bertrand Tavernier (1974)

C'est frappant de voir à quel point dès le début, le cinéma de Tavernier était politique (surtout comparé à Sautet justement). Et aussi comment il a ignoré l'héritage de la Nouvelle Vague. Un film à l'ancienne en quelque sorte, mais tourné en décors réels (en voilà de la traboule, dis-donc). Noiret est assez bouleversant en père qui tente de comprendre le geste insensé de son fils (un assassinat). Pas de drama, juste de l'intime et des discussions qui font ressurgir des questionnements non seulement sur le rapport père-fils, mais qui donne aussi à entrevoir une France post 68 où les "gauchistes" sont mal vus, y compris de la part des syndicalistes, où les flics lisent Minute et où Rochefort, commissaire empathique, explique que "Si il avait été arabe ou avec les cheveux longs, ça serait différents", où y a des flics dans les usines, qui se comportent mal avec les ouvrières… A la fois classique et contemporain d'emblée, le cinéma du père Tavernier, en somme. Noiret/Rochefort on peut pas trouver mieux comme casting. Et puis y a aussi Jacques Denis (l'acteur de La salamandre !) en ami fidèle. Un film populaire, aux bons sens du terme.

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Raven › samedi 16 novembre 2019 - 14:30
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Ah c'est sûr que le cinéma a bien bien aidé à faire encore plus fumer les gens ; l'image du mec à la James Dean qui devient un beau gosse contemplatif-décontracté dès qu'il a sa clope au bec, véhiculée par Hollywood, tout ça (au fait le cowboy de Marlboro est mort cette semaine). 'Fin je dis "vends du rêve" mais dans les films français, enfin surtout ceux des 70's-80's, y avait un côté plus sale quand même, nettement moins glamour. La cibiche du Miche-Miche devait être une Boyard ou une Disque bleu.

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(N°6) › samedi 16 novembre 2019 - 14:58
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Ouais, clairement, tous les mecs de chez Sautet devaient sentir le vieux tabac gris. Et les roulage de pelle à Romy devaient avoir un arrière goût de goudron... ArkeoToys avait fait une petite video intéressante sur le sujet des placements de produit tabacologiques au ciné. C'est assez fascinant, et aussi effrayant, de voir à quel point on a été complètement conditionné au point de considérer comme allant de soi telle attitude de corps comme étant "sexy" ou même "élégant", alors que c'est juste du à du marketing agressif pour te vendre du cancer.